Crayon Rouge
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Articles par Crayon Rouge
L’hôpital n’est pas une entreprise ! Pourquoi, M. Hisch, pratiquez-vous alors le chantage à l’emploi comme les patrons « voyous » de Continental, Bosch ou Goodyear ?
L’argument phare de Hirsch pour justifier son plan était la « sauvegarde de l’emploi ». Il a dû le mettre en sourdine tellement c’est absurde en termes d’organisation du travail. Supprimer des jours de repos, intensifier la journée de travail amènent à supprimer des postes et non à en « sauvegarder ». Les RTT en 2002, justement, auraient dû conduire à des créations d’emploi si elles n’avaient servi, déjà, qu’à augmenter l’exploitation et dégrader les conditions de travail.NOTRE MESSAGE POUR LES JOURNEES « PORTES OUVERTES », LE 30 MAI 2015 (HEGP, Necker) : LES RAFALES OU L’HOPITAL PUBLIC : S’IL FAUT CHOISIR…
Le plan Hirsch est officiellement destiné à économiser 25 millions d’euros par an… au prix de la déstabilisation des conditions de travail de 100.000 agents et médecins.
Un seul avion Rafale, comme le contribuable en paye 12 pièces par an à Dassault, coûte 110 millions d’euros, et encore sans l’équipement!
Le Balardgone, nouveau ministère de la Défense, en cours d’installation en face de l’HEGP dans le 15ème, coûtera 140 millions d’euros par an, pendant 38 ans, au profit des promoteurs. Hollande a confirmé le scandale immobilier de Sarkozy (« partenariat public/privé »)!
Un slogan est plus juste que jamais : L’argent pour la santé, par pour la guerre!
Si Mme Hidalgo continue à soutenir le plan Hirsch contre les agents et les patients: au moins qu’elle ait le courage politique de le dire publiquement!
La nomination de Hirsch par Hollande fin 2013 était destinée, outre à aggraver la politique d’austérité, à aider la réélection la gauche « plurielle » derrière Anne Hidalgo aux municipales à Paris. Elle a servi à désamorcer le mouvement de protestation contre la fermeture programmée de l’Hôtel-Dieu.
Collège, éducation nationale : la grève des enseignants doit dissiper les enfumages du gouvernement et de la droite
La force de la contestation du monde de l’éducation contraint le système à pousser l’intox dans les médias.
Vallaud-Belkacem et Valls entretiennent la confusion dans l’opinion. Non, ce qu’ils appellent « autonomie », ce n’est plus de liberté pédagogique, mais la remise en cause du cadre national, de l’égalité, la mise sous tutelle de « directeurs-managers », sous pression de l’argent. Non, ce qu’ils appellent « interdisciplinarité », ce n’est pas aider le travail en équipe des enseignants, mais l’appauvrissement des enseignements fondamentaux, la quasi-suppression de certaines options historiques, au profit d’heures de cours dévaluées, sur des sujets fumeux, idéologiques, avec un personnel précarisé.

