Vive le PCF

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Articles par Vive le PCF

LE PRINTEMPS DES LUTTES… Il ne se décrète pas. Il se construit ! C’est une nécessité pour nous défendre !

Tract mai 2014

Une force considérable existe dans notre pays pour dire NON. La question, c’est de savoir comment.

Nous étions des millions à manifester pour défendre la retraite à 60 ans contre Sarkozy, avec le soutien de 80% de l’opinion. L’élection de Hollande, les illusions semées sur le « changement » avec lui, ont amené l’aggravation de la politique de casse sociale et économique.

Salariés, retraités, jeunes, paysans, notre force de résistance existe toujours pour gagner une rupture avec cette politique commanditée par le patronat et les capitalistes, organisée par l’Union européenne et les gouvernements nationaux.

Les dernières élections municipales ont montré l’absence d’alternative politique institutionnelle aujourd’hui. La sanction du gouvernement de « gauche » s’est exprimée par l’abstention. La droite a été gagnante par défaut. Elle a du mal à cacher son soutien à la politique du pouvoir en place. Le système a réussi à mettre l’extrême droite en avant pour mieux détourner des luttes sociales, la colère des travailleurs, et le rejet de classe, ouvrier, de l’Union européenne.

Dans cette situation, Hollande et le Medef peuvent précipiter leur politique avec Valls. Une course de vitesse est engagée contre le mouvement social. Les coups sont très durs pour nos salaires, le pouvoir d’achat, nos services publics. Valls a précisé le contenu du « pacte de responsabilité ».

Soyons simples : 50 milliards d’euros pris aux travailleurs pour les donner aux capitalistes, sous forme de « crédit d’impôt compétitivité » ou de déduction de charges et d’impôts. 10 milliards sont prélevés sur la santé et l’hôpital public pour livrer au profit privé des pans entiers de l’offre de soins, pour vider les poches des patients qui pourront encore payer. 11 milliards sont enlevés aux collectivités locales, juste après les municipales : Le gouvernement veut accélérer le démantèlement de la démocratie locale, constituer de « grandes régions européennes », soumises aux intérêts financiers. Le reste est pris sur les dépenses publiques et sociales de l’Etat, sur les allocations familiales, sur les retraités.

Avec la « réforme ferroviaire », cachée aux Français, le pouvoir programme la déstructuration d’un service public essentiel (voir ci-contre). Le vote au Parlement doit avoir lieu… en août ! La Poste, l’école, EDF : tous les services publics sont dans le collimateur.

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Suppression des départements, de la région Franche-Comté: déclaration du PCF Haute-Saône

Communiqué du comité départemental Haute Saône du Parti communiste français

PCF 70, avril 2014  

Les présidents socialistes de régions,  Marie-Guite Duffay et François Patriat, prêts au mariage Bourgogne-Franche-Comté. Mais les citoyens ?

Manuel Valls a décidé dès sa nomination de diviser par deux le nombre des régions et de supprimer tous les conseils généraux d’ici quelques années, les départements, autrement dit de mettre fin au processus de décentralisation. La création des métropoles accélère déjà la suppression des départements.

Il s’agit d’abord d’un alignement servile du gouvernement sur les injonctions de l’Union européenne de réduction du coût des collectivités locales. De fausses économies qui pénaliseront la population.

Avec cette concentration des pouvoirs locaux entre quelques mains et l’objectif d’appliquer au plus vite les réductions de 10 milliards de dépenses des collectivités locales décidées avec le pacte de responsabilité.

Ce qui va aboutir à une régression inédite des conditions d’accès de nos concitoyens aux services publics locaux, et par conséquent de leurs conditions de vie et leur pouvoir d’achat.

Ce projet est l’expression du capitalisme prédateur, refoulant la démocratie, d’une Europe des régions, sur fond d’affaiblissement des États, pour le plus grand bénéfice des grandes puissances économiques, qui pourront faire jouer la concurrence entre les régions pour baisser les impôts et les salaires.

Le gouvernement ouvre la porte à un État fédéral, c’est-à-dire une transformation radicale de

notre République, indivisible, qui assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens.

La méthode utilisée est d’un autoritarisme total, puisque aucune concertation n’a été engagée avec les élus concernés, pas même lorsqu’ils sont socialistes. Et encore moins avec les populations concernées.

La ministre Marylise Lebranchu annonce vouloir « redessiner toutes les régions de France », faisant fi de l’histoire, de la culture commune et des pratiques politiques qui font que les citoyens s’identifient à leur région. On est en plein délire technocratique !

Au moment où l’abstention atteint des niveaux record, la réorganisation proposée va éloigner davantage les lieux de décisions des citoyens et concentrer tous les pouvoirs en quelques mains.

Destituant les populations de leur pouvoir démocratique.

Ces projets sont graves, très graves. C’est pourquoi nous entendons les combattre avec une énergie sans faille.

Marie-Guite Dufay et François Patriat estiment qu’un référendum comme en Alsace serait « contreproductif ». On ne peut exprimer plus clairement la peur du verdict des urnes et l’arrogance des pouvoirs en place lorsqu’ils se sentent le droit de passer en force contre la volonté populaire.

Mais ils n’ont pas gagné la partie :

-Nous allons lancer une pétition auprès des Haut-Saônois et des Francs-Comtois demandant au conseil régional de surseoir aux décisions de fusion avant les élections régionales de 2015, afin que le débat ait lieu dans des conditions démocratiques, c’est-à-dire pendant la campagne électorale.

-le Parti Communiste va lancer une campagne dans l’ensemble du pays pour exiger et obtenir un référendum national sur la réforme territoriale, si le projet est maintenu.

Nous sommes pour garder nos régions mais aussi nos départements en l’état, fruit d’une bataille démocratique contre les capitalistes et de permettre à l’ensemble de la population à l’échelon le plus local de s’exprimer.

Nous ne laisserons pas passer cela !

Au nom du comité départemental.

Le secrétaire départemental.

Cyril MORLOT

Ukraine – 8 mai 1945 : la nécessité de commémorer encore accrue en 2014 avec les événements d’Ukraine.

Pcf Paris 15, 8 mai 2014

Le 8 mai 1945, il y a 69 ans, l’Allemagne nazie capitulait enfin, sans conditions, sous les efforts conjugués des armées alliées, des résistances nationales antifascistes. Cette victoire précipitait la capitulation du Japon nationaliste.

Le fascisme était vaincu. Les responsables immédiats d’un déchaînement inédit de violence, de crimes, de barbarie, de volonté d’anéantissement de peuples entiers, de racisme étaient défaits. Le monde recouvrait la paix.

L’anniversaire du 8 mai 1945 doit rester plus que jamais rester un repère historique majeur. Les peuples, notre peuple, ne doivent oublier ni les crimes, ni les sacrifices.

Hommage doit toujours être rendu aux dizaines de millions de combattants et de victimes de la 2ème guerre mondiale, à ceux qui ont permis, au prix souvent le plus fort, la libération de la domination fasciste.

Hommage à ceux qui venaient d’Amérique, de Grande-Bretagne, de France, des Forces libres comme des Forces de l’intérieur, parmi lesquelles tant de nos camarades communistes.

Hommage à ceux de tous les pays, y compris les résistants antifascistes allemands.

Hommage aux combattants et aux peuples de l’Union soviétique qui payèrent le plus lourd tribut à la reconquête de la paix et de la Liberté.

En 2014, la nécessité de cette commémoration est rendue encore plus impérieuse alors que des spectres fascistes se réveillent un peu partout en Europe et horriblement en Ukraine.

La disparition de l’Union soviétique et la restauration capitaliste ont ravivé les nationalismes et les prétentions impérialistes sur ses territoires.

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L’hôpital public : premier sacrifié du plan Valls ! Ne laissons pas faire !

Repris de Pcf Paris 15, avril-mai 2014

Dans les 50 milliards d’euros par an d’amputation des dépenses publiques et sociales programmés par Valls, l’assurance maladie est l’une des plus lourdement frappée : 10 milliards. Cette somme est considérable. Les besoins augmentent avec le vieillissement de la population, les progrès technologiques. Le gouvernement diminue, encore de 6%, les sommes allouées à la santé publique.

Cet argent n’est pas perdu pour tout le monde. Contrairement aux affirmations de la propagande officielle, nos sacrifices ne servent pas à abaisser les déficits publics mais à compenser les nouveaux cadeaux consentis au patronat et aux capitalistes. Avec le plan Valls, ils profiteront d’encore 10 milliards d’euros de baisse de leurs cotisations sociales – la part socialisée de nos salaires – qui s’ajouteront aux 20 milliards d’euros de « crédit d’impôt compétitivité », en fait de remboursement d’une part des salaires par les salariés contribuables eux-mêmes. Cette casse du pouvoir d’achat n’a jamais diminué le chômage : les chiffres le confirment chaque mois.

L’hôpital public va encore payer très cher cette politique.

Martin Hirsch, sous Sarkozy ou sous Hollande, toujours prêt à mettre son hypocrisie au service du pouvoir!

La ministre Marisol Touraine a annoncé une réduction directe de 2,5 milliards d’euros de ses ressources directes. Mais elle prévoit aussi 1,5 milliard « d’économie » avec la réduction des hospitalisations. Et ce sont les chiffres officiels. Traduction : L’offre de soins publique va être encore restreinte. Les patients vont être renvoyés chez eux le plus tôt possible au risque de rechuter, de revenir. Les personnels, en sous-effectif chronique vont être pressurés comme jamais.

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