Brèves

Un tweet de François Hollande sur l’Afrique

« Quand la France intervient en Afrique, elle ne cherche pas à influer sur sa politique, encore moins à capter ses ressources » @fhollande depuis Bamako au Mali le 14 janvier 2017

Braouézec soutiendrait Macron selon la presse : toujours la même logique !

Brève, vivelepcf, 18 janvier 2017

Le Journal du dimanche du 15 janvier cite les soutiens nouveaux à la candidature de Macron et cite Patrick Braouézec, ancien député-maire PCF de Saint-Denis, et toujours président de la communauté de « Plaine-Commune ». Selon le JDD, « il se tâte ».

Est-ce pire de soutenir Macron qu’un autre candidat issu de la social-démocratie ? Sur le fond, vu ce qui s’annonce « à gauche », peut-être pas. Mais au niveau du symbole, si ! Macron est un produit politique  vendu comme un dentifrice, suivant une opération publicitaire financée par la grande banque et les grands groupes de médias, pour incarner, sous une nouvelle image, une politique ouvertement tournée vers les intérêts du capital.

Ce ralliement à Macron est grave mais révélateur. Braouézec poursuit sa logique de toujours : l’opportunisme. Du PCF, il n’a récupéré qu’un héritage électif, issu d’un parti ouvrier qu’il aura été à l’avant-garde pour détruire, avec ses amis « refondateurs », « radicaux », avant la direction du Parti.

S’il se confirme, son ralliement à Macron pourrait au moins permettre de soulever les communistes qui restent pour dégager ce personnage de tous ses mandats et réclamer qu’il rembourse !

PCF/Présidentielles: Conférence nationale du 5 nov. REFUS DES DEUX CHOIX, COMPLEMENTAIRES, DU FOND DE L’IMPASSE

Notre analyse de fond:

PCF/Présidentielles 2017 : pas de sortie de l’impasse sans reconquête de l’indépendance du Parti, des positions communistes et une démarche de reconstruction du Parti de classe !

Devant la tentative de blocage du bulletin de vote soumis aux communistes avec deux choix combinés, complémentaires, finissant l’effacement du PCF, de ses positions et de son organisation de classe, stratégie révélée à l’occasion des présidentielles, nous n’accepterons pas l’éviction d’une autre option: l’option communiste, « Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ».

Proposition d’amendement au projet de résolution de Dominique Negri et Emmanuel Dang Tran, conférence nationale, du 5 novembre 2016

Amendement ligne 199 : ajouter

« L’option 3 : considérant que la priorité est à donner au rassemblement dans les luttes sur des perspectives de ruptures anticapitalistes, refusant l’impasse trompeuse des recompositions politiciennes « à gauche » de la social-démocratie, rejetant les pédagogies de la résignation à l’austérité et à l’UE du capital version Tsipras/PGE, décidés à montrer que le PCF existe dans la continuité de son histoire dans la lutte des classes en France, les communistes jugent nécessaire, en 2017, de présenter une candidature communiste, sur un programme communiste, dans le cadre d’une reconstruction du PCF comme Parti de classe.   

Cosse sur la loi Khomri = Duflot sur l’ANI !

Brève, vivelepcf, 27 mars 2016 

Elles sont comme deux sœurs. Pas des jumelles, plutôt deux sœurs qui se suivent de 2/3 ans. Mais qui présentent bien les mêmes traits, à commencer par l’opportunisme et le carriérisme…

En 2016, voilà ce que dit Emmanuelle Cosse, devenue ministre du logement, du projet de loi Valls-Khomri : « Aujourd’hui, le projet de loi El Khomri, tel qu’amendé et présenté par Manuel Valls, me convient » (17 mars sur France Inter, dans l’émission « La Matinale »).

Le 29 mars 2013, Cécile Duflot, alors ministre du logement, était interrogée par le JDD. A une question d’ensemble sur le pacte de compétitivité, l’Accord national interprofessionnel (ANI – accord Medef-CFDT pour faciliter les licenciements) et le non-cumul des mandats, elle répond : « Je comprends que sur des questions de société, on prenne le temps du débat. Mais, il ne faut pas tergiverser quand il s’agit de réformer ». Elle venait de soutenir une motion d’EELV voyant dans l’ANI « un nouveau départ pour la démocratie sociale »…

Ce qui est bien avec ces deux politiciennes, c’est que pendant qu’une siège au cabinet ministériel, il y en a toujours une autre disponible pour grenouiller à la « gauche de la gauche », avec ceux que ça intéressent.