Vive le PCF

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Articles par Vive le PCF

PARIS – Louis Aragon – 1944 – Paris Paris soi-même libéré

PARIS

Où fait-il bon même au cœur de l’orage
Où fait-il clair même au cœur de la nuit
L’air est alcool et le malheur courage
Carreaux cassés l’espoir encore y luit
Et les chansons montent des murs détruits

Jamais éteint renaissant de la braise
Perpétuel brûlot de la patrie
Du Point-du-Jour jusqu’au Père-Lachaise
Ce doux rosier au mois d’août refleuri
Gens de partout c’est le sang de Paris
Rien n’a l’éclat de Paris dans la poudre
Rien n’est si pur que son front d’insurgé
Rien n’est ni fort ni le feu ni la foudre
Que mon Paris défiant les dangers
Rien n’est si beau que ce Paris que j’ai

Rien ne m’a fait jamais battre le cœur
Rien ne m’a fait ainsi rire et pleurer
Comme ce cri de mon peuple vainqueur
Rien n’est si grand qu’un linceul déchiré
Paris Paris soi-même libéré

Louis Aragon, 1944

Arrêts maladie : bombe insidieuse du gouvernement contre l’assurance maladie

EDT pour PCF Paris 15, 14 août 2018 

En plein milieu des vacances, le gouvernement annonce son intention de modifier la prise en charge du paiement des indemnités journalières versées aux salariés malades en arrêt de travail. La mesure serait inscrite dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 qui sera adopté à la fin de cette année.

Pour les arrêts maladie de moins de 8 jours, ce serait les employeurs qui paieraient, à la place de l’assurance maladie (au-delà du délai de carence des 3 premiers jours, pour lesquels la sécu ne verse pas d’indemnités).

Tout reste au conditionnel mais l’annonce, seule, porte une attaque idéologique contre la sécurité sociale. Elle est insidieuse. La mesure semble toucher, pour une fois, le patronat que le pouvoir prétend mettre ainsi à contribution pour résorber « le déficit » de l’assurance maladie, déficit justement fabriqué par toutes les exonérations de cotisations sociales dont il le gave. En réalité, la mesure est de nature à fragiliser les droits actuels des salariés. Surtout, elle met en cause la conception même de l’assurance maladie et de son financement directement prélevé sur la création de richesse à l’entreprise, via les cotisations sociales.

Les porte-parole du patronat tiennent parfaitement leur rôle de victimes imaginaires et bondissent sur leur chaise dans les médias. Cela ne fait que mieux passer dans l’opinion le discours gouvernemental. Ils comptent sans doute peser aussi sur ses modalités d’application dans l’intérêt immédiat du plus grand nombre de patrons.

Commençons à mesurer la portée et les dangers de l’attaque sur les arrêts maladie.

Dans l’entreprise, les salariés sont directement menacés. Il est prévisible que, dans un premier temps du moins, le calcul des indemnités ne soit pas modifié. Mais, dans les branches et les entreprises où des conventions collectives où des accords prévoient actuellement une rémunération pour les jours de carence, il est à attendre que le patronat les remette en cause arguant de ses nouvelles « charges ». Le nouveau système, en faisant des employeurs les payeurs directs  des arrêts maladie, laisse clairement prévoir les pressions, les contrôles de toutes sortes que les patrons exerceront sur tous leurs salariés, malades ou non.

Au niveau de la sécurité sociale, la « réforme » des arrêts maladie ouvrirait d’abord une brèche dans le système. L’assurance maladie n’assurerait plus un « petit risque » – un arrêt de moins de 8 jours – pour ne plus couvrir qu’un « gros risque » – l’arrêt de plus de 8 jours. Dans les projets capitalistes poussés jusqu’au bout, la sécurité sociale n’aurait vocation qu’à ne prendre en charge que les pathologies graves, les opérations lourdes, les maladies incurables, trop coûteuses pour rapporter à des assureurs privés. Les maladies moins graves (coût des soins et préjudices, comme l’arrêt de travail) resteraient à la charge des malades eux-mêmes ou seraient couvertes par les mutuelles, les complémentaires et les assurances privées, payées au prix fort par les salariés.

L’annonce du gouvernement sur les arrêts de travail est ensuite particulièrement  vicieuse dans le but de dégager les entreprises du financement de l’assurance maladie.

Les ministres ont montré du doigt les entreprises (avant de prestement rassurer les patrons qui n’ont pas tout compris). Elles seraient responsables, en partie, de l’augmentation sensible du nombre d’arrêts maladie ces dernières années. En conséquence – superbe hypocrisie ! – les faire payer serait une façon de les responsabiliser pour qu’elles ménagent mieux leurs salariés !

Il est évident qu’il y a un lien important entre les conditions d’exploitation et les arrêts maladie. Leur forte augmentation tient largement aussi de l’allongement des carrières avec les effets du report de l’âge de la retraite. Mais la préoccupation idéologique du gouvernement et du patronat n’est pas là !

Dans la mise en scène idéologique de cet été, les patrons répliquent : « nous ne sommes pas responsables des épidémies de grippe ». Et, à la fin du compte, doit rentrer dans les têtes que, seules les maladies directement imputables au travail devraient impliquer une contribution des entreprises à leur prise en charge.

A ce stade, sur cette question, ne laissons pas de place à une confusion.  La branche AT-MP de la sécurité sociale prend en charge – très insuffisamment – les accidents du travail et les maladies professionnelles reconnues. Par son fonctionnement, ses prestations, la fixation, par branches et entreprises, des taux des cotisations, exclusivement patronales, elle remplit, de façon insatisfaisante, une mission de réparation, de sanction et de prévention des AT-MP. Nous nous battons pour l’améliorer, pour que davantage d’AT et de MP soient déclarées comme telles et ne plombent pas la branche maladie. Mais, en aucun cas, cette bataille diminue notre lutte pour le maintien et le rétablissement intégral du financement de l’assurance maladie par la cotisation sociale.

L’existence des cotisations sociales patronales maladie (et des autres) ne se justifie pas par la responsabilité des entreprises dans l’état de santé de la population. Comme le reste du financement de la sécurité sociale, conquis à la Libération, il s’agit de financer le risque maladie et sa prise en charge par un prélèvement direct sur le lieu de création de richesse par le travail, l’entreprise. L’expression « salaire socialisé », affecté à la santé du monde du travail dans son ensemble (travailleurs, jeunes, retraités, privés d’emploi etc.), est la plus juste pour traduire cet acquis.

Le capital et le patronat ne cessent de lorgner sur ce salaire socialisé. Le budget de l’assurance maladie dépasse les 200 milliards d’euros. Les gouvernements successifs, notamment ceux de la « gauche plurielle » et de Hollande, leur ont déjà accordés des dizaines de milliards d’euros, par an, d’exonérations et de déductions de cotisations sociales, au nom de la « compétitivité » et de la lutte contre le chômage (mais qui alimentent en fait directement les caisses du patronat et les profits capitalistes).

Symétriquement, les complémentaires santé se développent aux dépens de la sécurité sociale et des cotisants. Symétriquement le financement du restant de la sécurité sociale est fiscalisé, principalement avec la CSG,  réduite à « de la solidarité nationale » pour mieux ponctionner les salariés et retraités sur leurs revenus net.

La « réforme » des arrêts maladie n’est pas un point de détail qui tombe par hasard pour meubler les actualités pendant les vacances. C’est un élément de cette attaque globale contre le financement de la sécurité sociale. Elle est au centre de la feuille de route du gouvernement Macron. La riposte peut et doit être le point de convergence de grandes luttes dès la rentrée.

Si le gouvernement veut mieux mettre les entreprises à contribution pour les arrêts maladies, qu’il supprime déjà des exonérations de cotisations patronales à la hauteur des 900 millions d’euros « d’économies » supposées par la presse !       

38ème congrès du PCF: PRESENTATION de la motion  » PCF: Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes »

PCF : enfin revenir à la revendication du désarmement nucléaire de la France dans une baisse globale de toutes les dépenses d’armement !

EDT pour vivelepcf, 18 août 2018 

Cette année, c’était il y a 73 ans. La commémoration de la tragédie des bombardements  d’Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, donne lieu, pour certains, à une expression annuelle convenue, pour d’autres, à des actes militants pour l’éradication de l’arme atomique et de tous les armements de destruction massive.

Communistes, nous devons être des premiers à l’exiger, en étant conséquents, c’est-à-dire, plutôt que de se contenter de déclarations, de gestes symboliques, qui sont malheureusement largement  des vœux pieux, lutter d’abord dans notre pays, là où nous pouvons directement peser sur le rapport de force.

Et sur un objectif clair: le démantèlement unilatéral de l’arsenal nucléaire de l’impérialisme français, élément de l’alliance impérialiste européenne, l’UE et de l’alliance atlantique, l’OTAN.  C’est la seule revendication cohérente et de portée internationaliste.  Comment prétendre agir pour limiter la prolifération nucléaire si l’on juge légitime l’armement « dissuasif » de l’impérialisme français ?

La participation à des campagnes d’opinion pour l’interdiction juridique des armes atomiques a des limites évidentes. Elles constituent un point d’appui dans notre lutte idéologique. Mais elles laissent une grande place à l’hypocrisie de l’idéologie dominante pour détourner et stériliser les aspirations des peuples. Ainsi, le Comité Nobel, connu pour sa soumission flagorneuse à l’impérialisme  (le prix Nobel de la Paix à Obama avant l’anéantissement de la Libye !) accorde le prix 2017 à la « campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires » : juste quand ça arrange la propagande des Etats-Unis dans leur épreuve de force avec la Corée-du-Nord…

L’allongement de la liste des signataires des traités de non-prolifération et d’interdiction, à des pays qui n’ont ni l’intention, ni la possibilité d’acquérir l’arme atomique, coïncide avec une diffusion plus large que jamais de la bombe ainsi qu’avec le développement de nouvelles technologies, notamment par les 5 puissances détentrices officielles, qui la rendent toujours plus opérationnelle pour des conflits « limités ». C’est ce que dénonce, à nouveau, dans sa dernière déclaration du 6 août 2018, le Conseil mondial de la Paix.

L’abolition juridique de l’arme atomique est une perspective qui ne gêne guère les puissances nucléaires, officielles, officieuses ou en constitution. Encore moins en France quand elle est portée par des organisations qui reconnaissent la légitimité de la bombe française.

Prenons par exemple le discours de Mélenchon. Il n’a pas de mots assez durs pour pourfendre le nucléaire civil destiné à la réponse aux besoins de l’économie et des populations (nous ne rentrons pas dans ce débat ici). Mais il considère : « Bien sûr, la dissuasion nucléaire est au cœur de la doctrine militaire française. Dans le monde tel qu’il est, elle est la garante de l’indépendance du pays et de sa sécurité. Il ne saurait être question de désarmer unilatéralement, ce qui obligerait de facto la France à se placer sous le parapluie nucléaire d’une autre puissance 1».

L’indépendance nationale grâce à l’arme atomique ? En quoi l’Allemagne, l’Australie ou la Suède sont-ils moins indépendants que la France, plus dépendants de l’impérialisme US que la France? En rien. Rappelons que Mélenchon fut porte-parole du PS au Sénat pour défendre le traité de Maastricht qui portait une large perte d’indépendance, y compris en politique extérieure.

Un autre discours est inacceptable, insupportable : celui qui pose que la France, voire l’UE porterait historiquement, génétiquement les valeurs de la démocratie et des Droits de l’Homme et auraient comme mission de les propager dans le monde. L’arme nucléaire française, n’est pas l’instrument du peuple français, mais de l’Etat impérialiste français, qui se montre en pointe quand il s’agit de déstabiliser et de détruire la Libye ou la Syrie. L’impérialisme français est déjà engagé dans le processus de mise à disposition de l’impérialisme européen de ses bombes atomiques qui deviendraient des « eurobombes ».  La bombe française n’a, par ailleurs, jamais cessé d’être le supplétif du camp impérialiste occidental, dans l’Alliance atlantique et l’OTAN.

Une bombe porteuse des Droits de l‘Homme, ça n’existe pas ! La force nucléaire, dans les mains de la France et de l’UE, comme gage de paix voire même comme moyen et condition d’un désarmement mondial : c’est de la propagande primaire. Chaque pays le proclame pareillement : ma bombe est conçue pour la paix, comme mes autres armes de destructions massives. Effectivement, lorsqu’elle explose au milieu d’une population, elle engendre la paix… des cimetières!

Imaginer le désarmement nucléaire mondial par un accord supranational, globalisé, entre puissances relève de d’ l’utopie, de l’illusion et de la tromperie. La lutte internationaliste contre l’impérialisme, le militarisme, le chauvinisme ne peut être menée que par les peuples eux-mêmes et les classes ouvrières nationales, à l’échelon où ils peuvent peser, sur la base de leurs intérêts opposés à ceux de leur propre impérialisme. C’est ce que nous enseignent l’exemple des origines de la première guerre mondiale et les analyses de Lénine, contre les Unions sacrées. Elles font partie des fondements de la création de notre parti, le PCF.

Sans atteindre le chauvinisme de Mélenchon, la direction du PCF appelle « la France à s’investir sur la scène internationale en impulsant une nouvelle politique de politique étrangère et de sécurité au service de la paix, du désarmement et du développement durable » [La France de Macron, après celles de Fabius et de Sarkozy ?] et en reste à « appeler la France à renoncer à la modernisation de son arsenal nucléaire » 2.

Si, communistes, nous avons milité contre la reprise des essais nucléaires sous Chirac en 1995, puis contre leur poursuite en laboratoire, ce n’est pas pour garder un arsenal ruineux mais que les militaires présenteraient comme obsolète à la population. C’est bien pour en finir avec l’arme atomique française !

Un temps – la proposition revient encore – certains avançaient l’idée d’une diminution de l’arsenal français en proportion de la diminution du nombre d’ogives fixée par les accords entre les Etats-Unis et la Russie. Cette option minimaliste a fini de perdre tout sens : non seulement la capacité nucléaire de ces puissances permet de détruire mille fois et plus la planète mais on ne compte plus en nombre d’ogives mais en « qualité » technique des nouvelles armes nucléaires adaptées à des fins tactiques.

La direction du PCF, depuis la « Mutation » des années 90 jusqu’à aujourd’hui, a remis en cause tous les fondamentaux théoriques de notre parti marxiste et léniniste. En revanche, elle a maintenu et aggravé les dérives opportunistes des années 70 correspondant à la funeste « Union de la gauche ».

Le PCF, avec le Mouvement de la Paix et le Conseil mondial de la paix, entre autres, s’était opposé totalement, massivement (Appel de Stockholm) à l’arme nucléaire. Puis nous avons combattu fermement la force de frappe française. Nous considérions à raison qu’elle ne pouvait qu’aggraver les risques de guerre atomique et qu’elle ne pouvait être, derrière le soubresaut nationaliste de l’impérialisme français, qu’un satellite, saignant le peuple, du bloc impérialiste dominé par les Etats-Unis et dirigé, de toute évidence, contre les pays socialistes.

Le retournement de position dans les années 70, jusqu’à la conversion à la dissuasion décidée avec le Rapport Kanapa (Comité central – 1977) – un virage à 180 degrés – a soulevé une grande incompréhension et des protestations dans la base du Parti. Au nom de s’adapter à un fait accompli, la direction du Parti cherchait à lever un obstacle, à se rendre compatible avec une participation à un gouvernement avec le PS (dans la foulée du programme commun, même alors rompu). A l’époque, notre Parti rayonnait dans tout le pays et obtenait plus de 20% des voix et on pouvait se persuader qu’il pourrait peser sur un gouvernement. Aujourd’hui, il est quasiment rayé de la carte, avec 1 à 2% des voix, mais sa direction ne rompt pas avec l’acceptation de la dissuasion française. La quête de notabilité et de postes électifs serait-il ce qui est resté du Parti des années 70…

Des débats stratégiques ont lieu sur la répartition, dans chaque arsenal, entre les différents types d’armements, notamment de destruction massive, ainsi que, dans les alliances, sur la répartition des spécialités armées entre les pays. En France, des porte-parole de certains lobbys, comme l’ancien ministre PS de la guerre, Paul Quilès, s’affichent pour une limitation des dépenses consacrées au nucléaire militaire et, en contrepartie, par une augmentation des budgets consacrés aux autres armements, aux opérations d’ingérence dans le monde.

Cela n’a, bien sûr, rien à voir avec la rupture avec le nucléaire militaire pour laquelle nous militons.

En visite au port militaire de Toulon, en février 2018, en tant que membre de la Commission de la défense de l’Assemblée, André Chassaigne a déclaré à la presse (Var Matin 3), très proche de l’état d’esprit de Quilès : « Il y a un choix à faire. Faut-il maintenir dans notre pays une force de dissuasion nucléaire qui consomme 10% du budget de la Défense et qui doit représenter un quart du budget de l’équipement. Le fait que la France s’accroche à la dissuasion nucléaire participe à la course aux armements au niveau mondial. J’aimerais que la France rejoigne les 122 pays qui au sein de l’ONU, ont signé pour le désarmement nucléaire. Il y a une partie importante du budget qu’on pourrait alors utiliser pour mettre à niveau notre armement conventionnel. Je ne suis pas opposé à ce qu’on augmente le budget de la Défense  [souligné par nous]. Mais si c’est pour le consacrer au nucléaire, on ne règlera pas les problèmes de l’armée française ».

Serait-ce le nouveau politiquement correct à « gauche » en matière de défense (voir aussi les interventions des députés FI dans le débat sur la loi de programmation militaire)? D’un côté, on conteste la force de dissuasion nucléaire mais sans demander son démantèlement, de l’autre, couvert par cette critique, pour la forme, du nucléaire, on accepte et justifie les nouvelles dépenses militaires qui renforcent la force d’agression de l’armée française dans le cadre des alliances impérialistes.

La Cour des comptes, avec des motivations qui n’ont à rien à voir avec celles des pacifistes, a dévoilé (4) que les dépenses militaires de la France dépassent déjà nettement les 2% du PIB. Car il faut notamment ajouter au budget du ministère des Armées (nouvelle dénomination significative du ministère de la défense), les sommes consacrées aux opérations extérieures qui sont prélevées sur tous les budgets civils. Le gouvernement Macron-Philippe a fait adopter une augmentation de 1,7 milliard d’euros par an des dépenses militaires d’ici 2022, c’est-à-dire l’équivalent de 34.000 emplois qualifiés dans les EHPAD !

Peu importe que les 2% soient présentés comme un diktat inadmissible des Etats-Unis et de l’OTAN par certains qui acceptent 2,2% s’ils sont déguisés en un effort volontaire louable de l’UE ou de la France « pour la sécurité ».

 Communistes, nous devons être clairs, fidèles à notre combat essentiel contre la guerre capitaliste - « pas un sou, pas un homme pour la guerre impérialiste » -, à notre engagement contre l’arme nucléaire et les armements de destruction massive.

Avant le 100ème anniversaire de la fin de la première guerre mondiale, appelons, à côté de la sortie de l’OTAN et de toute défense intégrée de l’UE, au démantèlement de l’arme atomique française, à la baisse des dépenses militaires, au retour au pays de tous les soldats déployés hors de France !

 

NOTES :

1-      Question écrite du député Mélenchon au ministre de l’Europe, 31 octobre 2017

2-      Déclaration de la direction du PCF à l’occasion du 72ème anniversaire d’Hiroshima, en 2017.

3-      Var-Matin, édition du 10 février 2018, repris sur le compte Twitter d’André Chassaigne

4-      Référé de la Cour des comptes sur la loi de programmation militaire, cité par les Echos du 24 novembre 2017.

 38ème congrès du PCF: PRESENTATION de la motion  » PCF: Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes »

38ème congrès du PCF – Actualité de la démarche et du texte alternatif « PCF: RECONSTRUIRE LE PARTI DE CLASSE – PRIORITE AU RASSEMBLEMENT DANS LES LUTTES. Mise à jour, 21 août 2018.

38ème congrès du PCF – Actualité de la démarche et du texte alternatif « PCF: RECONSTRUIRE LE PARTI DE CLASSE – PRIORITE AU RASSEMBLEMENT DANS LES LUTTES. Mise à jour, 21 août 2018.

Le texte alternatif a été validé le 6 juillet 2018. Le vote sur les 4 propositions de « base commune de discussion pour le 38e congrès du PCF » aura lieu les 4, 5 et 6 octobre 2018.

Camarades, communistes, sympathisants, n’hésitez pas à rentrer en contact avec nous pour donner votre avis, envoyer des analyses, pour informer des initiatives, débats, problèmes dans vos fédérations du PCF dans la préparation du congrès, pour obtenir les coordonnées de camarades signataires dans votre département ou votre branche professionnelle. Adresses: Cahiers communistes, 130 rue Castagnary, 75015 Paris, tél: 01 48 28 60 05 (message au répondeur), mail: cahierscommunistes@orange.fr, Facebook: groupe « PCF – Reconstruisons le Parti de classe ». Des liens vers des formulaires de soutien ci-dessous. Le congrès n’est qu’une étape dans la démarche de reconstruction du Parti de classe.

DERNIERS TEXTES MIS EN LIGNE:

Déroulement du congrès:

Congrès du PCF/ non-envoi des textes et du bulletin de vote par la Poste / lettre à tous les membres du CN et aux initiateurs des textes 0,1 et 2 

Tribunes:

Pourquoi je suis signataire du texte numéro 3, « Reconstruire le Parti de classe !, Priorité au rassemblement dans les luttes » (Marc Jammet, section de Mantes-la-Jolie)

Sur des débats de fond:

PCF : enfin revenir à la revendication du désarmement nucléaire de la France dans une baisse globale de toutes les dépenses d’armement ! (Emmanuel Dang Tran)

 

NOTRE TEXTE/MOTION DE CONGRES : (suivre les liens):

Communiqué suivant le dépôt du texte – 10 juillet 2018

Présentation du texte alternatif/motion, listes des signataires et formulaire de soutien 

EN PDF, imprimable, AVEC BULLETIN DE SOUTIEN ET/OU DE PRISE DE CONTACT

TEXTE COMPLET DU TEXTE ALTERNATIVE ET DE LA MOTION:  « Reconstruire le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ». TEXTE de la motion

EN PDF imprimable (14 pages)

TEXTE DE REFERENCE : TEXTE DU 37ème CONGRES, ORIENTATIONS GENERALES, INDEX THEMATIQUE

 

DEROULEMENT DU CONGRES ET VOTE DES 4, 5 et 6 OCTOBRE 2018 

Congrès du PCF/ non-envoi des textes et du bulletin de vote par la Poste / lettre à tous les membres du CN et aux initiateurs des textes 0,1 et 2  – Annulation du CN du 24 août

 38ème congrès du PCF. Nous n’avons aucune raison de rallier le texte Chassaigne/économistes+ «identitaires». La rupture que nous voulons ne passe pas par une révolution de palais et la lutte des places.

 

THEMES DE DEBAT EN VUE D’UN VERITABLE CONGRES EXTRAORDINAIRE:

SERVICES PUBLICS – MONOPOLES PUBLICS – REFORME FERROVIAIRE: PCF, SNCF et CONGRES: Tribune pour le lancement d’une pétition nationale PCF (Monopole, Epic, statut, contre concurrence, SA et casse sociale)

DESARMEMENT – DESAMEMENT ATOMIQUE: PCF : enfin revenir à la revendication du désarmement nucléaire de la France dans une baisse globale de toutes les dépenses d’armement ! (Emmanuel Dang Tran)

 

INDEX THEMATIQUE (liens – cliquez sur les mots) vers notre texte pour le 37ème congrès) :

AgricultureAlliance électorale avec EELV ?Alliance électorale avec le PS ?AntifascismeCelluleChineChômeurs (armée de réserve des)Classe ouvrièreCongrès de ToursCoût du capital ?Crise du capitalismeCubaDésarmement atomiqueEcoleEcologie - Entreprise (parti à l’)Etat d’urgenceEtats-Unis/Bernie SandersEuroFaucille et marteauFormation des communistes/écoles du PartiFront national (face au)Front populaireGrande-Bretagne/Jeremy CorbynGuerre impérialisteHôpital publicIndustrieLoi El KhomriLogement« Migrants »/réfugiésNationalisationsOTAN (sortie de)Palestine/IsraëlPGEPodemosLa PostePrimairesProgramme du CNRRecomposition politique« Réforme » ferroviaire -Révolution d’OctobreRussieSantéSécurité socialeServices publicsSocial-démocratie (crise de la )SocialismeSyriza/TsiprasTaftaUnion européenne -

 


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