Vive le PCF

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Conseil national du PCF des 13 et 14 octobre 2017 – Intervention d’Emmanuel Dang Tran, fédération de Paris, préparée pour la discussion sur la préparation du congrès extraordinaire.

Ce congrès s’apprête à n’avoir d’extraordinaire que le nom ou plutôt la méthode pour le moins peu commune. Cette dernière permet aux dirigeants d’esquiver, une nouvelle fois, un bilan réel sur les causes, et sur leurs responsabilités, dans le processus de disparition du PCF, dont le nouveaux désastre électoral de juin permet de mesurer l’avancement.

Avancer le congrès de 6 ou 12 mois n’en fait pas un congrès « extraordinaire ». C’est la seule question que les adhérents sont invités à trancher dans ce questionnaire, pour sans doute leur donner l’illusion qu’ils décideront sur le reste.  Dans tous les cas, avec un congrès prévu en 2018 ou 2019 on ne sera plus sur un congrès « à chaud ». La préparation envisagée par la direction laisse présager une phase de débat statutaire aussi précipitée et bâclée qu’aux congrès précédents, si les communistes obtiennent le respect des statuts. De plus, avancer le congrès permet d’éviter une coïncidence avec la préparation des élections européennes qui aurait eu l’intérêt de mettre sur la table des discussions la ligne politique d’intégration européenne de la direction, 25 ans après notre grande campagne contre Maastricht, dont l’anniversaire a été totalement occulté par l’Huma et la direction.

Le congrès ne peut pas être « extraordinaire » si tout est fait pour écarter ce qui le justifie : l’état d’échec et de désaveu inédit que le résultat électoral de juin a traduit. Le déni, l’absence d’autocritique, la volonté d’imposer la poursuite de la même stratégie, envers et contre tout, sont pourtant ce qui ressort de la volonté de la direction du Parti, depuis le CN de juin, dans la préparation du congrès, comme dans la vie politique sous Macron. Pour Pierre Laurent, on est toujours au milieu du gué, il faut continuer les « transformations » et la matrice « Parti communiste » est usagée comme nous l’indiquent les sondages. Toujours les sondages ! Elle est d’autant plus usagée qu’on ne s’en sert pas et qu’on lui tourne le dos !

C’est une bonne chose qu’il reste des groupes à l’Assemblée et au Sénat. Mais nous savons tous que cela tient à des situations et à des arrangements locaux, à géométrie variable. Quand la liste à Paris aux sénatoriales obtient 9% des « grands » électeurs inscrits mais qu’aux législatives, moins de 2% de la classe ouvrière vote pour nos candidats : c’est le monde à l’envers pour un Parti communiste.

L’introduction du questionnaire et toute sa conception traduisent cette volonté de se défausser du bilan et de diluer les critiques. Dans les sections la méthode suscite scepticisme, réticence. Ne nous racontons pas d’histoires : les directions les plus volontaristes ont du mal à faire remplir les formulaires. Je fais partie de camarades qui invitent à rejeter le questionnaire, à rejeter une méthode biaisée, correspondant à une volonté de contourner le débat et l’expression critique des communistes pour mieux poursuivre la stratégie qui remet en cause l’existence même du Parti.

Le marketing n’a rien à faire dans un parti communiste. Les sondages sont conçus, les réponses traitées et interprétées dans le sens voulu par leur commanditaire. Les questions « ouvertes » appellent des réponses « cause toujours ». Les camarades ne doivent pas se faire d’illusions.

Deux ou trois formules identitaires vont être mises en discussion, mais seulement pour, communistes, nous occuper et nous rassurer. Il est question, enfin, de classe mais sous la formule antimarxiste de « classe populaire ». Une fois de plus, nous allons sauver le nom du Parti, symboliquement, pour que la ligne et la stratégie de la direction continuent à le vider de son sens et à le diluer publiquement, dans des tentatives de recomposition à « gauche ». Après le « Front de gauche », les « Communs » et ensuite ?

Il y a 25 ans, Robert Hue commençait à faire appel aux instituts de sondage bourgeois pour valider la stratégie de « transformation ». Avec ce questionnaire, nous sommes passés à l’étape d’après, semble-t-il.

La direction du Parti recourt au logiciel de la multinationale américaine du marketing électoral Nationbuilder, dont Trump aux Etats-Unis, Juppé, Fillon ou Mélenchon sont des clients « addicts ».

La spécialité de Nationbuilder : le profilage, le fichage des électeurs, des adhérents pour mieux vendre des produits politiques. Nous apprenons, horrifiés, que la direction du Parti a acheté, en janvier, les services de Nationbuilder. En février, la CNIL interdisait heureusement le fichage, depuis les réseaux sociaux des clients électoraux potentiels (dont la direction aura peu profité malgré l’investissement !). Mais les services de Nationbuilder continuent d’être utilisés pour les élections (avec quelle efficacité pour un Parti communiste !!) et maintenant pour le fichage et l’orientation des adhérents. Dans la presse spécialisé, je lis : « le précieux fichier interne Cociel alimentera la plateforme NationBuilder. A terme, le PCF envisage de gérer l’ensemble de sa base militante et de son maillage territorial grâce au logiciel américain ».

Une nouvelle façon de faire de la politique, le marketing électoral 2.0 ? Le fichage des clients-électeurs. Je préfère la discussion militante avec les collègues et voisins ! L’Humain d’abord ? Non Orwell version 1984.

Je demande que l’utilisation de ce logiciel soit abandonnée. Je propose qu’une question soit posée aux communistes : souhaitez-vous être fichés par le logiciel NationBuilder.

Cette étape de la préparation du congrès ne peut être séparée de nos positions et de nos actions contre la politique de Macron. Là aussi, l’absence de remise en cause a de lourdes conséquences.

Dans le Parti, aux précédentes réunions du CN aussi, a été analysé comment l’opération politicienne de Mélenchon court-circuite dangereusement le mouvement et le rapport de force pour gagner le retrait des ordonnances Macron et commencer à mettre en échec sa politique. Mais pourquoi donc, Pierre Laurent est-il allé soutenir la grand’messe de Mélenchon le 23 septembre ? Mélenchon a clairement annoncé sa voie, son impasse, dans son discours à « ses gens »: « au bout de la rue, il y a les élections ». Pierre Laurent enfonçait le clou en annonçant à la presse le lendemain son espoir d’une alternative politique, électorale pour 2022, avec les Insoumis, EELV et Hamon. Un contre-sens total dans la période. Une majorité de travailleur existe contre les ordonnances tout de suite, certainement pas pour une nouvelle illusion en 2022 !

Sur le fond, c’est également mauvais et contre-productif. Nous sommes en complet désaccord avec les positions de Mélenchon, favorables à une fusion CSG/Impôt sur le revenu, et de Hamon, avec son revenu universel attaquant la Sécurité sociale. Loin de s’opposer, ces socio-démocrates accompagnent idéologiquement les contre-réformes du pouvoir.

Contre la suite du démantèlement d’Alstom, pourquoi, communistes, nous ne portons pas l’exigence de la nationalisation du ferroviaire comme de l’énergétique, livrés, à défaut de capitalistes français, à Siemens demain, à General Electric hier ? En système capitaliste, la nationalisation n’est pas notre réponse à tout : mais un rapport de force existe dans le pays, sur ces activités cruciales à la réponse aux besoins, pour gagner une nationalisation démocratique. Nous ne pouvons pas en rester à demander une commission d’enquête parlementaire et un rachat, au profit de Bouygues, comme le demande aussi le PS, des actions qu’il a prêtées à l’Etat.

Riposte sociale, industrie, Europe, organisation du Parti : les questions du congrès sont des questions présentes, urgentes. Il faut la rupture avec les positions d’abandon.

Je finis par une proposition, une demande, que je partage avec de nombreux camarades en vue de l’assemblée des animateurs de section le 18 novembre. Après le désastre électoral de juin, le Comité exécutif national a choisi – malgré certaines voix semble-t-il – de ne pas remettre sa démission aux communistes. Le CEN doit donc assumer ses choix clairement devant eux. Plutôt que le questionnaire de diversion, nous demandons  – comme c’est logique dans toute association – que le CEN présente son bilan d’activité depuis le dernier congrès, soumette et assume son analyse, et l’orientation qu’il propose.

Les communistes ont besoin de discuter sur un texte commun, dès à présent. C’est la condition du débat démocratique mais aussi de la survie et de la renaissance du PCF.

Macron, le logement social est son ennemi !

Budget en baisse de 20% d’ici 2019, via une baisse massive des APL (jusqu’à 60 euros par mois !). Ne laissons pas faire ce coup de force !

 

Chacun sait que le logement constitue un besoin indispensable. Les profiteurs et les spéculateurs organisent la pénurie pour faire monter les loyers (et les remboursements) des ménages qui constituent une dépense contrainte. Le taux d’effort des ménages n’a cessé d’augmenter, ces dernières décennies, pour atteindre presque 25% de leurs revenus en Ile-de-France. Et c’est une moyenne : pour beaucoup, dont nombre de salariés, c’est bien plus. C’est d’autant plus grave que la qualité des logements (surface, confort etc.) a cessé de progresser à Paris et, même, recule souvent.

Le logement social est le principal acquis populaire pour s’opposer à cette logique du profit, non seulement pour ceux qui y résident, mais aussi pour tous en limitant la flambée du marché privé. De façon larvée et hypocrite, les gouvernements successifs se sont appliquer à limiter le parc social, à saper les financements des organismes HLM, à restreindre la vocation du parc social en écartant les salariés aux revenus moyens.

A peine arrivé, Macron tente un véritable coup de force, une guerre éclair contre les HLM et les locataires. On découvre, depuis quelques semaines, qu’il prévoit d’amputer le budget du logement de 20% en deux ans.

Cela représente 3,3 milliards d’euros par an. C’est l’équivalent de ce que les super-riches vont gagner l’an prochain avec la suppression de l’ISF ou de ce que vont empocher les marchands d’armes avec l’augmentation du budget de la guerre. Macron, son amie, c’est la finance, son ennemi, c’est le logement social !

Le secteur HLM est le premier frappé avec, 1,7 milliard d’euros, soit, 22% de coupes des financements, dès 2018 !

La méthode Macron est particulièrement vicieuse. Il s’attaque aux aides personnalisées au logement (APL) touchées par les foyers les plus modestes, dans le secteur conventionné (+ par les étudiants).

Dans un premier temps, en août, il a annoncé leur baisse de 5 euros par mois, dès ce mois d’octobre : une ponction totalement injuste de 60 euros par an.

Dans un 2ème temps, dans le projet de budget pour 2018, il prévoit leur amputation de 50 à 60 euros par mois (720 euros par an !) pour les ménages résidant dans le parc social. L’argument avancé qu’il faut baisser les aides au logement parce qu’elles font monter les prix des loyers est complètement fallacieux. Dans le secteur HLM, les loyers sont encadrés. Et le secteur privé n’est pas concerné par la mesure et le gouvernement y exclut toute forme de plafonnement, pourtant nécessaire.

Deuxième étape de la fourberie : le gouvernement entend faire payer la baisse des APL via une baisse des loyers (fictive pour les locataires), aux organismes HLM, en prélevant sur leurs moyens pour entretenir et construire, pour investir..

Le gouvernement prétend que l’opération serait neutre, indolore pour les locataires. C’est faux !

Évidemment, à terme, les loyers vont remonter.

Dès à présent, le gouvernement incite à augmenter les « surloyers » aux dépens des ménages à revenus moyens, avec le risque de réduire encore la diversité sociale des ensembles HLM. Privés de ressources, les bailleurs sociaux vont réduire leurs dépenses d’encadrement, d’entretien, retarder les réhabilitations etc. aux dépens de tous les locataires.

Cette politique est grave pour toute la situation du logement.

Le gouvernement prive les organismes HLM des moyens construire, les poussent à s’autofinancer en vendant une partie de leur parc, c’est-à-dire en renvoyant vers le secteur spéculatif ce que l’argent du logement social a financé.

Ce coup de force contre les locataires, contre le logement social, contre le droit au logement est scandaleux. Locataires du secteur HLM, demandeurs de logement, locataires ou accédants subissant la spéculation, nous avons tous intérêt à le mettre en échec.

Communistes, nous appelons à :

-Faire connaître, dans l’urgence, le scandale, en commençant autour de nous, dans nos immeubles.

-Exiger le rétablissement des 5 euros pris sur l’APL des locataires du parc social et des étudiants depuis ce mois d’octobre.

-Exiger, immédiatement, notamment auprès de nos députés, l’abandon du projet de baisse des APL de 60 euros sur les locataires en HLM et d’amputation des ressources du logement social, c’est-à-dire la remise en cause intégral du projet de budget du logement.

-Le gel de tous les loyers pour plusieurs années et le plafonnement des loyers du secteur privé.

-Une politique de construction massive de logements sociaux, à Paris sur 100% des terrains publics dégagés (hors équipements).

-Un financement de la construction et de l’entretien de logements sociaux par un retour progressif à l’aide publique « à la pierre », par l’affectation accrue de l’épargne du livret A sur des emprunts longs et à très bas taux, par une réorientation de la cotisation logement des employeurs (ex 1%) vers le logement social. Les cadeaux fiscaux dont profitent les gros propriétaires doivent cesser.

-Un respect, par un renforcement de l’offre, de la vocation des HLM à loger une majorité, aussi, des ménages de salariés et de retraités (70% des Parisiens sont sous le plafond de ressources).

Modèle de pétition aux députés contre les baisses d’APL et les coupes dans le budget du logement pour 2018

PETITION à Olivia Grégoire et Hugues Renson , députés « En marche » du 15ème

NON aux baisses d’APL et au budget de saccage des moyens du logement social!

Paris 15ème, octobre 2017

Madame, Monsieur,

Vous avez été élus députés des 12ème et 13ème circonscriptions de Paris correspondant au 15ème arrondissement en juin 2017, dans un contexte de très forte abstention et dans la foulée de l’élection d’Emmanuel Macron. Vous êtes adhérents de son parti « En Marche ».

Rien dans le programme du président élu n’annonçait la coupe sombre projetée aujourd’hui dans le budget du logement : – 18% d’ici deux ans, -22% dès 2018 sur le financement du logement social. Au contraire, on pouvait lire : « Demain, nous construirons davantage de logement sociaux… » puis, deux lignes plus tard, « nous poursuivrons la production de logement sociaux au même niveau et au même rythme que les dernières années ». Ces objectifs, déjà insuffisants, sont incompatible les coupes budgétaires du gouvernement.

La baisse des APL des étudiants, des accédants et des locataires du parc social, de 5 euros par mois, depuis le 1er octobre est totalement injuste et injustifiée. Des familles aux revenus modestes sont frappées alors, que dans le même temps, votre majorité veut supprimer l’impôt sur la fortune.

La nouvelle baisse des APL, pour les locataires du parc social, jusqu’à 50 à 60 euros par mois et « compensation » par une baisse fictive des loyers mais l’amputation bien réelle des fonds des bailleurs sociaux seront très lourdes de conséquences et loin d’être « neutres » pour les résidents.

Pour les locataires du parc social, la privation de moyens des bailleurs va mécaniquement entraîner une dégradation des services et de l’entretien, des reports et des renoncements dans les réhabilitations nécessaires. Elle ne manquera d’entraîner à terme des augmentations de loyers et, dès 2018, des surloyers que subissent les locataires aux revenus moyens.

Ce budget est de nature à entretenir et aggraver la pénurie de logements sociaux. Le rythme des constructions sera nécessairement ralenti (pas celui des démolitions). L’incitation gouvernementale à la vente de logements sociaux pour trouver des fonds se traduira mécaniquement par une réduction du parc social au profit du privé.

Cette politique est inacceptable alors qu’il y 110.000 demandeurs de logement social rien qu’à Paris. La pénurie entraîne aussi une nouvelle paupérisation des ensembles HLM, aggravée par les surloyers, cette logique de « ghetto » que tous les politiciens dénoncent pourtant. L’insuffisance de l’offre sociale dope enfin le marché spéculatif, avec des loyers prohibitifs, aux dépens de tous les locataires et accédants.

Voilà pourquoi, Madame, Monsieur, Nous soussignés, locataires du parc social, demandeurs de logement, locataires du parc privé, accédants à la propriété, jeunes, habitants et travailleurs du 15ème attachés au droit au logement et à l’équilibres social de nos quartiers,

Nous vous demandons de mettre toute votre énergie et votre influence pour revenir sur les baisses d’APL, et pour vous opposer, notamment à l’Assemblée nationale, au projet de budget 2018 de saccage du logement social, un budget qui ne correspond pas à votre campagne électorale de 2017.

Salutations distinguées,

NOM: ………….

PRENOM: ………..

QUALITE/QUARTIER: …………………………..

Adresse postale/Mail:…………………………………….

A renvoyer à pcf15@wanadoo.fr qui rassemble les signatures et les transmettra

Un camarade fonctionnaire de Jarny (Meurthe-et-Moselle) sur les convergences de lutte, avant la grève du 10 octobre

« Nous défendons le droit au bonheur pour tous »

Interview dans l’Humanité du mardi, 10 octobre 2017

Éric Monnini (CGT) Agent territorial à Jarny (Meurthe-et-Moselle):

 

«Je me mobilise le 10 octobre pour les services publics en général, qui sont mis à mal par les politiques actuelles de Macron. La baisse des dotations asphyxie les communes, entraînant des conséquences sur les personnels, avec le non-remplacement de postes ou des départs en retraite. La situation est tendue. Pour masquer les non-remplacements, un mot est apparu : la polyvalence. Je suis responsable du site sportif de Jarny (Meurthe-et-Moselle), qui comprend le stade et des salles de sport. Nous étions trois agents territoriaux auparavant. Aujourd’hui, je suis tout seul à entretenir les salles, les espaces verts, à maintenir les relations avec les clubs ou les scolaires. Et les associations sont beaucoup plus nombreuses qu’autrefois. Cela impacte forcément mon quotidien, voire ma vie privée. La semaine se résume à la vie professionnelle. Heureusement, mes enfants sont grands. Je dois être disponible du lundi au samedi, avec une amplitude horaire allant de 7 h 30 le matin à 22 heures le soir… Je suis censé faire 35 heures, j’en réalise plutôt 45.

Alors le 10, je me mobilise pour le statut de fonctionnaire, contre un tiers des départs en retraite qui ne seront pas remplacés. On essaie de faire croire que nous sommes bien lotis, alors on veut nous transformer en fonctionnaires Kleenex. Comme les salariés du privé, on va nous presser pour ensuite nous jeter une fois bien utilisés. C’est un plan social que Macron met en place. Sa politique est de livrer petit à petit tout le service public au privé. Ce gouvernement-là réfléchit en billets de banque ! Macron veut tout casser : le Code du travail, le statut des fonctionnaires. Ce gouvernement veut briser le modèle social français sous les injonctions de l’Europe. Il se moque de la solidarité. C’est pourquoi tout le monde doit descendre dans la rue. Ce n’est pas seulement une histoire de services publics pour tous, notamment au service des plus précaires, mais c’est une histoire de vie, de droit au bonheur pour tout le monde. »

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