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Défendons le CIDJ, une information gratuite et indépendante pour la jeunesse !
Article-Tract repris de la JC Paris 15, http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ , octobre 2013
Depuis 40 ans, le Centre d’information et de documentation de la jeunesse informe chaque année 175.000 jeunes, lycéens, étudiants, demandeurs d’emploi, salariés. Le CIDJ les aide à s’orienter, à passer du monde des études au monde du travail.
La réforme du « service public de l’orientation » du gouvernement menace l’existence même de l’établissement, situé quai Branly dans le 15èmearrondissement. Nous appelons à soutenir le mouvement des salariés de l’association.
Écrire un CV, trouver la bonne filière professionnelle, solliciter des aides publiques : il existe un établissement d’intérêt public, géré par une association, fournissant un service gratuit, assurant une mission de service public. C’est le Centre d’information et de documentation de la jeunesse, le CIDJ dans le 15ème.
Avant les vacances, le Conseil d’administration du CIDJ (où sont représentés l’Etat, des collectivités locales, des associations de jeunesse) a voté la suppression de 30 postes sur 90. Des missions vont être supprimées. A terme, c’est tout le centre qui est menacé de fermeture. (Lire la suite…)
Offre d’emploi : La CGT recrute un directeur de communication par petite annonce
Brève, vivelepcf, 22 août 2013
Un journaliste du Monde, Michel Noblecourt, fait visiblement une lecture plus exhaustive de l’Huma que nous. Il a ainsi repéré dans l’édition du 30 juillet une offre d’emploi par annonce qui l’a frappé : « La CGT recherche un(e) directeur(trice) de la communication ».
Les journalistes de la presse bourgeoise et du Monde en particulier n’ont cessé d’attaquer le mode de fonctionnement original des organisations révolutionnaires. Aujourd’hui, ils sont comme en manque devant sa banalisation, leur perte d’identité. Du coup, toujours aussi bien intentionnés, ils se moquent. D’une certaine façon, cela fait plus mal qu’hier. Mais cela appelle les militants à réagir.
Revenons à ladite annonce. Extraits :
- « Sous l’autorité politique du membre du bureau confédéral chargé de la communication et de l’information de la CGT, vous aurez pour mission de participer à la définition de la stratégie de communication globale de la Confédération et de piloter sa mise en œuvre, afin de promouvoir l’image de la CGT. »
- « Poste accessible avec un diplôme d’école spécialisée en communication et en relations publiques (CELSA, Ircom, EFAP, ISCOM, ISERP…), de formation supérieure de type IEP ou écoles de commerce avec une spécialisation en communication ou d’un diplôme universitaire bac+5 et plus (master professionnel, master spécialisé…) en communication ou dans les relations publiques. »
- L’offre « s’adresse à des profils confirmés justifiant d’expérience significative en communication interne et externe ainsi qu’en management« .
Renseigné, Noblecourt précise que le poste fait aussi l’objet d’une candidature en interne. On ne sait pas qui sera réellement embauché. Mais le seul fait qu’il y ait offre d’emploi par annonce publique et les critères recherchés sont révélateurs d’une dérive de la conception du syndicat.
Maintenant, à la CGT, un poste aussi important – chapeautant la presse confédérale (la VO), le numérique, les relations avec les media – pourrait être confié à un spécialiste sans aucune expérience militante syndicale !
Un tel poste n’est pas d’abord technique, mais forcément politique, très politique, même placé sous l’autorité du bureau confédéral. Les formations et compétences attendues sont similaires à celles conçues et recherchées pour et par les entreprises capitalistes. Le mot « management » n’est plus tabou à la CGT, devons-nous comprendre ?
Que l’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas de compétences dans le syndicat pour la « communication » ! Cela aussi, c’est une question de choix politiques, de conception de l’action syndicale.
La CGT doit-elle se rapprocher encore du fonctionnement des syndicats réformistes européens ? Leur organigramme est constitué essentiellement de technocrates plus ou moins spécialisés dans le social, qui peuvent avoir exercé le même poste dans l’entreprise privé. Ils sont parfaitement adaptés au paritarisme, à la cogestion avec leurs homologues et collègues du patronat.
Le meilleur exemple est tout en haut : La secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES), la Française Bernadette Segol, n’a jamais milité dans un syndicat…
Une différence demeure toutefois à la confédération CGT. Pour l’instant, les technocrates, d’origine interne ou externe, n’occupent pas les tout premiers rangs. Aux militants de faire en sorte que cela ne devienne pas une question de communication !
La direction de la CGT tend la main à la CFDT. Le « syndicalisme rassemblé » pour quoi faire ?
Article, vivelepcf, 19 mai 2013
Thierry Le Paon était interviewé dans le quotidien gratuit « Direct matin » du 30 avril 2013 sur l’état des relations entre la CGT et la CFDT. Extrait :
Q : Faut-il oublier les divergences sur l’accord sur l’emploi ?
T. Le Paon : Oui, il le faut. De grands rendez-vous arrivent. La réforme des retraites, celle des allocations chômage ou la conférence sociale en juin. Chacun a ses positions, mais faisons un vrai débat sur l’accord sur l’emploi, discutons. Il faut se réunir. La défense des salariés ne se fera qu’avec l’unité syndicale.
La direction de la CGT avait déjà appelé avec insistance la CFDT à revenir sur sa décision de ne pas participer au défilé du 1er mai en raison des différends sur l’ANI.
Le 17 mai, Thierry Le Paon a rencontré son homologue de la CFDT, Laurent Berger pour, particulièrement, « préparer ensemble la conférence sociale » des 20 et 21 juin.
La direction de CGT applique résolument sa stratégie dite du « syndicalisme rassemblé », autrement dit de la priorité à la recherche de l’unité syndicale, notamment avec les syndicats réformistes aux côté desquels elle siège dans la Confédération européenne des syndicats (CES).
Au récent 50ème congrès de la CGT, la direction n’a pas voulu rouvrir le débat en tant que tel dans la confédération sur ce « syndicalisme rassemblé ». Elle a ainsi refusé un vote séparé sur cette question, noyée dans une résolution assez consensuelle.
Le « syndicalisme rassemblé » n’en est pas moins fortement contesté parmi de nombreux cégétistes, partant de leur expérience militante. (Lire la suite…)
1er mai : Salariés, retraités, jeunes, arrêtons de subir ! La lutte, c’est maintenant !
Pour la plupart d’entre nous, au travail, à la maison, la situation se dégrade fortement.
Le pouvoir d’achat calculé « officiellement » des salaires a baissé en 2012. Les dépenses contraintes, énergie, logement, ne cessent d’augmenter. Les retraités sont attaqués directement par de nouveaux prélèvements. Les retraites complémentaires ne seront plus indexées, même pas sur les prix. L’an prochain les taux de TVA vont être considérablement augmentés : 6 milliards d’euros pris dans les poches des consommateurs pour enrichir le patronat, au nom de la « compétitivité ». En fait, la collectivité, c’est-à-dire vous, va payer en 2014 6% des salaires à la place des employeurs !
Pourtant les capitalistes ne se sont jamais aussi bien portés. Les actionnaires du CAC 40 vont toucher 37 milliards d’euros de dividendes (argent gagné sans travailler) au lieu de 36 l’an dernier. Cela représente 3 fois le montant du déficit fabriqué de la Sécurité sociale… Pendant ce temps-là, on nous invite à comparer le prix du vélo d’une ministre à celui du scooter d’un autre.
Communistes, nous ne vous avons jamais laissé croire que le « changement » viendrait de l’élection de Hollande en 2012. Toutes les illusions sont retombées. Hollande inscrit bien, simulant la modestie ou l’impuissance, sa politique dans le cadre de l’Europe du capital. (Lire la suite…)


