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188 pays disent Non au blocus américain contre Cuba à l’ONU. Les Etats-unis et Israel seuls face au reste du monde !
188 pays disent Non au blocus américain contre Cuba à l’ONU. Les Etats-unis et Israel seuls face au reste du monde !
Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/
Le vote de 2013 a été confirmé en 2014. Les Etats-unis sont toujours isolés dans leur politique criminelle imposée à Cuba. Ce 28 octobre, la 23 ème résolution cubaine appelant à la condamnation du blocus a été soutenue par 188 Etats, 2 la refusant, 3 s’abstenant de voter.
Comme l’an dernier, comme chaque année depuis 1992, l’ONU a résonné des appels au respect du droit international, au droit du peuple cubain à diposer de sa souveraineté et à poursuive son développement selon le modèle social qu’il préconise.
Cuba a proposé la résolution A/69/L.4 sur « la nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-unis d’Amérique contre Cuba ». Cela fait 54 ans que les Etats-unis imposent un blocus aux conséquences terribles pour le peuple cubain.
L’embargo (« bloqueo »), selon les chiffres du gouvernement cubain, a causé une perte économique accumulée de 1 112 milliards de $ – l’équivalent du PIB annuel de l’Inde, 15 années de production cubaine. Les hôpitaux du pays sont privés de l’accès à des médicaments ou matériel médical vitaux.
En 1992, ils n’étaient que 59 Etats, au sortir de la guerre froide, à soutenir Cuba dans son rejet de ce blocus inique. Aujourd’hui, ils sont 188. Le record historique de 2013 est égalé, sachant que deux Etats s’opposent : les États-Unis et son allié israélien.
Malgré l’embargo, Cuba est à la pointe dans la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement de l’ONU, en tête des indicateurs de santé, d’éducation, de culture de tout le continent, rivalisant avec les pays les plus riches de la planète.
Ce fut rappelé dans l’intervention de Bruno Parilla, ministre des Affaires étrangères, à la tribune mais Cuba n’est pas seule, elle n’est plus seule. Elle a le monde entier avec elle, face aux seuls Etats-unis.
Il a évoqué l’existence d’un nombre croissant de leaders religieux, de figures de l’émigration cubaine, d’entrepreneurs américains mais aussi de congressistes qui s’expriment en faveur de la levée du blocus.
Le New York Times – ournal de l’intelligentsia nord-américaine – a multiplié les éditoriaux critiques envers la politique américaine. Le titre de l’article relatant le vote à l’ONU est évocateur : « Sur l’embargo cubain, les Etats-unis et Israel à nouveau seuls contre le reste du monde ».
Dès 1959, l’objectif était d’étrangler économiquement Cuba pour faire tomber un régime qui gênait les intérêts impérialistes américains. Depuis, présidents démocrates et républicains se sont succédé, rien n’a changé.
Les espoirs suscités par l’élection de Barack Obama se sont envolés, le blocus s’est raffermi. Les États-Unis appliquent depuis 2008 des sanctions extra-territoriales, frappant durement les organismes nouant des relations commerciales et financières avec Cuba.
Ainsi, les Etats-unis ont appliqué des amendes exceptionnelles de 11 milliards d’euros envers 38 banques – dont une record contre la française BNP Paribas – qui réalisent des transactions commerciales avec Cuba, et d’autres pays qui sont sur la liste noire des Etats-unis tel l’Iran.
Les interventions apportant un soutien à Cuba, critiquant la politique américaine, ont été encore plus nombreuses : Brésil, Argentine, Colombie, Bolivie, Vénézuela, Equateur, Nicaragua mais aussi Afrique du sud, Iran, Egypte, Chine, Russie, Vietnam, Algérie, Inde.
La quasi-intégralité des pays d’Amérique latine, mais aussi les grands pays émergents ont exprimé une condamnation ferme et sans ambiguité du blocus.
Ce ne fut le cas des pays de l’Union européenne – comme la France – qui ont voté pour la levée du blocus, mais se sont dispensés de toute critique de la politique nord-américaine.
Outre les Etats, il est à souligner que divers organismes – la Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraibes (CELAC), le Mouvement des non-alignés, l’Union africaine, le MERCOSUR, le groupe des 77 – sont intervenus pour condamner vigoureusement le blocus.
L’Union européenne, si elle a finalement appuyé la motion cubaine, n’en a pas moins exprimé ouvertement ses critiques sur le système économique et politique cubain.
Cuba si, bloqueo no ! La lutte continue pour le respect du droit cubain à pouvoir se développer librement. Il peut compter sur la planète dans son ensemble. Comme dans la lutte contre l’apartheid, une poignée d’Etats ne peuvent bloquer les peuples en marche pour leur liberté.
Cahiers communistes n°9 est sorti
N°9 septembre 2014 3€
Dans ce numéro :
- Evénement, analyse, perspective politique (pages 1 à 3)
- Enseignements de la grève cheminote (pages 4 à 6), des luttes du printemps/CGT (page 7)
- Action Poste (page 8)
- Dans les Fédération: la résistance à la réforme territoriale (page 9)
- Politique: Front de gauche, le nouveau numéro de Mélenchon (pages 10 et 11)
- PCF: état des lieux avant la Conférence nationale (pages 12 à 14)
- NON à l’UE, NON au TAFTA (pages 15&16)
- INTERNATIONAL:
Gaza/Ukraine/Irak
(pages 17 à 20)
- NOTRE HISTOIRE
Jaurès (page 21&22)
Thorez (pages 23&24)
NON à l’extension du travail du dimanche – pétition
FETE DE L’HUMA 2014 – en PDF
PETITION (à MM. Hollande, Valls et Fabius en qualité de président de la République, de Premier ministre et de ministre responsable du toursime):NON à l’extension du travail du dimanche !
La droite en rêvait mais n’avait pas osé. Le gouvernement de MM. Hollande, Valls et Fabius se préparent à généraliser le travail du dimanche, du moins à l’étendre.
Ce gouvernement est en train d’opérer le plus grand transfert – 41 milliards d’euros par an – des dépenses publiques et sociales vers le profit capitaliste avec les mesures de son « pacte de responsabilité ». Malgré l’impopularité et les sanctions électorales successives, il poursuit sa mission de casse sociale commanditée par le patronat. Le pouvoir profite de l’impasse politique institutionnelle, bien organisée, qui ne laisse comme perspective qu’une alternance droite/ « gauche » basée sur une politique économique et sociale identique coordonnée par l’Union européenne. L’extrême-droite vient jouer son rôle de diversion et de repoussoir. Le PS dégage médiatiquement une partie de ses apparatchiks pour tenir une posture plus « à gauche ».
Le gouvernement charge la barque en s’efforçant d’éviter toute convergence des colères et des luttes. Les mauvais coups succèdent aux mauvais coups sur les travailleurs et l’ensemble de la population.
Pourtant les luttes se développent. Après la tromperie et les illusions propagées sur l’alternative électorale de 2012, la réplique dans la perspective de 2017 ne prend pas. C’est maintenant et dans les luttes que le changement, la résistance au quotidien pour nos droits, pour défendre nos conditions de vie se joue.
Tout est lié. Chaque lutte est décisive, contre la casse de la SNCF, l’augmentation des tarifs de l’électricité, la fermeture des hôpitaux, les délocalisations des usines, la suppression des départements etc.
L’extension du travail du dimanche fait partie de ce sombre volant de mesures.
Le repos dominical est une tradition culturelle et historique. Il représente, pour l’ensemble de la vie sociale, pour les familles, pour la culture un moment structurant, irremplaçable. Le travail du dimanche ne peut être qu’une exception, liée à la continuité des services d’urgence, de cette vie sociale (hôpitaux, transports etc.). Il doit être dûment compensé.
Nous savons bien ce que cherche le patronat quand il revendique la banalisation du travail du dimanche. Cela n’a rien à voir avec la « croissance ». Qui peut imaginer qu’avec les mêmes salaires et pensions, nous allions dépenser plus parce que les grands magasins seraient ouverts le dimanche ? Dans le même temps, le gouvernement ferme les bureaux de poste, les perceptions, les agences de la Sécurité sociale, ouvertes en semaine…
Non, le patronat veut continuer à démolir le code du travail, bénéficier d’une main d’œuvre corvéable tous les jours et la nuit en la payant le moins possible. Il veut étendre en même temps la précarité, les contrats anormaux etc. La concurrence exacerbée, notamment dans le commerce, se ferait au détriment des plus petits, des marchés locaux, des épiceries etc.
Pour des millions de travailleurs, l’extension du travail du dimanche peut avoir des conséquences immédiates graves sur la famille, le rythme de vie. Pour les salariés les plus précaires, les étudiants obligés de travailler pour financer leurs études, le travail du dimanche est une fausse solution. Les quelques avantages qui subsistent en faveur des travailleurs du dimanche sont condamnés par cette banalisation.
Salariés, retraités, jeunes, nous sommes totalement opposés à l’extension du travail du dimanche. Nous n’acceptons l’hypocrisie à la « compétivité « ou à « l’emploi » de nulle part.
- Nous demandons par cette pétition au président et au gouvernement de renoncer à toute extension du travail du dimanche dans son projet de loi relatif – soi-disant – « à la croissance et au pouvoir d’achat ».
- Nous demandons, à l’opposé, un encadrement beaucoup plus restrictif du travail du dimanche, basé sur l’utilité sociale et accompagné de compensations légitimes.
FETE DE L’HUMA 2014: programme du stand du PCF Paris 15
Fête de l’Humanité, Par Georges Valbon, La Courneuve, 12, 13, 14 septembre 2014
Stand de la section du PCF Paris 15ème
Avenue Stéphane Hessel, côte-à-côte avec le stand de la Fédération du PCF de la Haute-Saône
Avec les camarades de la section du PCF de Mantes-la-Jolie
PROGRAMME & ACTIVITES :
Jeudi 11 septembre
12h00 : Ouverture du stand, déjeuner des monteurs
Vendredi 12 septembre
18h00 : Inauguration du stand
19h00 : Les Jeunes communistes du 15ème ouvrent les débats.
20h30 : Premier concert D-Rago, « Chanteur ouvrier »
Samedi 13 septembre
9h30 : ouverture du stand
16h45 : Conférence de presse/débat
« 20 ans de mutation, transformations, effacement et abandons,
Ce qui ne peut plus durer dans le Parti communiste français
Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes ! ».
Avec Emmanuel Dang Tran, Claude Fainzang, Eric Jalade, Dominique Negri, membres du Conseil national du PCF, Cyril Morlot, secrétaire de la fédération du PCF 70, Corinne Bécourt secrétaire de la section du PCF
Saint-Quentin. Des camarades d’entreprise interviendront.
21h00 : Deuxième concert du chanteur ouvrier (soudeur), D-Rago
Dimanche 14 septembre :
9h30 : ouverture du stand
11h00 : échange/entreprises
« Les luttes commencent à bouleverser la donne politique : des communistes à l’entreprise, militants syndicaux, font le point et proposent » avec des camarades de la SNCF, de la RATP, de l’AP-HP, de La Poste…
Après-midi: animations musicales
TOUT LE LONG DE LA FETE :
Le bar avec les spécialités du 15ème : le meilleur punch et les meilleurs boudins antillais de la Fête.
Petite restauration : grillades, hot-dogs,
Cette année: Poulet basquaise maison, frites
Librairie/bouquinerie : livres d’occasion à dominante politique, sélections d’ouvrages récents en vente militante
MATERIEL MILITANT
En vente sous le stand : Drapeaux rouges avec faucille et marteau, badges, autocollants
Dernier numéro de Cahiers communistes
Brochures politiques par thème
Point de rencontre du site « Solidarité internationale PCF »
Diffusion militante :
En masse, le tract de rentrée, le tract des JC du 15ème
Au centre : l’adhésion au PCF !
A la fête, c’est le bon moment pour adhérer !



