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38° congrès du PCF. Marc Jammet (PCF Mantes-la-Jolie) : Pourquoi je suis signataire du texte numéro 3, « Reconstruire le Parti de classe !, Priorité au rassemblement dans les luttes »
38° congrès du PCF. Pourquoi je suis signataire du texte numéro 3, « Reconstruire le Parti de classe ! – Priorité au rassemblement dans les luttes », Par Marc Jammet, section de Mantes-la-Jolie, conseiller municipal, 20 juillet 2018
Le mouvement des cheminots contre la réforme SNCF a été, sans conteste, le premier mouvement de cette ampleur (3 mois de grève !) depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Des
manifs de cheminots ont défilé aussi, pour la première fois depuis longtemps, à Mantes-la-Jolie et à Mantes-la-Ville.
Et il a été l’objet, il est toujours l’objet d’un intense affrontement de classes auquel ont participé le gouvernement, le patronat et les médias, les autres forces politiques dites « libérales ».
C’est tout simplement que cette réforme est pratiquement essentielle pour eux: ouvrir un nouveau secteur important au profit capitaliste.
LA SNCF EST UN SYMBOLE POUR EUX.
Et pas n’importe quel secteur !
Celui d’une SNCF, entreprise nationale au service des citoyens, auréolée d’un combat sans merci des cheminots contre l’occupation nazie.
Une SNCF, service public, synonyme aussi de droits, d’acquis sociaux, de sécurité d’emploi.
Et c’est bien ce symbole que patronat et gouvernement Macron ont décidé d’attaquer frontalement.
Un affrontement préparé de longue date par TOUS LES GOUVERNEMENTS PRECEDENTS, de réforme en réforme, mais qui avaient dû « se retenir » (voire reculer en rase campagne comme Juppé en 1995) devant la puissance des mouvements qu’ils suscitaient.
MACRON VEUT « FINIR LE TRAVAIL »
Et il ne s’encombre pas trop de scrupules. « Soyons francs » dit-il » c’est l’ouverture à la concurrence prévue par les traités européens signés par la France depuis des années ».
Il n’a pas tort ! C’est exactement ça !
Et il parvient d’autant plus à ses fins que les groupes dirigeants du PCF lui ont laissé le terrain libre … en décidant de contre-attaquer « ailleurs ».
POURQUOI LA DIRECTION DU PCF A-T-ELLE « CONTRE-ATTAQUE » AILLEURS ?
Contre-attaquer « ailleurs », c’est par exemple, affirmer que « non, l’Europe peut laisser exister une entreprise nationale », voire faire la proposition d’une imbécilité politique rare: « obtenir que la BCE crée de la monnaie pour financer les services publics français ».
Bah tiens ! Une BCE « indépendante des gouvernements » (et donc directement issue des milieux financiers privés) qui, après une pétition en France, se mettrait à financer des services publics qu’elle n’a jamais cessé de vouloir détruire ?
Une pétition qui se propose de « faire bouger » les dirigeants de 35 pays européens, ultra-majoritairement issus de la droite et de l’extrême-droite ?
C’était tellement illusoire que cette pétition au niveau national a peiné à rassembler quelques milliers de signatures et n’a servi à rien (?).
A rien ?
A FAIRE SEMBLANT ?
Et bien on est en droit de s’interroger justement si cette pétition n’a pas servi « à faire semblant ».
A éviter les sujets qui fâchent dans le « fourre-tout » du Parti de la Gauche Européenne et, au final, à éviter que le PCF ne soutienne vraiment – au sens politique comme c’est notre rôle – un mouvement social qui risquait de devenir dérangeant.
Ne faut-il pas d’ailleurs remarquer la frilosité des mêmes groupes dirigeants concernant un autre mouvement: celui de l’énergie ?
Ce n’était pourtant pas rien.
ET LA CONVERGENCE DES LUTTES, CAMARADES ?
400 sites occupés en France, des millions d’abonnés « passés en tarif nuit » 24 heures sur 24, des coupures d’électricité et de gaz ciblées contre les entreprises les plus réactionnaires (Carrefour-Market pendant la grève des salariés) ou symboliques (Le gaz coupé à l’Elysée).
C’est un mouvement qui aurait dû plaire au PCF, une solidarité de classe comme on les aime !
La possibilité de commencer à construire une véritable convergence des luttes.
Et avec des arguments de poids !
Occupation du site de Magnanville dans la région mantaise
Depuis l’ouverture à la concurrence, le prix de l’électricité a augmenté de 30%, celui du gaz de 70% !
Comme pour la SNCF, on nous avait dit à l’époque: « nous vous inquiétez pas, on va créer de nouvelles entreprises (Enedis, GRDF) mais elles resteront propriétés nationales ».
Propriétés nationales certes … sauf que ce nouveau statut leur a permis de « déléguer au privé » des missions dans le cadre de nouveaux contrats (La pose des compteurs Linky par exemple, qui permettent de couper l’électricité aux pauvres sans avoir à se déplacer – elle est pas belle la vie?).
Et au bout du compte, des entreprises qui risquent de devenir des coquilles vides qui, après des milliers de suppressions d’emplois, concèderont au privé leurs missions de service public.
Pour la SNCF, opposer politiquement ce qui s’est déjà fait dans l’énergie et les conséquences désastreuses que l’on connait déjà aujourd’hui dans l’énergie, ça aurait été efficace non?
Et le PCF aurait alors retrouvé son utilité politique (aider à comprendre ce qui se joue derrière les réformes, travailler politiquement au changement de société …).
MAIS NON.
Pourquoi ?
« PAS TOUCHE A L’EUROPE ! »
On continue d’ahaner « Europe sociale, Europe sociale ! » comme seule réponse aux mauvais coups mais aussi à l’expérience vécue par les salariés.
Au fond, « redevenir pleinement communiste et comment » n’est-ce pas ce qui devrait faire l’objet de nos débats plutôt que ces groupes dirigeants d’hier qui se déchirent aujourd’hui en plusieurs listes au sens confus … au nom de « la lutte des places » ?
38ème congrès du PCF. Les textes doivent être envoyés, imprimés sur papier, par voie postale, à tous les adhérents : c’est un minimum de démocratie ! Protestation ouverte …
38ème congrès du PCF. Les textes doivent être envoyés, imprimés sur papier, par voie postale, à tous les adhérents : c’est un minimum de démocratie !
Protestation ouverte des initiateurs de la motion n°3 « PCF : Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes », 13 juillet 2018
A Yann Le Pollotec, président de la Commission de « transparence » du Congrès,
Cher camarade,
Au détour de la lecture d’un mail de routine envoyé par le secteur « Vie du Parti », daté du 12 juillet, nous comprenons que la direction du Parti a décidé, pour ce 38ème congrès, de ne plus envoyer, sur papier, à chaque camarade les documents pour la consultation des 4, 5 et 6 octobre 2018.
D’où vient cette décision inacceptable ? A moins qu’il ne s’agisse d’une erreur…
Rappelons l’article 11-1 des statuts du Parti : « Le ou les projets de base commune sont portés à la connaissance des adhérents ».
Rappelons combien l’ensemble du Parti, lorsque le gouvernement a voulu, avant 2017, dématérialiser les professions de foi pour les législatives, a vivement protesté ! Les mêmes arguments valent pour les adhérents du Parti. L’accès à internet, quand il existe, est très inégal. La qualité de réception du support papier n’a rien à voir avec un aperçu sur écran.
Il s’agit d’un congrès national. Ce n’est pas aux échelons locaux, selon leur bonne disposition, de diffuser les documents. Les communistes sont en droit d’attendre un minimum d’impartialité, au niveau requis.
Nous réfutons d’ores et déjà l’argument financier. L’application des règles statutaires de préparation du congrès ne saurait faire les frais des décisions unilatérales et hautement discutables de la direction sortante.
Le questionnaire aux adhérents, primaire et téléguidé, déjà oublié de tous, que la direction a confié à un logiciel de la firme de marketing politique américaine « Nation Builder », à l’automne 2017, a coûté des dizaines de milliers d’euros au Parti.
La conférence nationale, convoquée le 18 novembre 2017, a coûté la location de la Cité des Sciences de la Villette, le déplacement de 1000 camarades de tout le pays. Des centaines de milliers d’euros pour, en tout en pour tout, 2 heures de rapport et 2 heures de discussion plénière, réservée aux « personnalités » du Parti, pour enregistrer des lieux communs issus du questionnaire et discuter du mois de la tenue du congrès « extraordinaire »…
Ces dépenses passées, inutiles et orientées, ne sauraient être opposées à l’accès aujourd’hui de tous les camarades, de manière égale, aux documents de la consultation d’octobre 2018.
Cher camarade, nous n’avons rien de spécial à reprocher, pour l’instant, à la Commission de « transparence ». Mais à quoi sert la transparence s’il n’y a rien à voir pour les camarades ?
Nous attendons tes réponses. Nous espérons que les directions qui ont mené le Parti à un nouvel effacement historique ne cherchent pas à se défausser d’une nouvelle façon. Nous ne laisserions pas passer.
Bien fraternellement,
Corinne Bécourt, Emmanuel Dang Tran, Dominique Negri
38ème congrès du PCF. Dépôt de la motion « PCF : Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ». Communiqué, 10 juillet 2018.
38ème congrès du PCF. Dépôt de la motion « PCF : Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ». Communiqué, 10 juillet 2018.
Vendredi 6 juillet 2018, à 17h59, une délégation a remis un texte alternatif pour le 38ème congrès du PCF, intitulé « PCF : Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes », ainsi que 350 attestations de soutien de camarades de tout le pays, obtenues auprès des fédérations.
Ce texte (en lien / lien vers la présentation), centré sur le PCF, se veut le moyen, d’ici la consultation interne du 6 octobre 2018, d’exprimer trois choses :
1- Une sanction de la politique d’effacement réformiste du PCF
dont le résultat, accablant, des législatives de juin 2017 révèle un nouveau palier vers le bas. Cette politique est replacée dans une continuité de 25 ans de choix d’abandon de l’indépendance et de la raison d’être du Parti.
Le texte balaye les critiques de surface, de tactique et de personne entre groupes dirigeants concurrents qui suivent tous cette même orientation (voir aussi en lien).
Il appelle à y mettre un coup d’arrêt en invalidant la préparation en cours des élections européennes, décidée par la direction en court-circuitant le congrès et la consultation des communistes, toujours plus dans le sens d’une intégration dans une recomposition de la gauche et des positions réformistes du Parti de la gauche européenne.
2- Un appel à développer une démarche, avec visibilité nationale, de réappropriation du PCF par les communistes, de reconstruction du Parti de classe à partir d’organisations locales.
A côté de plusieurs propositions d’action immédiate pour les luttes et leur convergence, notre initiative de pétition nationale (LIEN), lancée en mars, pour le service public nationalisé SNCF et le maintien du monopole public, et sa justification politique sur le fond (LIEN), sont posées comme illustrations de cette démarche.
3- Un appel à un véritable congrès extraordinaire, celui qui rompra avec 25 ans de stratégie de « mutation/transformation » réformiste.
Plusieurs points d’actualisation sont proposés au texte alternatif du 37ème congrès de 2016, du même nom (lien), qui reste la base de réflexion générale de la démarche. Le site http://vivelepcf.fr/ est dédié à la publication des échanges et avancées.
La date du centenaire de notre parti, en décembre 2020, est posée pour réaffirmer fondamentalement et solennellement la raison d’être et la continuité de notre Parti, le PCF.
Bonne réception, cordialement,
Contacts : cahierscommunistes@orange.fr
Récapitulatif des liens vers nos interventions de congrès et nos sites de référence:
Pétition pour l’avenir du service public nationalisé SNCF : Monopole, établissement public et statut contre concurrence, sociétés anonymes et casse sociale
TEXTE DE REFERENCE : RESOLUTION DU 37ème CONGRES, ORIENTATIONS GENRALES, INDEX THEMATIQUE
38ème congrès du PCF: PRESENTATION de la motion » PCF: Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes »
PRESENTATION de la motion » PCF: Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes«
1°- Militants d’organisations locales du PCF, notre texte est à la fois une motion de censure et un appel à reconstruire le Parti.
Les législatives de 2017 (1,23% des inscrits) ont débouché sur le plus mauvais résultat de notre histoire. Pour nous, cette nouvelle sanction ne résulte pas d’erreurs tactiques ou de « l’ingratitude de Mélenchon ». C’est un nouveau palier, après 2002 et 2007, dans la sanction logique du choix d’abandon de l’organisation et des positions communistes.
Après un « ouf de soulagement », car, au prix de négociations humiliantes, on a gagné des députés, aucun signal de remise en cause n’a été donné: c’est consternant et démobilisateur.
Ce congrès n’a rien d’extraordinaire. Il a juste été avancé de 6 mois pour que les communistes ne puissent pas se prononcer en connaissance sur les élections européennes. La direction a déjà fixé une ligne d’union de la « gauche anti-macron » et désigné une tête de liste virtuelle. La ligne demeure celle du PGE (dont nous demandons la sortie), illustrée par Tsipras.
Si des groupes dirigeants semblent se diviser pour ce congrès, c’est uniquement dans une perspective de « lutte des places », de changement superficiel de tête. Tous reprennent en chœur les positions réformistes : « visée communiste », « dépassement du capitalisme », « réorientation des aides au patronat, des institutions de l’UE ».
2-° Notre texte constitue aussi un appel à un vrai congrès extraordinaire, celui qui mettra à l’ordre à l’ordre du jour la rupture avec 25 ans de « Mutation/ Transformations/ Effacement ». Après la restauration capitaliste à l’Est, la direction du PCF a plié devant l’idéologie dominante. Elle n’a pas pu changer le nom du Parti, mais elle a abandonné sa raison d’être dans la lutte des classes. La seule perspective restante, c’est de s’intégrer, comme force d’appoint et caution, avec plus ou moins d’autonomie, dans un ensemble de gauche, suivant des formules superposables : gauche plurielle, collectifs antilibéraux, Front de gauche etc. Pour nous, avant de penser alliances, il faut exister ; notre priorité est le rassemblement à partir des luttes. Nous faisons le choix, nécessaire, de faire vivre le PCF, parti à contre-courant du système, mettant son indépendance de pensée et d’action au service du monde du travail.
Nous renvoyons, pour l’essentiel, à notre texte du 37ème congrès, du même nom, l’analyse de la phase actuelle de la crise du capitalisme, les fondamentaux d’un programme communiste. Mais, depuis deux ans, plusieurs questions se posent avec plus d’acuité. Les tensions inter-impérialistes sont montées encore d’un cran. La militarisation du monde atteint un niveau critique. Deux versions de l’impérialisme divergent aux USA (Trump vs Clinton). La caractérisation du régime chinois est, plus encore, une nécessité.
La crise de l’UE a franchi un nouveau stade. L’euro va jusqu’au bout de sa logique de concurrence de tous contre tous au profit des capitalistes des plus puissants. La gestion du Brexit, ou l’avènement au pouvoir, en Italie, d’un gouvernement populiste-nationaliste, soulignent la nécessité d’apporter au rejet de classe de l’UE des propositions de rupture de classe. Notre lutte internationaliste contre la politique de l’UE, ses directives, l’euro est à l’opposé de l’illusion propagée d’une réorientation de l’UE du capital et de ses institutions. Nous ne suivrons pas Macron sur l’illusion d’une « souveraineté européenne ». Pour nous, le Parlement européen est un alibi démocratique. Communistes, nous ne pouvons l’utiliser que comme une tribune.
La question des « migrants » est utilisée pour polariser le débat politique: le capital organise le trafic de main d’œuvre et, en même temps, exploite la mise en concurrence des travailleurs. Au-delà de l’humanisme immédiat, notre réponse ne peut être que l’opposition internationaliste à l’origine de ces déplacements forcés (guerres et exploitation impérialistes) et la fraternité de classe dans notre pays.
L’idéologie dominante lance des campagnes mondiales sur des questions bien réelles (environnement, violences conjugales, évasion fiscale…) pour faire diversion au combat de classe. Il nous faut, au contraire, mettre en avant, leur caractère de classe.
En France, l’invention politique du système en 2017, Macron et Lrem, permet, pour l’instant, de contourner la crise de l’alternance et de la démocratie bourgeoise et d’accélérer la politique du capital. La constitution d’une droite « dure », libéral-conservatrice, intégrant une part de l’extrême-droite, devenant opposition principale, paraît plausible. La recomposition de la social-démocratie est lancée. Le PCF ne doit pas s’y inscrire. Le discrédit de la gauche institutionnelle ne nous amène pas à abandonner le repère historique de « gauche ». En marge, la France Insoumise, apparaît comme un ensemble hétéroclite, ayant, sur un fond socio-démocrate, une pratique lobbyiste, électoraliste, opportuniste, ou « populiste » qui n’a rien à voir avec notre conception du Parti.
3-° Notre texte vise à propager une démarche, avec une perspective nationale, de reconstruction du Parti de classe en partant de ses organisations locales qui se battent toujours. Il s’agit d’échanger, de susciter, de produire des informations, des analyses, du matériel militant, des appels pour faire vivre le Parti sur une base de classe, avec, sans ou même parfois malgré la direction, aussi d’informer sur les PC du monde qui ont décidé de rester communistes (http://solidarite-internationale-pcf.fr/).
Les positions communistes sont essentielles pour construire les convergences de lutte.
Quand la direction nationale lançait un appel illusoire et hors-sujet pour que la BCE aide la SNCF (sic!) ou évoquait des « dérogations » aux directives, nous avons lancé une pétition nationale exigeant le maintien du monopole public. Faire converger les luttes, ce n’est pas les juxtaposer, encore moins les récupérer politiquement (pour renvoyer la solution à 2022), c’est construire les mobilisations à partir des concordances objectives d’intérêt.
Nous proposons de larges campagnes coordonnées: pour l’augmentation des salaires (le cœur de l’exploitation capitaliste), pour l’emploi et la production industrielle (en remettant à l’ordre du jour les exigences de certaines nationalisations – ALSTOM, la sidérurgie, secteur bancaire …), pour la défense de notre agriculture (ce qui suppose le rejet du « libre échange » européen), contre les hausses de CSG, le prélèvement à la source, la perspective de fusion CSG/Impôt sur le revenu, les nouvelles menaces sur le financement solidaire de la sécurité sociale (cotisations sociales, sur lesquelles nous devons être intransigeants)…
Il est enfin urgent de relancer des actions pour la paix : sortie de l’OTAN et des politiques militaires de l’UE, désarmement unilatéral. Faisons du 11 novembre 2018 une grande journée d’expression internationaliste dans ce sens.
4-° En 2020, le PCF aura 100 ans.
Nous revendiquons le PCF aujourd’hui comme l’héritier critique, à la fois, de l’histoire du mouvement ouvrier en France, du marxisme et du léninisme. Nous récusons toutes les tentatives de célébrer Marx, pour mieux le banaliser et le couper de la postérité qu’il a ouverte. Le parti, issu de 1917 et 1920, a été la forme d’organisation la plus efficace des travailleurs en France, dans les conquêtes sociales comme dans les résistances au capital, à la réaction, au fascisme.
Nous appelons, à l’occasion du centenaire de Tours, à revisiter et réactualiser les 21 conditions de l’adhésion à l’Internationale communiste.
Vive le socialisme, vive le PCF, vive la Révolution ! (Site internet: http://vivelepcf.fr).
POUR SOUTENIR LA DEMARCHE « PCF: Reconstruire le parti de classes – Priorité au rassemblement dans les luttes » (Ci-dessous)
Camarades qui ont présenté la motion:
ABELLON Christian (83 – Six-Fours) ; ADAM Marie Ange (70 – Vesoul) ; AGUDO Anne Marie (81 – Bastides) ; ALARDO Éliane (06 – Pays Grassois) ; ALBERT Michel (81 – Bastides) ; ALLART Jean jacques (02 – Val-d’Origny) ; ANDRUCCIOLI Gilbert (06 – Pays Grassois) ; ANTOINE Alain (54 – Jarnisy) ; APRUZZESE Olivier (13 – Haute-Vallée-de-l’Arc) ; APRUZZESE Patrick (13 – Haute-Vallée-de-l’Arc) ; ARDOINO Annie (83 – Six-Fours) ; AUGUENOIS Roséane (81 – Bastides) ; AVENEL Marco (75 – Paris XV) ; AVENTIN Marcelle (81 – Bastides-Gaillac) ; AVENTIN Robert (81 – Bastides-Gaillac) ; BACLOT Frédéric (21 – Dijon) ; BARBAUX Suzanne (02 – Gauchy) ; BARDE René (81 – Lavaur) ; BARRA Rémi (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; BARRE Albert (75 – Paris XV) ; BARRE Morane (75 – Paris XV) ; BAZY Chantal (81 – Bastides) ; BAZY François (81 – Bastides) ; BEAUMONT Julien (24 – Périgueux) ; BECOURT Corinne (02 – Saint-Quentin) ; BEGLIA Hélène (83 – Toulon) ; BEL-ALONSO Andres (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; BELLEMIN Maryvonne (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; BEN MENNI Farid (54 – Jarnisy) ; BERARDI Vicky (06 – Pays Grassois) ; BERNABE Frédéric (70 – Vesoul) ; BERNARD Serge (54 – Jarnisy); BERNATETS Jean-Claude (75 – Paris XV) ; BERNATETS Monica (75 – Paris XV) ; BERTRAND Françoise (31 – Verfeil) ; BERTRAND Maurice (81 – Bastides) ; BETOULIERES Ernest (95 – Franconville) ; BEYRIES Christine (75 – Paris XV) ; BIAU Marie Noëlle (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; BIAU Sonia (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; BIMBEAU Antoine (75 – Paris XV) ; BOULANGER Ludovic (02 – Saint-Quentin) ; BOUR Daniel (90 – Delle) ; BRETTE Nicolas (24 – Terrasson) ; BRUSCO Jean Pierre (54 – Thil) ; BRUSCO Serge (54 – Thil) ; David BUCCI (38 – Sud-Grenoblois) ; CABRAS Louis (83 – Six-Fours) ; CALLIGARO Thomas (57 – Orne-Basse) ; CALMET Claude (81 ) ; CALMET Nicole (81) ; CAMBOULIVES Jean Claude (81 – Bastides) ; CAMBOULIVES Monique (81 – Bastides) ; CAMENZULI Louis (83 – La Garde) ; CAMILLINI Jean Pierre (54 – Jarnisy) ; CAMILLINI Marie-Thérèse (54 – Jarnisy) ; CAPRERA Antonio (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; 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JALADE Eric (81 – Castres) ; JAMELOT Joran (75 – Paris XV) ; JAMMET Marc (78 – Mantes-la-Jolie) ; JAN Aurélien (02 –Saint-Quentin) ; JARDEL Christine (24) ; JAZE Marcel (70 – Vesoul) ; JEANDEL Sébastien (54 – Jarnisy) ; JEANMOUGIN Pascal (39 – Lons-le-Saunier) ; JOINEAU Christian (93 – Bagnolet) ; JOUBE Frédéric (02 – Saint-Quentin) ; JUMEAUX Ghislaine (02 – Gauchy) ; JUNG Véronique (70 – Gray) ; KAHLAT Marie Claude (13 – Marseille III) ; KAYGISIZ Cemil (75 – Paris XV) ; KDOUH Afif (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; KDOUH Diana (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; KDOUH Elodie (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; KDOUH Evelyne (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; KIEFFER Nicolas (42 – Saint-Etienne) ; KNOCKAERT Barbara (02 – Saint-Etienne) ; KOLLI Anne-Marie (75 – Paris XV) ; KOROBAEFF Monique- Myriam (68 – Thur-Doller) ; KRIEGER Pierre (67 – Strasbourg) ; LACAUD Amy (24 – Montagrier) ; LAFLEUR Marie-France (81 – Lavaur) ; LAFLEUR Michel (81 – Lavaur) ; LAGHROUR SAINT ALME Marie Christine (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; LAHAYE Alain (21 – Sud-Côte-d’Or) ; LANDAIS Benjamin (84 – Avignon) ; LANDOIS Florence (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; LARIVE Jean Marc (13 – Port-de-Bouc) ; LAROSIÈRE Jean François (59 – Douai) ; LATREILLE Michel (75 – Paris XV) ; LAURENT Bastien (75 – Paris XV) ; LECLERC Marie (54 – Jarnisy) ; LEGROS Clément (21 – Dijon) ; LEJEUNE Claude (94 – Champigny-sur-Marne) ; LEONE Elena (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; LEONE Guiseppe (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; LETORT Joëlle (81 – Bastides) ; LETORT Yvon (81 – Bastides), LEYDIER Alain (42 – Saint-Etienne) ; LEYDIER Bernadette (42 – Saint-Etienne) ; LIEVIN Fabienne (70 – Vesoul) ; LIEVIN Patrick (70 – Vesoul) ; LIGLET Michel (70 – Vesoul) ; LUARD Madeleine (13 – Martigues) ; MAGAGNOSC Louis (06 – La Trinité) ; MAIGROT Yolaine (75 – Paris XV) ; MAILLET Martine (07 – Vallon-Pont-Arc) ; MARCHANDISE Marcelle (02 – Saint-Quentin) ; MARQUES Camille (75 – Paris XV) ; MARTINEAU Heinrick (02 – Saint-Quentin) ; MATHIOT Pascale (06) ; MATTA Robin (13 – Port-de-Bouc) ; MAZZOLINI Jean Claude (92 – Fontenay-aux-Roses) ; MERCADO Ange (06 – Pays Grassois) ; MERINO Marie (31 – Verfeil) ; MERINO Yvan (31 – Verfeil) ; MEURY Michel (05 – Gap) ; MONNINI Eric (54 – Jarnisy) ; MONNINI Malou (54 – Jarnisy) ; MONNINI Victor (54 – Jarnisy) ; MONTEAGUDO Ernesto (38 – Pont-de-Claix) ; MONTEAGUDO Vincent (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; MOREAU Patrice (24 – Bergerac) ; MORENO Cyril (24) ; MOUSSET Franck (02 – Saint-Quentin) ; MOZIN Xavier (06) ; MUSY Michaël (54 – Jarnisy) ; MUZARD Patrice (70 – Gray) ; NATIVI Martine (06 – Cagnes-sur-Mer) ; NEGRI Dominique (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; NEGRI Jean Louis (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; NICOLAS Chantal (70 – Héricourt) ; NIEL Guy (94 – Gentilly) ; NIEL DEVAU Nicolas (94 – Gentilly) ; ODETTI Christiane (81 – Lavaur) ; OLIVERO Yasmine (06 – Pays Grassois) ; ORTIZ Lilian (25 – Ornans) ; OZOG Jérémie (06 – Pays Grassois) ; PAQUIS Muguette (70 – Ronchamp) ; PATE Jean Claude (50 – Valognes) ; PEINTRE Junon (75 – Paris XV) ; PELKA Jean-Claude (68, Thur-Doller) ; PERENON Eilwen (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; PEREZ Michel (81 –) ; PERRIN Éliane (87 – Limoges) ; PERRIN Michel (87 – Limoges-cheminots) ; PHILIPPE Didier (81 – Bastides Gaillacois) ; PICCARETTA Nathalie (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; PICCARRETTA Savino (38 – Echirolles) ; PIOTRKOWSKY Mathieu (54 – Jarnisy) ; PIVA Florine (54 – Thil) ; PIVA Roger (54 – Thil) ; PLE Christian (02 – Saint-Quentin ) ; PLE Grégory (02 – Saint-Quentin) ; POLLE Valérie (02 – Saint-Quentin) ; PORQUET Catherine (61 – Flers) ; PRINCE Catherine (54 – Jarnisy) ; PRIZZI Angelo (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; Thomas PRIZZI (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; PROUST Justine (75 – Paris XV) ; PUDELKO Yohann (94 – Valenton) ; PUGNALE Nelly (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; PUYGRENIER Claudine (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; PUYGRENIER Henri (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; PUYGRENIER Nathalie (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; RABUT Mathilde (38 – Terres Froides) ; RALLIERES Danielle (81 – Bastides) ; RALLIERES Yves (81 – Bastides) ; REMANDE Jean Louis (61 – Flers) ; RENAULT Matthieu (75, Paris XV) ; RICHARD Anne (57 – Thionville) ; RICHARD Josette (70) ; RICHARD Laurent (38 – Terres Froides) ; RICHARD Simone (75 – Paris XV), RINALDONI Françoise (54 – Thil) ; RINALDONI Robert (54 – Thil) ; RIO Paul (58 – Guérigny) ; ROBERT Marianne (70 – Vesoul) ; ROMERO Sébastien (06 – Antibes) ; ROQUIN François (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; ROUSSET Stéphane (81 – Bastides) ; ROUTIER Éliane (93 – Noisy-le-Sec) ; ROUX Frédéric (24) ; ROYER Philippe (54 – Jarnisy) ; RUBES Jérôme (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; RUIZ André (70 – Ronchamp) ; SABATIER Michel (31 – Verfeil) ; SABATTIER Claudine (07 – Vallon-Pont-Arc) ; SABATTIER Henry (07 – Vallon-Pont-Arc) ; SACHER Francis (54 – Jarnisy) ; SACHER Ugo (54 – Jarnisy) ; SAMPERE Christine (83 – Six-Fours) ; SANTABROGGIO Jean-Marc (54 – Jarnisy) ; SANTABROGGIO Véronique (54 – Jarnisy) ; SAUVAGET Adrien (75 – Paris XV) ; SELLINI Rose (45 – Orléans) ; SEYLER Victor (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; SIBELLE Cathie (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; SIBELLE Laurence (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; SICART Claude (06 – Pays Grassois) ; SICART Claudine (06 – Pays Grassois) ; SOULA Frédéric (84 – Avignon) ; STAUFFER David (57 – Orne-Basse) ; STEVENIN Virginie (75, Paris XV) ; STUCK François (75 – Paris XV) ; SURAT Joelle (91 – Vigneux) ; SUZANNE Jean Jacques (94 – Orly-Ville) ; TASSIN Didier (02, Saint-Quentin) ; TENEZE Gilbert (28 – Voves) ; THIERY François (54 – Jarnisy) ; THOMAS Paulette (70 – Vesoul) ; TOURNAY Alain (83 – Toulon) ; TOURNAY Jean Luc (02 – Saint-Quentin) ; TOURNAY Josette (02 – Saint-Quentin) ; TOURNAY Olivier (02 – Saint-Quentin) ; TRANCHANT Valérie (38 – Saint-Martin-d’Hères) ; TRAN THANH Guillaume (57 – Orne-Basse) ; VALIN Claudy (17 – La Rochelle) ; VAUJOIE Dominique (61 – Flers) ; Evariste VICINI (54 – Jarnisy) ; VILLAIN Julien (92 – Clichy-la-Garenne) ; VIRGILIO Ida (54 – Thil) ; VIRGILIO Romeo (54 – Thil) ; VOARINO Damien (06 – Pays Grassois) ; VOARINO René (06 – Pays Grassois) ; VOVARD Jacques (95 – Argenteuil) ; WARET Thomas (06 – Nice) ; WAVELET Caroline (75 – Paris XV) ; WIERUP Louise (75 – Paris XV) ; YAGHLEKDJIAN Pierre (75 – Paris XV) ; YAGHLEKJAN Marc (89 – Auxerrois) ; ZICCHINA Noël (2A – Ajaccio) ; ZUCCHELLI Jeremy (13 – Miramas) ; ZUNINO Eric (81)
POUR SOUTENIR LA DEMARCHE « PCF: Reconstruire le parti de classes – Priorité au rassemblement dans les luttes »
Je signe
38ème congrès du PCF: Je soutiens la démarche "PCF - RECONSTRUIRE LE PARTI DE CLASSE - PRIORITE AU RASSEMBLEMENT DANS LES LUTTES"
| 48 | Ghislaine COTTREAU | Talmont Saint Hilaire 85 | juin 24, 2021 |
| 47 | Serge OSTRIC | Marseille | mar 27, 2021 |
| 46 | gilles LEGRAND | TREDARZEC | fév 15, 2019 |
| 45 | Papadopoulos georges | Sparte | oct 14, 2018 |
| 44 | Michel Mazon | Latresne | oct 07, 2018 |
| 43 | daniel bergougnoux | saint-quentin | oct 05, 2018 |
| 42 | pierre legris | gruissan | oct 05, 2018 |
| 41 | Jean marc LAFOY | Lussac les châteaux | oct 01, 2018 |
| 40 | Sylvie Simonin | Ris-Orangis | oct 01, 2018 |
| 39 | BONNOT Jean-Louis | sorgues 84700 | sept 13, 2018 |
| 38 | alain gach | coudes 63 | sept 03, 2018 |
| 37 | Jean-François CHARLIER | Briançon | août 29, 2018 |
| 36 | Jean Michel Denis | Beaufort | août 26, 2018 |
| 35 | Raphaël Gilquin | Dijon | août 10, 2018 |
| 34 | Béatrice GAGLIANO | LE BRUGERON | août 08, 2018 |
| 33 | Ange TOMEI | BASTIA | août 03, 2018 |
| 32 | guettala djamal | Marseille | juil 28, 2018 |
| 31 | Danielle Tartaroli | Marseille | juil 28, 2018 |
| 30 | Albin Degli-esposti | Martigues | juil 28, 2018 |
| 29 | François Lechevalier | Yzeures-sur-Creuse | juil 22, 2018 |
| 28 | Michel Mistri | Tencin | juil 21, 2018 |
| 27 | Ekin TEK | Paris | juil 19, 2018 |
| 26 | Oscar Bineau | Palaiseau | juil 18, 2018 |
| 25 | Pablo Praxmarer | Montargis | juil 18, 2018 |
| 24 | Loïc Chaigneau | Challans | juil 18, 2018 |
| 23 | Alexandre Theveu | Fougéres | juil 18, 2018 |
| 22 | Andre REA | LYON | juil 17, 2018 |
| 21 | Pascal GALANTINI | Jarny | juil 17, 2018 |
| 20 | Guy SOUTEIRAT | Roussillon | juil 17, 2018 |
| 19 | André Jude | Monestiés | juil 17, 2018 |
| 18 | pierre pifferini | AJACCIO | juil 17, 2018 |
| 17 | Patrice LE GALLOIS | MONTPELLIER | juil 16, 2018 |
| 16 | roger jorquera | Saint-Martin-D'Heres | juil 16, 2018 |
| 15 | christophe jorquerra | saint-Martin-D'Heres | juil 16, 2018 |
| 14 | Alexandre Jeannerot | Oignies | juil 14, 2018 |
| 13 | Stéphane Rollo | Saint-Egrève | juil 13, 2018 |
| 12 | dominique calassou | Paris | juil 12, 2018 |
| 11 | jean paul migaud | Niort | juil 12, 2018 |
| 10 | ERIC GAGLIANO | SARAN | juil 11, 2018 |
| 9 | Marie Villette | Vesoul | juil 11, 2018 |
| 8 | Etienne LECOFFRE | Lyon | juil 11, 2018 |
| 7 | jean louis remande | juil 11, 2018 | |
| 6 | Arnaud Picard | Caluire-et-cuire | juil 11, 2018 |
| 5 | Lucien Ragaigne | HAGONDANGE | juil 11, 2018 |
| 4 | Fabienne liévin | Saint Rémy | juil 11, 2018 |
| 3 | André Ruiz | Ronchamp | juil 11, 2018 |
| 2 | Muguette Paquis | Ronchamp | juil 11, 2018 |
| 1 | Yves Rallieres | Puycelsi | juil 11, 2018 |


