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« PCF: RECONSTRUISONS LE PARTI DE CLASSE! PRIORITE AU RASSEMBLEMENT DANS LES LUTTES » – Annonce de la motion pour le 37ème congrès

POUR TOUTE CORRESPONDANCE DANS LA PERIODE:  CAHIERS COMMUNISTES, 130 rue Castagnary, 75015 PARIS

01 48 28 60 05 (répondeur) – 07 70 64 57 62 (répondeur ou SMS)

cahierscommunistes@orange.fr  – http://vivelepcf.fr/  – un groupe « Facebook » est ouvert

LETTRE AUX COMMUNISTES, AUX ADHERENTS DU PCF

 

Cher(e) camarade,

Après la réunion du Conseil national des 5 et 6 mars, et un échange avec plusieurs responsables de fédération et de section, nous avons considéré:

 

  • que la « base commune » de discussion adoptée par la direction pour le 37ème congrès n’offre aucune possibilité d’exprimer ce que nous jugeons essentiel: la rupture avec la politique d’effacement et de mutation réformiste du Parti
  • que la direction nationale précipite encore ce mouvement, en s’alignant avec le PGE sur l’opportunisme et la résignation de Tsipras, en recherchant des alliances avec les européistes d’EELV (régionales), en votant l’état d’urgence après les attentats de novembre, maintenant en engageant le Parti dans des primaires politiciennes.
  • que les luttes actuelles – notamment contre le projet El-Khomri ou pour le statut SNCF – confirment  l’attente et l’exigence d’un signal de reconstruction du PCF comme parti de classe donnant la priorité au rassemblement dans les luttes.

 

Aussi, nous avons décidé les initiatives suivantes:

 

  • le lancement, à l’adresse de tous les communistes, d’une pétition pour l’interruption immédiate de la participation de la direction du PCF au processus des primaires. Tu la trouveras dans ce courrier et nous t’invitons à renvoyer ta signature (430 ce soir).
  • la rédaction et le dépôt d’un texte alternatif pour le congrès, comme moyen d’exprimer nos objectifs de rupture. Nous avons décidé de l’intituler:

    « PCF: Reconstruisons le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ».

Nous excluons toute confusion avec les girouettes qui adoptent des postures d’opposants le temps d’un congrès, d’un vote interne. Plus encore qu’aux congrès précédents, nous voulons contribuer au renforcement et à  reconstitution des organisations de base du Parti, tournées vers la lutte des classes, le mouvement syndical, sans ou contre la politique de la direction. Cela d’une façon nationale, de plus en plus visible.

Notre texte sera présenté le 22 mars. Nous te solliciterons pour l’appuyer (selon une procédure à préciser).

Nous communiquons, même malgré nous, de plus en plus par internet. C’est pratique. Merci de nous préciser si tu souhaites un courrier postal régulier (hebdomadaire dans la période). Pour toute contribution financière, merci de rédiger un chèque à l’ordre de « Cahiers communistes » et de le renvoyer à l’adresse ci-dessus.

 

Fraternellement, pour le collectif congrès « PCF: reconstruisons le Parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ».

 

Corinne Bécourt (secrétaire de la section de Saint-Quentin), Emmanuel Dang Tran (secrétaire de la section de Paris 15, membre du CN), Claude Fainzang (membre du CN), Eric Jalade (secrétaire de la fédération du Tarn, membre du CN), Cyril Morlot (secrétaire de la fédération de la Haute-Saône), Dominique Negri (secrétaire de la section de Saint-Martin-d’Hères, membre du CN).

 

Le Parti communiste brésilien sur l’aggravation de la crise politique au Brésil: l’impasse de la réconciliation et le chemin de la lutte

Note du 6 mars 2016, traduit par MlJ pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf »

Les preuves d’implication de l’ex-président Lula dans des schémas de corruption ouvrent un nouveau chapitre dans la crise majeure au Brésil. Celle-ci est marquée par l’épuisement du gouvernement de Dilma [Rousseff] et le déclin politique et idéologique du Parti des travailleurs (PT) et de ses satellites. Confrontée à une conjoncture économique de récession et à une baisse des taux de profit, qui s’accompagne d’une profonde crise sociale, aggravée par la politique « d’ajustement fiscal » (avec la montée du chômage qui touche aujourd’hui environ 10 millions de personnes), la bourgeoisie a commencé à exécuter un plan, articulé avec des pans des grands médias, du Congrès national et de l’appareil judiciaire, pour faire sortir le PT du Palais du Planalto [présidence de la République] et pour lancer les bases d’un éventuel gouvernement du PSDB allié au PMDB [Parti social-démocrate et Parti du Mouvement démocratique, de « centre » gauche et « centre » droit, le premier adversaire, le second partenaire du gouvernement PT actuel].

Bien que le gouvernement du PT ait docilement appliqué les exigences de la classe dominante – comme le montrent les coupes dans les programmes sociaux pour payer les intérêts de la dette aux rentiers, la loi anti-terrorisme, la cession du « Pré-sel » [champs pétrolifères], la poursuite des privatisations, la réforme de la protection sociale, les attaques contre le droit du travail ou encore l’abandon de la réforme agraire, malgré tout cela, la gravité de la crise , du point de vue des intérêts du capital, demande des mesures plus profondes et plus rapides, que ne permettent les difficultés du PT à contenir politiquement les masses dans la passivité. La combinaison de la crise économique et de la crise politique rend, à ce moment donné, le maintien au pouvoir du PT inutile et gênant pour les intérêts du marché. Ses porte-parole, dans les médias bourgeois, font valoir que seul un changement de gouvernement sera en mesure de ramener la croissance économique.

La partialité de l’opération de police « Lava-Jato » [Karcher] est évidente. Elle s’est gardée de pousser son enquête sur les membres du PSDB et du PMDB, malgré la révélation d’importants circuits de corruption et même l’arrestation de plusieurs hommes d’affaires. Elle a mis en avant des spectacles médiatiques comme la comparution inutile de Lula devant la police fédérale. Cette partialité n’a rien d’un fait isolé. Pour une majorité de la population laborieuse, notamment jeune et noire, l’action de la police est toujours arbitraire, dénuée de tout respect des formalités, d’assistance juridique, de procès équitable. Il n’est pas rare que cela se finisse par une sanction arbitraire et même par un homicide pour « acte de rébellion » [de « résistance » suivant la terminologie de la police] comme en témoignent les statistiques officielles.

La corruption est la forme la plus apparente des relations de promiscuité qui existent entre l’Etat bourgeois et les intérêts économiques capitalistes. Le plan de changement de gouvernement, dont l’opération Lava-Jeto est seulement une pièce, ne remet pas en cause l’institutionnalisation bourgeoise-libérale, mais veut imposer, dans ce cadre institutionnel, des gouvernements qui, dans les circonstances, répondent aux intérêts du capital. Ce constat n’amène pas à sous-estimer, dans ce contexte, les atteintes aux libertés démocratiques que la bourgeoisie tente de plus en plus d’imposer pour faire face à l’intensification de la lutte des classes que la crise du capitalisme engendre.

La décision de la bourgeoisie de se débarrasser du gouvernement du PT, par une procédure d’empêchement, ou par une démission négociée de la présidente, comme l’invalidation, par voie de justice, d’une future candidature de Lula en 2018, ne doit pas conduire la gauche socialiste à prendre la défense du gouvernement de Dilma Rousseff ou celle de l’ex-président. Elle nous ferait oublier le choix politique de la direction du PT de s’inscrire dans le cadre du pacte social bourgeois, comme on le voit à partir de la « lettre aux Brésiliens de 2002 », et de se mettre, avec zèle, au service des intérêts des banques, de l’industrie automobile, de l’industrie agro-alimentaire, des trusts de la construction ou des sociétés minières.

Il ne s’agit pas pour nous aujourd’hui d’attester de l’innocence présumée de Lula et des autres dirigeants du PT, encore moins d’imaginer que les enquêtes en cours mettent en péril la démocratie bourgeoise, mais de faire la critique approfondie de la stratégie de collaboration de classes adoptée par le PT, de plus en plus nettement depuis 14 ans, tant et si bien qu’elle se retourne maintenant contre lui.

Aussi, le PCB ne voit aucune raison de modifier sa position d’indépendance de classe et d’opposition de gauche vis-à-vis du gouvernement actuel, sur lequel l’influence de l’ancien président Lula n’a jamais cessé de s’exercer directement. Le PT a lui-même pavé la voie dans laquelle il s’enfonce, en choisissant de renforcer l’Etat bourgeois et de faire reculer les droits des travailleurs.

Pour finir, le PCB ne rentre pas dans le jeu du culte dépolitisé, personnifié et nostalgique du leader qui, au moyen de son charisme, a utilisé le soutien des travailleurs pour mener une politique privilégiant les intérêts capitalistes. Nous ne nous joignons pas davantage aux initiatives qui prétendent défendre la démocratie avec ceux qui, dernièrement encore, sont allés quémander au gouvernement des postes à n’importe quel prix. Nous militons instamment pour la formation d’un bloc de lutte à caractère anticapitaliste et socialiste pour résister aux attaques du capital et avancer dans la perspective de la construction du pouvoir populaire et du socialisme.

PCB, Parti communiste brésilien, Commission politique nationale, 6 mars 2016

Salariés, jeunes contre la loi Valls-Khomri, cheminots, fonctionnaires : TOUS ENSEMBLE CONTRE LA CASSE DU STATUT DU TRAVAIL !

Le numéro était cousu de fil blanc. Hollande et Valls ont envoyé la nouvelle ministre EL-Khomri trois pas en avant dans la casse du code du travail. Eux-mêmes ont fait ensuite, le 14 mars, le pas en arrière prévu. Comme s’ils avaient entendu la contestation !

C’était téléphoné : les syndicats de collaboration – CFDT en tête –, certains frondeurs du PS, se rallient au nouveau projet et le Medef fait mine de tousser. Jeu de postures et opération politicienne !

Dans le fond, rien du projet de loi anti-travailleurs n’a changé. Les soi-disant « concessions » étaient calculées. La nouvelle version étend un peu moins loin les possibilités de licencier sans raison valable. Le plafonnement des pénalités, en cas de condamnation par la justice prudhommale, est abandonné : il aurait été invalidé pour inconstitutionnalité. Les patrons n’auront pas encore la « liberté » de faire travailler les apprentis sous-payés 10 heures par jour et 40 heures par semaine. Grâce aux décrets Macron de 2015, ils peuvent déjà les disposer, sans expérience, sur des machines dangereuses ou des échafaudages…

L’essentiel, le plus grave, dans la loi Khomri-Valls, c’est la tentative de faire prévaloir les « accords » d’entreprise sur les accords de branche et même sur le droit commun. Cela s’appelle « l’inversion de la hiérarchie des normes ». En fait, très concrètement, cela permet à un patron d’imposer des reculs sociaux dans son entreprise à la faveur d’un accord local avec des syndicats de complaisance (ou de salariés mandatés par un syndicat de complaisance), ou bien d’un « accord » obtenu sous la pression, le chantage à l’emploi, le couteau sous la gorge des salariés, par un « référendum » d’entreprise.

Heures supplémentaires n’importe quand et sous-payées, semaines de 60 heures, dimanches et journées de repos sacrifiés, changement de poste forcé, etc. : le projet Valls-Khomri vise uniquement à renforcer l’arbitraire patronal, la liberté d’exploiter le travail! D’autant plus qu’il programme de nouvelles réductions des prérogatives de l’inspection et de la médecine du travail, de toutes les protections des salariés. Sans règles communes, les patrons d’une même branche feront porter leur concurrence sur le dos de leurs salariés, sur le moins-disant social !

Soyons conscients que la loi Valls-Khomri est une étape vers un démantèlement complet du statut du travail dont les « jobs zéro heure » en Grande-Bretagne ou les VTC, faux taxis sans cadre social, donnent une idée. Le prétexte de l’emploi ne tient pas ! On ne combat pas le chômage en développant la précarité, le sous-emploi, en trichant sur les chiffres, en comprimant la réponse aux besoins des gens, en favorisant les patrons qui exploitent et délocalisent…

Les jeunes qui se mobilisent contre Valls-Khomri ont pleinement raison. Ils refusent l’avenir que le système capitaliste veut leur imposer en France comme dans les autres pays de l’UE. Ils rejettent le présent qu’ils subissent déjà avec la généralisation de la précarité, les dispositifs gouvernementaux d’exception, soi-disant pour combattre le « chômage des jeunes ». De jeunes livreurs à domicile, par exemple, sont déjà obligés de travailler sous le statut « d’auto-entrepreneur », au bénéfice total de leur donneur d’ordres, pour des clopinettes.

A certains jeunes les plus en difficulté, Valls-Khomri promettent l’extension de la « garantie-jeune ». La mesure n’est pas financée. Elle ne le sera – pour quelques uns – qu’en ponctionnant les autres salariés. Avec un revenu « garantie » de 450 euros, en dessous du seuil de pauvreté, les jeunes concernés seront contraints d’accepter des emplois d’appoint encore plus mal-payés et précaires ! Pour Hollande, Valls et Macron, la vie promise pour le plus grand nombre des jeunes, c’est « on commence à la « garantie jeune » pour finir au minimum vieillesse » ! Non merci !

Nous étions déjà 500.000, salariés, jeunes, dans les rues le 9 mars, pour une première journée sans appel général à la grève. Les forces existent pour mobiliser beaucoup plus largement et gagner. Des actions, notamment étudiantes, sont prévues le 17 et le 24 mars. Communistes, nous les soutenons. Pour le 31 mars, une grève nationale est lancée. Un mouvement durable peut être constuit.

Le 9 mars, plus de 50% des cheminots étaient également en grève. Des luttes se développent dans les hôpitaux, dans l’éducation nationale, dans toute la fonction publique.

Les convergences de lutte ne se décrètent pas. Mais là, plus que jamais, les convergences d’intérêt sont totales. Les cheminots se battent contre la casse des dispositions de leur statut social SNCF. Là encore travailler plus pour gagner moins ! Et au détriment du service public et de la sécurité. Les fonctionnaires combattent la remise en cause rampante du statut général de la fonction publique, notamment la mobilité forcée, la rémunération à la tête du client (protocole PPCR, imposé par Valls contre les syndicats majoritaires). Les statuts publics représentent, pour toute la société, des références, des garde-fous contre les dérives patronales.

Salariés du privé, agents de la SNCF, agents hospitaliers, enseignants, fonctionnaires en général, jeunes :

Tous défendent le STATUT DU TRAVAIL !

TOUS ENSEMBLE A PARTIR DU 31 MARS !

  • Retrait pur et simple du projet de loi Valls-Khomri !

  • Limitation légale du recours au CDD. Retour au renouvellement une seule fois seulement et obligation d’embauche en CDI sur le même poste.
  • Maintien intégral du statut SNCF et extension à tous les travailleurs du rail !
  • Retrait du protocole PPCR dans la fonction publique !

La force de la lutte peut et doit déjouer les calculs politiciens suivant la provocation gouvernementale. La riposte contre le projet Valls-Khomry est aussi une riposte globale contre les lois qui l’ont anticipé – ANI, Rebsamen, Macron, contre le « pacte de responsabilité », transfert inédit – 42 milliards d’euros par an – de l’argent du travail vers le profit capitaliste. En prévision des élections de 2017, une partie de la « gauche » se recompose pour recréer des illusions électorales. Des politiciens, de jeunes technocrates en herbe, roses, verts ou rouge tendre, qui ont accompagné Hollande en 2012 puis ses mauvais coups, essayent de se poser en opposants (certains pour quelques semaines avant les vacances, d’autres en vue de « primaires » politiciennes). Toutes les forces sont bienvenues contre la loi Valls-Khomri mais les travailleurs ne peuvent compter que sur leurs propres luttes !

Résultats du 1er tour, législative partielle : communiqué de la Section du PCF de Saint Quentin

Législative partielle: une belle campagne, des points marqués. Autant de points d’appui pour rentrer maintenant dans la bataille pour faire plier le gouvernement sur la loi El-Khomri !

La section du PCF Saint-Quentin, ses candidats à la législative partielle du 13 mars 2016, Corinne Bécourt et Olivier Tournay, remercient les 835 électeurs qui leur ont apporté leur suffrage dans la 2ème circonscription, dont 467 à Saint-Quentin.

L’abstention atteint un record : 65%. Pas étonnant pour une élection jouée d’avance avec la députation assurée de l’héritier du clientélisme de Xavier Bertrand , sans aucun changement à espérer, ni national, ni local.

Le désaveu de la candidate représentant le PS au pouvoir est cinglant. Anne Feirrera passe de 36% en 2012 à 15%. C’est logique malgré tous ses efforts pour cacher son lien avec la politique antisociale désastreuse du gouvernement.

Ce vide politique a à nouveau laissé dangereusement une bonne place à la candidate du FN qui atteint 28,8% des exprimés (10% des inscrits) en dévoyant une partie de la colère populaire. Cela fait nettement moins de voix qu’aux régionales, sans doute parce que la candidate incarnait bien la consanguinité de l’extrême-droite avec les grandes fortunes, que nous n’avons pas manqué de dénoncer.

Côté communistes, les résultats ne peuvent qu’être en retrait sur ceux des dernières échéances. L’obstination de la direction départementale du PCF à vouloir imposer et maintenir une candidature « Front de gauche » face à la nos candidats PCF n’a pu que semer le trouble dans l’électorat communiste. La candidature Front de gauche atteint difficilement les 3.80% (4.03% aux dernières régionales dans la circonscription), malgré l’appui médiatique du secrétaire national et président du Parti de la gauche européenne, Pierre Laurent, qui a pu aider des notabilités locales à tenir des électeurs dans tel ou tel village. Avec 3,48%, nous n’avons pas à rougir du score de nos candidats PCF dans ce contexte hostile. Il confirme l’implantation local du Parti communiste sur des positions de rupture à contre courant de l’idéologie dominante et de la direction nationale du PCF, de son acceptation de l’UE du capital et de ses compromissions avec la social-démocratie. Déterminés dans la lutte contre toutes les injustices d’où qu’elles viennent, nous avons mené ce combat des législatives avec fierté, force et engagement. Nous recommencerons à chaque fois que cela sera nécessaire.

Notre belle campagne électorale nous permet de voir au-delà de cela. Plus de 100 camarades dans l’action, 40.000 tracts distribués, des dizaines d’initiatives dans les quartiers et les entreprises, un retour dans les villages et les campagnes – partout avec des propositions alternatives construites pour la production, les services publics, les salaires et la protection sociale – ont fait gagner beaucoup à l’idée de changement, de lutte, d’organisation.

Nous le mesurons par le mouvement d’adhésion à notre section du PCF, par les nouveaux contacts avec des militants syndicalistes ou associatifs (qu’ils habitent la circonscription ou non), aussi par le succès remarqué de notre banquet-meeting du 5 mars.

Après avoir mené campagne jusqu’au bout, les communistes saint-quentinois vont se reposer… Jusqu’à après-demain ! Parce que toute notre énergie est tournée désormais vers la mobilisation pour le retrait pur et simple du projet de loi El-Khomri, le développement des convergences de luttes avec les jeunes, les chômeurs, les fonctionnaires et les agents de la SNCF, tous en bataille pour le statut de l’emploi et du travail, contre l’exploitation patronale sans frein de la main d’œuvre.

Notre deuxième tour, nous le préparons pour le 31 mars, pour la grève générale qui fera plier la politique au service du capital !

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