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Mantes-la-Jolie: un jeune gravement brûlé après une interpellation de police. Communiqué de la section du PCF

Nous vous prions de bien vouloir trouver, ci-dessous, le communiqué que nous avons envoyé à toute la presse locale jeudi dernier.

Nous vous en souhaitons une bonne lecture.

 

Certains quartiers de Mantes-la-Jolie sont surveillés depuis février 2017 par des hélicoptères et des drones policiers!

Droit à la sécurité : OUI. « Tout répressif » : NON

Une personne a dû être hospitalisée (pour des brûlures aux 2° et 3° degrés) suite à une interpellation de police à Mantes-la-Jolie.

Sans préjuger de l’enquête confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), force est de constater que, depuis plusieurs mois, les plaintes se multiplient.

Nous ne pouvons que constater la multiplication de ces signalements depuis la mise en place d’une « expérimentation de sécurité renforcée » à Mantes-la-Jolie.

Nous avions aussitôt mis en garde le gouvernement contre le risque de stigmatiser une commune tout entière et l’ensemble de ses habitants assimilés de fait à des délinquants.

Nous mettions également en garde contre les risques de dérives graves que comporte une telle attitude.

C’est en effet un véritable cercle vicieux qui se crée entre un déploiement de forces aveugle et une population qui se sent agressée alors que délinquance, petits et gros trafics – qui sont le fait d’une minorité – continuent à prospérer et pourrir la vie de la cité pendant que « les projecteurs restent braqués ailleurs ».

IL FAUT SORTIR DE CE CERCLE VICIEUX.

Cela suppose tout d’abord de tirer les leçons de cette « expérimentation ».

Non, le survol de Mantes-la-Jolie et des communes environnantes par un hélicoptère des forces de l’ordre et des drones, les patrouilles de CRS, les caméras de surveillance sur la voie publique .. n’ont rien d’une politique sérieuse de sécurité.

Bien au contraire, ils introduisent une atmosphère délétère.

Mantes-la-Jolie, et chacun de ses quartiers, ce sont d’abord 45.000 habitants soucieux de mieux vivre ensemble, qui font vivre solidarité et multiples activités associatives malgré les nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés.

45.000 habitants qui aspirent à vivre en sécurité. Un besoin auquel ne répondront ni un déploiement de forces aveugles ni une police municipale dispendieuse et armée.

Pour les communistes, le droit de chacun à la sécurité exige des mesures concrètes et de fond.

A commencer par la police nationale de proximité (et non la « police de sécurité du quotidien » centrée sur la répression qui est envisagée par le gouvernement).

Une police nationale, augmentée en effectifs, formée et apte à créer et à recréer contacts et écoutes réciproques avec les habitants, les associations, les commerçants. Et nous savons pouvoir compter pour cela sur l’immense majorité de la population et des fonctionnaires de police soucieux de faire vivre le droit à la sécurité pour chacun d’entre nous.

Cela passe également par une politique ambitieuse ouvrant des perspectives d’avenir pour toutes et tous en matière d’emploi, de salaire, de logement décent, de politique sociale …

Mantes-la-Jolie, le 16 novembre 2017

Retour sur le Festival Mondial de la Jeunesse à Sotchi (Russie)

Nous reprenons la déclaration finale du festival mondial qui s’est tenue en Russie en octobre et une analyse des contradictions qu’affrontent la FMJD et les organisations progressistes de jeunesse en général, telles que le Festival les a illustrées. Source et traduction: « Solidarité Internationale PCF »
 

Nous continuons sur la route d’Octobre rouge – Nous renforçons notre lutte pour le socialisme

A l’occasion du 19ème Festival Mondial de la Jeunesse et des Étudiants, organisé par la FMJD, à Sochi en Russie, du 14 au 22 octobre, 36 jeunesses communistes du monde entier se sont réunis et ont publié à l’issue de leurs travaux la déclaration suivante consacrée aux 100 ans de la Révolution d’Octobre. Traduction NK pour «Solidarité Internationale PCF – Vive le PCF»


Nous, 36 organisations de jeunesse communiste des quatre coins du monde, à l’occasion de notre participation au 19ème Festival Mondial de la Jeunesse et des Étudiants, avons organisé en Russie le 18/10/2017, une activité commune dédiée aux 100 ans de la Révolution d’Octobre et déclarons ce qui suit:

Nous honorons collectivement les 100 ans de la Grande Révolution Socialiste d’Octobre! Nous honorons l’événement historique mondial exceptionnel du 20ème siècle qui a prouvé que le capitalisme n’est pas perpétuel et invincible, et prouvé que les peuples, par leur lutte, peuvent renverser le capitalisme et construire une société supérieure : le socialisme.

Nous honorons l’événement qui a prouvé que tous les grands problèmes auxquels les jeunes sont confrontés dans le monde capitaliste: guerres impérialistes, occupation, vagues de réfugiés et immigration forcée, crise capitaliste, exploitation, chômage, droits brisés au travail, discrimination contre les femmes, inaccès à l’éducation, à la culture et aux sports peuvent être résolus par la prise du pouvoir par la classe ouvrière et par le renversement révolutionnaire du capitalisme. Dans les pays où le socialisme a été construit, la jeunesse a connu d’importants succès qui, même aujourd’hui, semblent un rêve lointain pour la jeunesse de nos pays tels que l’accès à tous les niveaux de l’éducation, à un travail accessible et stable, au sport et à la culture.

La Grande Révolution Rouge d’Octobre a trouvé un pays pauvre et l’a transformé en une puissance mondiale, se trouvant aux côtés de tous les peuples qui ont défié l’impérialisme et ayant vaincu le fascisme nazi. Ce fut une source d’inspiration pour les peuples du monde entier, les incitant à se battre pour leur émancipation.

Le renversement du socialisme, la dissolution de l’URSS et la restauration du capitalisme en Russie et dans d’autres pays socialistes ne nous font pas peur. Nous déclarons de manière décisive que le 21ème siècle sera le siècle de nouvelles révolutions socialistes.

Il y a exactement 100 ans, la glace a été brisée et la route s’est ouverte ! Maintenant, cette route est devant nous! Prenons-la jusqu’à la grande victoire finale du socialisme-communisme.

Nous continuons sur le chemin d’Octobre Rouge. Nous renforçons notre lutte commune.

Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!

 

Organisations de jeunesse communiste signataires :

1. Fédération des jeunes communistes – Argentine

2. Jeunesse communiste d’Autriche

3. Union de la jeunesse du Bangladesh

4. Union des étudiants du Bangladesh

5. Union de la jeunesse communiste – Brésil

6. Ligue des jeunes communistes du Canada

7. Jeunesse communiste colombienne

8. Jeunes socialistes de Croatie

9. EDON – Chypre

10. Union de la jeunesse communiste – République tchèque

11. Jeunesse communiste d’Equateur

12. Jeunesse ouvrière socialiste allemande

13. Ligue des jeunes communistes de Grande-Bretagne

14. Jeunesse communiste de Grèce

15. Jeunesse communiste du Guatemala

16. Fédération de jeunesse de toute l’Inde

17. Fédération démocratique de la jeunesse l’Inde

18. Ligue des jeunes communistes d’Israël

19. Front de la jeunesse communiste – Italie

20. Union de la jeunesse démocratique jordanienne – UJDY

21. Fédération des jeunes communistes – Mexique

22. Fédération des étudiants démocratiques du Pakistan

23. Ligue révolutionnaire de la jeunesse communiste (bolcheviks) – Russie

24. Union de la jeunesse communiste léniniste de la Fédération de Russie

25. Ligue des jeunes communistes de Yougoslavie – Serbie

26. Union de la jeunesse communiste d’Espagne

27. Collectifs des jeunes communistes – Espagne

28. Union de la jeunesse socialiste – Sri Lanka

29. Union des étudiants socialistes – Sri Lanka

30. Jeunesse communiste révolutionnaire – Suède

31. Jeunesse communiste de Suisse

32. Union de la jeunesse communiste syrienne – Khaled Bakdash Youth

33. Jeunesse communiste de Turquie

34. Union de la jeunesse communiste léniniste d’Ukraine

35. Ligue des jeunes communistes des États-Unis

36. Jeunesse communiste du Venezuela

37. Jeunesse Communiste du Danemark

Festival mondial de la jeunesse à Sotchi : dans la contradiction entre le symbole vivant d’Octobre 17 et la propagande de Poutine

Repris de Solidarité Internationale PCF Mouvement Communiste International  -ML pour « Solidarité internationale PCF – Vivelepcf », 1er novembre 2017

Le 19ème Festival mondial de la jeunesse et des étudiants s’est clôturé le 21 octobre 2017. Notre site a publié (lien) la déclaration finale, offensive, signée par 36 organisations de jeunesse. Elle affirme notamment : « Le renversement du socialisme, la dissolution de l’URSS et la restauration du capitalisme en Russie et dans d’autres pays socialistes ne nous font pas peur. Nous déclarons de manière décisive que le 21ème siècle sera le siècle de nouvelles révolutions socialistes. … Nous continuons sur le chemin d’Octobre rouge ».

Le festival s’est déroulé en Russie, principalement à Sotchi, sur le site des jeux olympiques d’hiver de 2014 et sous les auspices de Vladimir Poutine qui a présidé une cérémonie d’ouverture somptuaire. Cette situation illustre les contradictions auxquelles sont confrontées non seulement la FMJD (Fédération mondiale de la jeunesse démocratique, organisatrice historique des festivals mondiaux de la jeunesse), les organisations de jeunesse progressistes (notamment communistes), mais aussi tous les militants pour le socialisme et le communisme. « Nous n’avons pas peur de la restauration du capitalisme en Russie »…

Les discussions au sein de la FMJD sur le lieu du 19ème festival avaient déjà posé ces contradictions, lors d’une réunion à Caracas où avaient eu lieu le 18ème (voir notre article d’alors). Ont pesé pour le choix de Sotchi 2017 le symbole du centenaire de la Révolution et les conditions matérielles très favorables proposées par l’Etat russe, sans alternative comparable ailleurs. A pesé contre la crainte d’être identifié à la Russie de la « restauration capitaliste » de Poutine. Un débat profond, très important au-delà de ces circonstances, s’est développé à cette occasion sur la nature de la puissance russe aujourd’hui et son rôle dans l’affrontement de classe mondial. Jusqu’où la Russie capitaliste peut être qualifiée de puissance impérialiste, alors que son économie est largement rentière, basée sur l’exploitation de matières premières (et la liquidation des acquis du socialisme), peu prédatrice de marchés étrangers ? Jusqu’où la Russie, en tant que puissance objectivement opposée aux impérialismes dominants occidentaux, peut-elle servir de point d’appui à des forces anti-impérialistes dans le monde ?

Les réponses des composantes de la FMJD sont également liées à leur diversité : organisations de jeunesse étatiques de quelques pays encore officiellement socialistes, organisations sœurs de partis communistes qui ont choisi d’abandonner leur identité, ou de partis qui ont choisi de conserver les fondamentaux, organisations plus ou moins officielles ou, au contraire, réprimées de pays autrefois non-alignées…

Force est de constater que la Russie de Poutine ne s’est pas embarrassée d’états d’âme à l’égard l’organisation historique FMJD pour récupérer le festival. Les autorités russes n’ont tiré d’elle que, précisément, une légitimité historique et la continuité recherchée avec les grandes manifestations internationales de masse orchestrées autrefois par l’ex-URSS et qui ont marqué les mémoires russes.

Poutine – qui a instauré un jour férié, le 4 novembre, « jour de l’Unité nationale » à l’occasion de la fête de l’icône de la vierge de Kazan, pour supplanter le 7, anniversaire de la Révolution d’Octobre –  a officié à Sotchi devant des dizaines de milliers de jeunes, majoritairement envoyés par les autorités russes tel un pape aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). Et plus question de révolution d’octobre mais bien de phrases creuses et intéressées ! Dans leurs choix internationaux, les autorités russes sont allées jusqu’à inviter l’organisation de jeunesse du parti de droite extrême, sioniste, israélien, Likoud. Des militants libanais qui tentaient d’enlever le drapeau israélien de l’entrée officielle ont quasiment été placés en garde à vue. La Jeunesse communiste israélienne, notamment, a vivement réagi.

Pour autant, dans ce contexte assez prévisible, les composantes de la FMJD, globalement évincées de leur festival, ont pu se rencontrer et échanger, tenir leur propres débats, initiatives, leur propre festival dans le festival russe, affirmer leur fidélité à Octobre 1917 et renforcer leurs luttes communes. Au cœur des contradictions mondiales.

Novembre 2017 – PCF – Motion de la section du Jarnisy (Meurthe-et-Moselle)

Motion

Section PCF du Jarnisy 54

LE 14 11 2017

Nous sommes arrivés à un tournant historique de notre histoire, notre modèle social est sauvagement attaqué par le gouvernement Macron, prolongement évidant des gouvernements capitalistes successifs depuis des décennies.

Il est de plus en plus difficile, malgré les luttes multiples partout en France, aujourd’hui, de freiner cette rage, cette folie qui a pour nom : profits capitalistes et exploitation des hommes, à tous les niveaux.

Macron, le Medef ne se contentent pas de la lutte de classes, pour eux c’est la guerre de classes, assurés qu’ils sont de pouvoir compter sur leurs relais politiques, le Front national, les défroqués  du PS et de la Droite en marche, la droite elle-même et la social-démocratie dont on ne saurait occulter la place occupée depuis des décennies sur l’échiquier de la bourgeoisie.

Il est utile, nécessaire, de rappeler que chaque fois que cette gauche a gouverné, elle a laissé en place les contre réformes de la droite, souvent, les a accompagnées, voire renforcées.

La casse du Code du travail couplée à la casse de la Sécu, la casse industrielle ajoutée à celle des régimes de solidarité, la casse de tous les secteurs, éducation, santé, tout cela est au cœur de leur projet, il s’agit pour les tenants du capital de donner acte à  un  recul de civilisation sans précédent.

L’affrontement entre le capital et le travail est à son paroxysme, le patronat règne de plein droit… Pourtant la résistance est là et peut grandir.

La fatalité d’un capitalisme débridé et triomphant serait-elle avérée ?

Certes non, c’est le moment pour notre parti d’y mettre fin !

Pourtant, il n’y parvient pas ! Pourquoi ?

Pour comprendre cela il faut aujourd’hui analyser démocratiquement, les  adhérents seuls doivent avoir ce droit au sein de nos organisations,  le bilan stratégique et politique de notre parti, pas seulement à partir des dernières élections de 2017 qui ont donné   un score catastrophique malgré le déploiement de tant de camarades, conséquences de la faillite pour ne pas dire la capitulation devant une logique illusoire : l’élection non comme moyen mais comme seul but, celui d’assurer la survie …

Non, c’est à Martigues que nous devons revenir, ce congrès de liquidation qui n’a cessé de prospérer au sein même de la direction de notre parti et qui s’est niché au cœur de toute la stratégie menée depuis lors .

Les pertes, les défaites, les illusions à la  Tsipras sur une Europe  faite par et pour le capital qui serait aménageable ont largement porté atteinte à l’image de notre parti communiste, à son rôle, à sa place et son utilité  et désormais c’est son existence même  qui est menacée

En tant que parti héritier de la Commune de Paris, Parti des Fusillés, Parti du Front Populaire, Parti des Brigades Internationales, Parti de la solidarité internationale envers les peuples et nos partis frères.

Le bilan que nous en tirerons, est évident, nous ne pouvons être un Parti à géométrie variable, en oubliant que nous sommes liés à la rue, à l’entreprise et aux travailleurs.

Cette fausse piste, l’électoralisme, fait ressortir ce rêve de la facilité qui voit notre parti accroché à la social-démocratie, de droite avec Jospin, de gauche avec Hamon, populiste avec Mélenchon, avec pour conséquences l’effondrement de toute perspective politique non pas de changer la vie mais de changer de vie, de société, en clair : d’abattre le capitalisme mortifère au profit d’une société débarrassée des antagonismes de classes, une société du socialisme émancipateur.

Le parti en est réduit à être la béquille de la social-démocratie, au prétexte de sauver l’essentiel, nous y perdons le meilleur de nos forces, notre utilité de parti de classe, notre raison d’être et, par là même, celle de la nécessité dans notre France d’un Parti Communiste… Communiste !

Communistes nous l’affirmons, sans Octobre 17, bien sûr, il n’y aurait pas eu décembre 1920 à Tours et tant de conquêtes ouvrières et démocratiques n’auraient jamais été conquises.

Les communistes doivent avoir les moyens de se former, d’apprendre, le parti communiste doit redevenir ce creuset qui a donné à notre nation et notre peuple tant de militants dévoués, respectés, éduqués et à même de se frotter au combat idéologique, à tous les combats contre toutes les injustices.

Une consultation à l’américaine ne suffit pas, ne peut suffire au fonctionnement d’une organisation démocratique, le militant communiste est propriétaire de son parti, le congrès est un moment essentiel de sa vie de militant, rien ne saurait justifier la confiscation de notre congrès par des sondocrates.

Notre Parti Communiste n’est pas une lessive 3  en 1, il ne saurait retrouver sa place avec des bidouillages  et autres artifices, dans une telle situation Maurice Thorez a montré la voie, « aller aux masses ».

Le Parti Communiste Français ne peut, ne saurait être  un parti comme les autres selon les vœux  Robert Hue.

L’histoire du Parti Communiste ne le supportera pas, l’Histoire, avec un grand H, ne le supporterait pas, nous demeurons le seul rempart utile, le seul instrument de l’émancipation humaine dans notre pays.

Notre parti doit retrouver sa raison d’être !

Il doit se remettre sur les rails de la luttes des classes  Et mieux encore, il doit en être la locomotive !

Sur le congrès extraordinaire du PCF, l’opinion du bureau de la section de Castres (Tarn).

Sur le congrès extraordinaire du PCF, l’opinion du bureau de la section de Castres.

 

Sa tenue, son organisation nous semblent effectivement indispensables, à la suite des résultats catastrophiques de notre parti, à l’issue de la séquence électorale Présidentielles/législatives du printemps dernier.

Cependant, le calendrier proposé ressemble davantage à celui d’un congrès ordinaire : il se tiendrait en juin ou en novembre 2018, soit plus d’un an après l’événement électoral évoqué – un an et demi, si c’est en novembre … et en réalité quelques mois avant l’échéance qui serait celle du congrès ordinaire (printemps 2019).

Cette question du calendrier, si elle est symptomatique d’une gestion du temps qui pose problème n’est toutefois pas notre préoccupation première.

Nous voudrions en venir à la méthode et au fond.

  1. D’abord la méthode et le questionnaire en lui-même.

Dans la situation où nous nous trouvons, il faut tout revoir.

Il faut en particulier offrir aux communistes les possibilités de prendre la parole, une parole libre, non « guidée » ou avec un discours pré-maché.

A cet égard, il est parfois utile de faire un détour par notre histoire …

Le calendrier nous amène à évoquer les cent ans de la Révolution d’Octobre 1917, ses origines comme ses prolongements et son actualité. Dans trois ans, nous célèbrerons le centenaire du Parti, né à Tours en décembre 1920. Ce parti a vécu une première décennie compliquée, avec une perte d’adhérents, des crises à répétition, une influence électorale qui va décliner jusqu’au début des années 1930. Mais malgré cette naissance compliquée, il a été capable d’impulser des combats politiques et une stratégie qui lui ont permis de s’ancrer dans l’ensemble du territoire français – et non plus seulement dans quelques « bastions » limités à certains grands centres industriels, urbains et des îlots où s’épanouissait un « communisme rural »1 – avec le Front Populaire.

Ce parti, on l’oublie un peu souvent, a été capable, avec un groupe dirigeant de jeunes militants ouvriers principalement – autour notamment de Maurice Thorez ou de Benoit Frachon – de faire preuve d’une grande intelligence politique, y compris dans des périodes critiques, ce qui est le cas du Parti au tournant des années 30. C’est le moment que choisissent ces dirigeants pour lancer une campagne dans « l’Humanité », qui va durer plusieurs semaines, appelant à libérer la parole des communistes … dont l’article le plus connu « les bouches s’ouvrent !2»

Le parti compte alors moins de 30 000 adhérents et se trouve dans une grave crise, après l’épisode du « groupe Barbé-Célor ».

Dans ce contexte critique, la direction du parti de l’époque, sous l’impulsion de Maurice Thorez, fait le choix d’animer une bataille publique – dans les colonnes de « l’Humanité ». Ainsi, Thorez écrivait-il dans l’un de ces articles : « on cherche ainsi à atténuer les couleurs sombres du tableau et à affaiblir par conséquent , la rigueur et l’efficacité d’une autocritique sincère et salutaire ». Et d’ajouter : « il n’est pas possible de se prévaloir de quelques menus résultats, voire même de quelques petits succès, pour se dissimuler à soi-même, et dissimuler au Parti, la persistance des graves faiblesses de notre mouvement et même sa régression (…) »3.

Les périodes sont évidemment différentes, notamment pour notre parti, son ancrage social et politique. L’état de la société française est profondément différent de ce qu’il était il y a près d’un siècle.

Néanmoins, ce qui demeure comparable c’est la capacité (ou non) d’une direction à se remettre en question, à permettre ou même à susciter la critique comme l’autocritique.

Cela devrait être un processus « naturel » dans un parti révolutionnaire comme devrait l’être le PCF.

Or, c’est, somme toute, quelque chose de compliqué aujourd’hui.

C’est l’un des problèmes que nous devrions pouvoir poser tranquillement, à tous les niveaux, jusqu’à l’exécutif national.

Et c’est précisément ce que ne permet pas le questionnaire, qui, nous pouvons le constater, ne suscite pas l’engouement des camarades.

Il y a même un paradoxe à produire un questionnaire individuel et, par la suite, mettre en place une « animation nationale » pour (entre autres) le remplir collectivement dans des réunions du parti, ou à l’issue de ces mêmes réunions ou assemblées … il s’agit là d’une « activité » totalement guidée par la direction qui va à l’encontre même de l’objectif visé au départ, à savoir « faire remonter » les avis individuels des camarades.

Nous sommes, depuis plusieurs semaines, sollicités via une campagne de « mailing » insistante à remplir ce même questionnaire … Cela ressemble à des techniques publicitaires – ou marketing – qui ne devraient pas avoir cours dans notre parti. S’agit-il là des conséquences d’un contrat passé avec la société américaine Nationbuilder par notre direction pour gérer le fichier Cociel de nos adhérents ? Nous souhaiterions avoir une réponse à cette question qui est loin d’être anecdotique… Si c’est effectivement le cas, nous souhaitons qu’il y soit mis un terme au plus tôt.

Les communistes de la section, très majoritairement, ne se retrouvent pas dans la méthode proposée, tout en souhaitant discuter de manière sereine et fraternelle des orientations de notre parti et des changements que le congrès extraordinaire devrait y apporter.

  1. Sur le contenu du questionnaire et les enjeux du congrès.

Il est anormal qu’un débat de congrès – a fortiori, un congrès extraordinaire, dans la situation du parti – comme dans celle de notre pays – ne débute pas par un compte-rendu ou un bilan d’activité de la direction nationale sortante (qu’il s’agisse de la coordination ou de l’exécutif national).

Les quelques lignes de la première page du questionnaire, si elles « contextualisent » quelque peu la période sont totalement insuffisantes à cet égard. Dans les circonstances politiques que nous vivons, ce bilan est indispensable.

Où en sommes-nous de l’influence et de l’implantation du parti ? Quelles sont nos perspectives et notre projet politique aujourd’hui ? Quel bilan devons-nous tirer des stratégies électorales – et notamment du « Front de gauche », qui nous a fait soutenir un candidat (une nouvelle fois) qui n’était pas issu de nos rangs en 2012 et 2017, après les présidentielles et les législatives de 2017, où le PCF a recueilli le plus faible résultat de toute notre histoire.

Les communistes sont affectés par cette situation. Nous ne devons pas en sous-estimer la gravité. En l’occurrence, ce questionnaire contribue à banaliser la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Il ne s’agit pas là d’un débat de personnes, mais d’une question normale dans toute organisation ou association. Pour se projeter et envisager l’avenir, il est nécessaire de faire le bilan et de se tourner vers ce qui a été réalisé, autrement dit, ici, sur la période passée. En réalité, si nous sommes logiques et cohérents,c’est la période ouverte avec la stratégie du « Front de gauche » – et ses traductions électorales, dès les élections européennes de 2009 – qu’il nous faut questionner, avec un bilan depuis cette période, et une attention toute particulière au moment politique qui vient de se terminer avec l’élection de Macron et de sa majorité parlementaire – depuis le début de l’année 2016 et le dernier congrès de notre parti.

Concernant le contenu lui-même du questionnaire, nous déplorons que son contenu soit « guidé » avec des réponses censées être « au choix » des adhérents mais qui constituent déjà une orientation et ne permettent pas de débattre sérieusement et librement d’enjeux essentiels.

Nous prendrons quelques exemples précis et emblématiques, en sachant que nous pourrions en faire une étude exhaustive (mais ce serait fastidieux).

Dans le I – Sens et actualité du combat communiste, le 2e point porte sur « les défis du combats communiste (…) à « travailler en priorité ».

Il est proposé de cocher 3 réponses prioritaires. Sont indiquées parmi ces réponses : « la lutte contre le coût du capital et les inégalités », « la transformation de la mondialisation pour un monde de paix », « la construction d’un monde des Communs ».

Or, dans les 3 cas, alors que ces questions sont fondamentales, il s’agit, déjà, dans la rédaction de la réponse « au choix » d’une orientation choisie ou très fortement suggérée

Ainsi la lutte contre « le coût du capital », si elle peut séduire initialement des camarades parce qu’ils retrouvent le terme « capital » dans cette formule, est en réalité un piège parce qu’il risque de nous inscrire dans une « gestion des affaires » du capital ou de la bourgeoisie. Bien évidemment que dans le capitalisme, le capital est parasitaire – mais c’est sa nature intrinsèque : le capitalisme c’est l’exploitation du travail salarié pour dégager de la plus-value et des profits. Si le libellé de la réponse était « la lutte contre la politique au service du capital », nous pourrions y répondre positivement : c’est le sens, depuis toujours du combat des communistes et face à Macron et Gattaz, c’est plus nécessaire que jamais !

De même, la question de la lutte pour la paix et contre les politiques des puissances impérialistes est centrale. Nous devons porter singulièrement notre attention à celle que mène l’impérialisme français, en particulier depuis que la France a réintégré l’OTAN. Les menaces de guerre sont particulièrement préoccupantes à l’heure actuelle, en particulier au Proche et au Moyen-Orient, du fait notamment des menées de l’Arabie Saoudite, avec l’aval de Trump et des dirigeants israéliens. De même les menaces récurrentes de Trump tout comme son agitation belliciste en Asie, à propos du conflit qui déchire toujours la péninsule coréenne constituent aussi un réel danger pour la paix dans le monde et un défi pour tous les progressistes de se battre pour le désarmement, notamment la dénucléarisation de la planète !

C’est donc une question décisive, d’autant que, dans notre histoire, à de multiples reprises, nous avons animé des batailles politiques majeures pour la paix dans le monde et contre la prolifération nucléaire.

Cela dit, pourquoi accoler cette question à celle de la « transformation de la mondialisation » ?

Ce processus – la mondialisation capitaliste – depuis plusieurs années, est un facteur complexe, mais à bien des égards inhérent à la transformation du système capitaliste, avec des marchés de plus en plus concurrentiels, une course effrénée aux profits, une course et une recherche – aussi – de tous les moyens de la part des grands groupes et de leurs actionnaires pour échapper à l’impôt (voir les affaires récentes révélées par les « Paradise papers » après celles des « Panama Papers » …).

La mondialisation capitaliste, nous devons la combattre avec nos moyens, dans nos pays respectifs, aux côtés notamment des organisations syndicales. Nous devons en outre renforcer la solidarité de classe avec tous les travailleurs – ceux qui sont exploités, qui subissent les guerres et les destructions provoquées par les impérialistes comme ceux qui fuient cette misère et ces conflits pour se réfugier chez nous.

Tous les travailleurs subissent la mondialisation capitaliste : les forçats du textile des pays d’Asie, comme ceux des mines d’Afrique – la plupart du temps exploités par des multinationales des pays capitalistes « développés » – ou, d’une autre manière, les travailleurs des pays capitalistes qui subissent eux les délocalisations, la casse industrielle, le chômage de masse et les attaques concertées contre les droits conquis depuis des décennies.

Bref, s’opposer à la mondialisation capitaliste, cela participe de notre action dans la lutte des classes, à tous les niveaux, local, national et international.

Par ailleurs, comme nous l’avons dit plus haut, nous devons aussi lutter pour la paix, la solidarité internationale et contre les politiques de guerre et d’agressions impérialistes partout dans le monde. A ce titre, nous ne pouvons laisser passer l’hypocrisie des dirigeants français (les autres pays capitalistes font de même) qui ne trouvent jamais rien à redire sur la « nature » d’un « régime » dès lors qu’il s’agit d’un client fortuné des trusts de l’armement, Dassaut par exemple4 ….

Enfin, la construction d’un « monde des Communs » est une formule quelque peu absconse et nébuleuse. Si ce terme est semble-t-il à la mode, il manque vraiment de clarté et son horizon est assez brumeux … En revanche (si nous parlons là du projet communiste), rien n’est indiqué sur la nécessaire reconquête des services publics et les ruptures nécessaires à opérer avec la construction européenne – notamment en luttant contre les directives de libéralisation, à l’origine, largement du démantèlement du service public, des entreprises publiques et des attaques contre les droits des salariés, tant du secteur public que du secteur privé.

Ce processus s’est considérablement aggravé avec les traités de Maastricht, Amsterdam, Nice et Lisbonne et n’a cessé de s’aggraver depuis.

Il nous faut reconquérir des services publics, recréer face à la concurrence des trusts et des multinationales qui écrasent tout – salariés comme clients – des monopoles publics qui servent les usagers et protègent les salariés !

Prenons simplement l’exemple du secteur bancaire. Il est indiqué, dans le programme « la France en commun » que notre objectif est de créer un « pôle public bancaire autour de la Caisse des dépôts et consignations, de la BPI, de la Banque postale, des banques mutualistes avec la nationalisation de BNP Paribas et de la Société Générale »5. Cette formule – qui est évidemment meilleure que l’existant – est néanmoins insuffisante si l’on veut s’en prendre réellement au pouvoir nocif des grandes banques capitalistes ou « mutualistes » (qui se distinguent assez peu des autres en réalité). Nous sommes favorables à une nationalisation de l’ensemble du secteur bancaire – de l’ensemble des grandes banques, pour des raisons faciles à comprendre. Mais cela ne pourra se faire sans un affrontement – politique et social – d’ampleur avec les dirigeants de l’UE, avec la Commission Européenne, la BCE … Mais cela implique de construire un rapport de forces politique et idéologique en ce sens !

Sur la partie II, à propos du « bilan et (de l’) avenir de notre démarche ».

Il nous apparaît assez incroyable de donner autant d’importance aux « enseignement de la consultation citoyenne » alors que cette démarche n’a pas suscité (c’est le moins que l’on puisse dire !) un grand intérêt, ni chez la plupart des communistes, et encore moins dans le pays.

Sur le fond, la question du bilan ne peut – nous l’avons dit – faire l’objet d’un « choix » opéré via un questionnaire, mais cela doit, au contraire être examiné, dans sa globalité, à partir d’un bilan d’activité présenté par la direction sortante du PCF.

Concernant les « dynamiques de changement majoritaires », il est évoqué notamment – parmi 3 questions prioritaires - « quelle gauche voulons-nous reconstruire ? Comment y faire entendre notre singularité ? ». Une nouvelle fois, il s’agit d’une pré-réponse qui est tout sauf neutre et qui donne une orientation politique pré-établie. Nous voulons reconstruire et redonner du souffle et du dynamisme au PCF, avant toute chose. La gauche est elle aussi en crise, mais ce ne sont pas les deux mêmes questions, à moins de lier l’avenir du PCF à une « recomposition » dans laquelle il serait subordonné à une « gauche » dans laquelle demeurerait simplement sa « singularité » ou sa « sensibilité ».

Nous affirmons ici notre refus d’une stratégie de recomposition politique dans laquelle le Parti Communiste Français ne serait qu’une force d’appoint dans une « gauche » dominée par l’idéologie social-démocrate ou réformiste.

Quelles batailles politiques allons-nous impulser pour faire face à la « stratégie du choc » que tente d’imposer Macron et son gouvernement à notre pays ? Ce sont d’abord ces questions que notre parti doit prendre à bras le corps. Nous vivons une période très grave pour le monde du travail en général, avec des attaques tous azimuts de la part de ce pouvoir, directement en prise avec le grand patronat et les milieux d’affaires.

Face à ces attaques, il existe un potentiel de luttes décisives que notre parti doit prendre à bras le corps en en ciblant les plus emblématiques pour mener ou proposer des batailles politiques de masse, qui nous permettront de cristalliser cet affrontement de classe majeur dans lequel nous sommes et, dans le même temps de faire progresser le niveau de conscience des travailleurs6 pour qu’ils nous rejoignent et pour mettre en échec le pouvoir. Dans cet objectif, la question du renforcement du PCF est aussi un enjeu décisif, vital.

Constater qu’il existe un potentiel de luttes, réel, ancré dans l’expérience de notre peuple, c’est un fait que nous pouvons observer à de multiples reprises : luttes pour défendre l’emploi, des services public menacés (perceptions, écoles, hopitaux, bureaux de postes, gares SNCF …).

Néanmoins, un des écueils que nous rencontrons (mais cela concerne aussi le mouvement syndical, aujourd’hui) c’est une sorte de fatalisme ou de résignation sourde chez beaucoup de salariés, de jeunes, de retraités … Ils sont, sur le fond, en accord avec ce que nous pouvons dire, mais ne passent pas nécessairement à l’action, parce qu’ils ont, hélas, encore en tête l’expérience d’échecs passés, par exemple celles des grandes mobilisations populaires de 2010 ou de 2003.

Nous devons bien prendre en compte cette situation, l’étudier en profondeur, avec ses contradictions, mais aussi ses potentialités. C’est un enjeu décisif pour nous.

La société française a été profondément abimée par les politiques au service du capital, singulièrement depuis les années 707 : politique de casse industrielle, privatisations massives et démantèlement d’entreprises publiques et de services publics, concentration des pouvoirs – et des moyens – dans les métropoles (elles-mêmes mises en concurrence) …

La bourgeoisie a aussi intensifié sa bataille idéologique visant à murer l’avenir, voire à criminaliser toute perspective révolutionnaire, le socialisme, le communisme. Souvenons-nous de l’offensive lancée, dans les années 80 contre les idéaux de la Révolution française sous la houlette de François Furet. Ce fut d’abord une attaque contre 1793 et Robespierre, accusés d’être la matrice de tous les « totalitarismes », une décennie après, les mêmes idéologues, avec en pointe les auteurs du « livre noir du communisme » ont pu déverser leur haine anticommuniste dans tous les médias, sans que notre parti – et sa direction de l’époque – n’organise une riposte idéologique conséquente en face.

Il est clair qu’aujourd’hui, autour du centenaire d’octobre 1917, la bourgeoisie et ses différents partis – ou relais – prolongent cette offensive contre les idées révolutionnaires.

Face à cette bataille idéologique constante, il est temps aussi que notre parti se dote – enfin – d’outils modernes de communication mais aussi surtout qu’il s’arme à nouveau idéologiquement pour prendre sa place dans une bataille idéologique offensive en faveur des idées communistes et marxistes, en rupture avec les politiques d’aménagement du capitalisme.

Notre conviction est qu’il est nécessaire pour le PCF de redevenir un parti de classe et de masse, un parti révolutionnaire.

L’enjeu prioritaire de ce congrès, c’est de défricher les chemins qui nous permettront d’être à nouveau le parti efficace et reconnu au service du monde du travail, un parti révolutionnaire qui se bat clairement et en toutes circonstances aux côtés de ceux qui souffrent pour en finir avec le capitalisme.

En réfléchissant à « quel parti nous avons besoin », nous avons la conviction que, s’il existe un avenir pour un PCF qui joue à nouveau pleinement son rôle ; à l’inverse, nous pensons qu’il n’existe pas d’avenir (ou alors celui d’une force marginale) si nous nous inscrivons dans une recomposition politicienne où nous ne serions plus qu’un énième groupe ou mouvement, subordonné à telle ou telle branche de la social-démocrate …

C’est probablement le défi le plus crucial auquel nous sommes confrontés : allons-nous être capables d’incarner à nouveau l’espoir pour les travailleurs, de porter et d’animer des batailles8 (offensives comme défensives) dans notre pays, allons-nous parvenir à faire exister une perspective et un espoir de changement de société en l’emportant sur la résignation et en affrontant les forces du capital qui veulent imposer une régression sans précédent au pays tout entier ?

Il y a un avenir pour un parti révolutionnaire comme le PCF dans la France du XXIe siècle, à l’heure où les inégalités, dans notre pays comme dans le monde s’étalent comme jamais aux yeux de tous. Face au président des riches et à la société plus inégalitaire encore qu’il veut mettre en place, nous devons être le fer de lance des résistances populaires.

1Ce communisme rural s’inscrivait lui aussi dans une tradition nationale très riche, que l’on peut faire remonter à la Révolution française ou aux mouvements républicains ou révolutionnaires du XIXe siècle.

2L’Humanité, 21 août 1931.

3Extrait de « Pas de ‘mannequins’ », l’Humanité, 14 août 1931.

4Un ancien ministre des affaires étrangères se présentait comme promoteur d’une « diplomatie économique » … Et un ancien ministre de la défense s’était targué d’être le meilleur VRP de Dassault, salué d’ailleurs par le Figaro … et depuis récompensé par Macron !

5Dans la brochure « la France en commun », p. 16.

6Il peut s’agir de faire progresser le niveau de conscience des travailleurs des différentes catégories sociales ou des différents secteurs d’activité touchés, mais cela concerne aussi la majorité des jeunes, la grande majorité des retraités qui soit touchent déjà des retraites de misère, soit sont paupérisés ou fragilisés par la hausse de la CSG, le gel du niveau des pensions …

7Il ne nous est pas possible, dans ce cadre d’être exhaustif, mais nous citons quelques points qui nous semblent fondamentaux.

8En respectant, contrairement à d’autres, l’autonomie et l’indépendance du mouvement syndical …

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