Vive le PCF

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Articles par Vive le PCF

A propos de la visite de Hollande en Algérie (PADS)

Déclaration du Parti Algérien pour la démocratie et le Socialisme, 18 décembre 2012

La visite que doit effectuer le chef de l’Etat français en Algérie s’inscrit dans le processus de renforcement des liens entre la bourgeoisie algérienne et l’impérialisme français pour préserver le système d’exploitation, de domination et de pillage international. Dans le contexte de la grave crise économique du système capitaliste international, cette visite va permettre la conclusion d’affaires juteuses entre les multinationales françaises et les affairistes algériens sur le dos du peuple algérien et de la classe ouvrière française.

La campagne orchestrée pour faire passer l’idée que les relations algéro-françaises vont connaître un nouveau départ avec un gouvernement socialiste fait fi des réalités et de la fonction politique, idéologique et économique véritable de la social-démocratie française.

Les dirigeants socialistes français sont un pilier de la domination de la grande bourgeoisie en France et dans le monde, la courroie de transmission qui assure la subordination de la classe ouvrière aux intérêts des capitalistes, l’agent actif de la bourgeoisie pour maintenir les rapports d’exploitation, tromper les travailleurs, faire croire aux peuples qu’il est possible d’améliorer leurs conditions d’existence sans renverser le système capitaliste. (Lire la suite…)

Dexia : encore 5,5 milliards d’euros d’argent public dans le gouffre sans fond !

Brève, entreprises, vivelepcf.fr, 2 janvier 2012

Les Etats français et belge viennent d’injecter, le 1er janvier 2013, 5,5 milliards d’euros à la banque moribonde Dexia, pour éviter – paraît-il – sa faillite. Ce sera la dernière fois assure-t-on du côté des gouvernants qui minimisent l’affaire, ou plutôt le scandale.

2,6 milliards pris sur le budget de la France : une bagatelle ? Non, d’autant moins qu’il faudra la classer en pertes plutôt qu’en profits.

En 2008, les mêmes acteurs avaient fait exactement la même opération, dans le même but prétendu.

L’augmentation de capital de Dexia s’était alors élevée à 6 milliards d’euros dont 2,9 milliards pour la France, via la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Résultat ? Livrant ses comptes le 12 octobre 2012, la CDC a annoncé avoir fini de déprécier entièrement ce capital. Autrement dit, les actions achetées 2,9 milliards d’euros ne valent plus rien !

Et on recommence ! Et ce n’est sans doute pas fini au vu des engagements des Etats à hauteur, colossale, de 80 milliards d’euros, sous forme de garanties des prêts « toxiques » de la banque.

La « crise » bancaire ne devait rien coûter au contribuable avait juré la main sur le cœur le gouvernement précédent.

Mais dans l’histoire, les gouvernements de gauche et de droite, se partagent à égalité la responsabilité d’avoir, tour à tour depuis 25 ans, livré le crédit aux collectivités locales (qui le payent également lourdement), le Crédit local de France, à une banque privée spéculatrice.

Vraiment, ce scandale ne doit pas être passé sous silence.

Le Chant des Marais : comment est né un chant ouvrier.

Le « Chant des Marais » a été composé en 1933 par des antifascistes allemands détenus dans les premiers camps de concentration nazis. Il est devenu une expression de la résistance des déportés dans de nombreux camps, de la solidarité avec eux, maintenant une forme d’hymne de la Déportation.

Le compositeur allemand Hanns Eisler (auteur, entre bien d’autres œuvres, de l’hymne de la RDA) a adapté le Chant des Marais dès 1935. Il explique l’origine de chant ouvrier dans un article passionnant que nous avons fait traduire. Comment, au cœur de la barbarie nazie, sous la pression permanente des SA et des SS, mais en usant de leur contradiction, en partant du vécu extrême des détenus, une musique et des paroles ont pu devenir une aide précieuse, un instrument de résistance collective et politique. (Lire la suite…)

62% des Français rejettent l’euro, 77% des employés et ouvriers (sondage IFOP)

Brève, vivelepcf, 2 janvier 2013

Un sondage de l’Ifop, publié confidentiellement pendant la trêve des confiseurs le 31 décembre, affiche un résultat intéressant : 62% des Français « regrettent le franc, onze ans après l’introduction de l’euro » suivant la question posée.

L’interprétation du « spécialiste », Jérôme Fourquet, correspond pour une fois à notre expérience de militants.

Le rejet de l’euro est un phénomène de classe.

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