aurjee

(0 commentaires, 7 articles)

Cet utilisateur n'a pas partagé les informations de son profil

Articles par aurjee

Belle réussite pour la fête annuelle des communistes Saint-Quentinois

 

Camarades, sympathisants, simples visiteurs, la Fête des Libertés a accueilli plus de 1500 personnes sur 2 journées, ce week-end.

Les communistes de la Section de Saint-Quentin tenaient leur 40ème fête de Section. Entrée gratuite, concerts, brocante, concours de pétanque, jeux pour les enfants, restauration… ont contribué à faire perdurer l’ambiance populaire et conviviale qui fait sa réputation locale.

La fête est aussi l’occasion de rassembler des militants politiques et syndicaux de la région souhaitant maintenir et développer leur organisation sur des bases de lutte de classe. Le débat du dimanche en était l’élément central.

Un avant goût de Fête de l’Humanité.

Venezuela – Congrès du PCV : « Il y a une autre voie : la révolution »

Repris du site http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Le Parti communiste du Venezuela tenait son 15ème congrès du 22 au 25 juin 2017.

Pour le PCV,  défendre les acquis du pays implique une radicalisation du processus bolivarien.


Interview de Carolus Wimmer, secrétaire à l’international du Parti communiste du Venezuela (PCV), pour le quotidien socialiste allemand  Junge Welt (journaliste André Scheer), édition du 28 juin 2017. Traduction ML pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ».

JW : Les nouvelles qui sont diffusées internationalement sur le Venezuela suscitent l’inquiétude. Il est question de guerre civile, de faim, de sous-approvisionnement, d’une situation ingérable du pays. Comment le PCV apprécie-t-il la situation ?
CW : Il est totalement faux et sans rapport avec la réalité de parler d’une crise humanitaire ou de famine dans notre pays. On doit cependant reconnaître que les méthodes appliquées, depuis maintenant plus de 18 ans, par les Etats-Unis et leurs alliés, contre le Venezuela, parviennent partiellement à leurs fins.

Dans les premières années, les attaques de l’impérialisme se concentraient sur le président et l’appareil d’Etat. Après de nombreux échecs sur ce terrain, les attaques sont désormais dirigées contre les familles vénézuéliennes, contre l’approvisionnement en nourriture, médicaments et autres biens de première nécessité. On assiste à une guerre psychologique.
JW : Peut-on rendre l’impérialisme des Etats-Unis entièrement responsable des problèmes du Venezuela ou bien ont-ils également des origines internes ?
CW : La politique, c’est comme un match de boxe. Quand tu montres tes faiblesses à l’adversaire, il te met KO. La situation momentanément difficile que nous traversons politiquement dans la lutte des classes résulte, entre autres également, de l’illusion que nous détiendrions tout le pouvoir et que nous aurions déjà accédé au socialisme. Mais nous vivons toujours dans le capitalisme. C’est pour cela qu’on ne peut pas se permettre de mettre toutes les difficultés internes sur le dos de l’adversaire mais que l’on doit, par exemple, aussi se confronter à la corruption. Une grande partie des colis alimentaires, qui sont distribués à la population à des prix subventionnés par l’Etat, disparaissent pour réapparaître à des prix excessifs sur le marché noir.
JW : De quelle façon pouvez-vous vous opposer à cela ?
CW : Le remède, c’est la vérité. On doit dire la vérité à la population, que ce soit le gouvernement ou toutes les autres forces. Cela n’est malheureusement pas toujours le cas. Ainsi, au début de l’année, on a promis que la guerre économique serait résorbée dans les 6 mois à venir : une aberration complète.

Le deuxième remède, c’est la lutte concrète contre la corruption, la bureaucratie et son inefficacité. Le PCV demande que cette question soit prise à bras le corps. Des mesures dans ce sens recevraient un large soutien dans la population.
JW : Beaucoup d’amis de la Révolution bolivarienne ont l’impression que le développement impulsé par Hugo Chavez est aujourd’hui dans une impasse.
CW : Ce processus n’a rien perdu de sa signification. Le processus bolivarien, tel qu’il est connu internationalement, se poursuit. Comme hier, il a le soutien d’une grande partie de la population et aussi, naturellement, des forces armées. Mais il faut comprendre cette évolution en termes de lutte des classes et non dans un état d’euphorie permanente d’une victoire électorale à la suivante.

Trois options sont devant nous maintenant. D’abord se présente la grande menace d’une intervention directe ou indirecte des Etats-Unis, avec des troupes d’Amérique Latine ou avec l’OTAN. Elle établirait au Venezuela un régime pour le moins d’inspiration fasciste. Deuxième option : une voie réformiste qui conserverait quelque uns des acquis sociaux gagnés ces dernières années, mais dans le cadre du système capitaliste. Cette variante a particulièrement les faveurs des forces sociales-démocrates de l’UE. Notre parti est convaincu qu’elle serait fatale pour la plupart des Vénézuéliens. Les efforts et les sacrifices que la classe ouvrière et le peuple vénézuéliens ont consentis auraient été vains si nous restions dans le capitalisme. Car ce système signifie toujours plus d’injustice, même sous une bonne constitution, toujours plus d’oppression et d’exploitation.

Mais il existe une autre voie : la révolution. Une grand part du peuple est pour la continuation du processus bolivarien, pour toujours « plus de révolution ».

Le PCP condamne avec véhémence la détention d’une députée palestinienne et d’autres militants du FPLP par l’armée israélienne

Déclaration du bureau de presse du Parti Communiste Portugais – 4 juillet 2017
Traduction NK pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

 

Le PCP condamne avec véhémence la détention de Khaleda Jarrar, députée du Conseil législatif palestinien, de Khitem Saafin, d’Ihab Massoud et d’autres militants du Front Populaire pour la Libération de la Palestine par l’armée israélienne, depuis le 2 juillet, dans le territoire palestinien occupé de Cisjordanie.
Il convient de rappeler que Khaleda Jarrar avait déjà été détenue par l’armée israélienne en avril 2015, elle est par la suite sortie de prison en juin 2016, suite à une large campagne de solidarité internationale pour sa libération.
L’arrestation systématique des patriotes palestiniens fait partie intégrante de la politique sioniste d’occupation et de répression, par Israël, contre le peuple palestinien et contre ces forces, tel que le FPLP, qui luttent courageusement pour que leur droits nationaux légitimes soient respectés et garantis.
Israël détient de façon inacceptable plus de six mille prisonniers politiques palestiniens dans ses prisons, parmi lesquels plusieurs centaines placés en détentions administratives, sans qu’il n’y ait eu de procès ou d’accusations formelles, y compris des jeunes mineurs. Ces prisonniers ont récemment mené une grève de la faim pour le respect de leurs droits et de leur dignité.
Le PCP considère que le gouvernement portugais doit lutter et agir, conformément à la Constitution de la République portugaise et dans le cadre du droit international, pour les droits du peuple palestinien, notamment pour le respect des droits des prisonniers politiques palestiniens détenus dans les prisons israéliennes, en cherchant à ce qu’ils soient libérés.
Le PCP exige la libération immédiate de Khaleda Jarrar et de tous les prisonniers politiques palestiniens et réaffirme sa solidarité avec les Palestiniens et avec leur lutte pour la création d’un État souverain et viable, dans ses frontières d’avant 1967, avec pour capitale Jérusalem-Est, et assurant le droit au retour des réfugiés, comme exposé dans des nombreuses résolutions des Nations unies.

 

 

 

Un nouveau service à la Poste: veiller sur vos vieux parents en leur rendant visite

Flux RSS de aurjee