Crayon Rouge

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Grève 26 janvier – Dans l’éducation comme ailleurs, les attaques contre le service public se multiplient. Il est temps de les stopper !

« Nous sommes en guerre ». Dans son discours du 16 mars 2020, Macron disait vrai : en guerre, il l’était déjà. Contre les travailleurs, les acquis sociaux et les services publics. Depuis 8 mois, cette politique de guerre, ils l’ont amplifiée : culpabilisation de la population, restriction des libertés fondamentales, couvre-feu, stratégie permanente de la peur (peur du covid, peur du terrorisme, peur du réchauffement climatique…), poursuite de la liquidation des services publics, nouvelles attaques contre les droits des travailleurs… La liste est longue. Le gouvernement utilise la crise sanitaire pour accélérer sa politique au service du grand patronat et des plus riches. Retrouvons le chemin des luttes pour faire entendre notre voix et imposer d’autres choix !

 

 

 

A l’éducation nationale, le bulldozer blanquer continue la démolition !

Jour de carence, gel du point d’indice, « école de la confiance », Parcoursup, casse du bac et du lycée, formation pendant les vacances, fin du paritarisme… Faire la liste des attaques menées par Blanquer contre l’éducation nationale paraît presque impossible tant elles sont nombreuses. Depuis un an maintenant, il ne cesse d’utiliser la crise du Covid pour justifier sa politique et accélérer encore un peu plus la casse du service public d’éducation.

Avec la crise du covid, c’est encore moins de moyens pour fonctionner ! Le covid a révélé aux yeux de tous ce que nous dénonçons depuis des années : les classes sont surchargées, les établissements trop petits et les personnels (enseignant, nettoyage, cantine, administration…) en sous-effectif. Au lieu d’annoncer un vaste plan de recrutement et de construction pour répondre aux besoins, c’est tout l’inverse qui se passe. Le gouvernement vient ainsi d’annoncer la suppression de 1 883 postes supplémentaires de profs dans le secondaire à la rentrée prochaine !

Avec la crise du covid, c’est la stratégie du chaos permanent ! Pour mener à bien son projet de destruction du service public d’éducation, Blanquer utilise une méthode dont il a le secret : multiplier les attaques sur tous les fronts, plonger les personnels dans l’incertitude permanente et multiplier les déclarations choc. Son objectif ? Aboutir à un chaos généralisé pour démobiliser. Depuis le début de la crise du covid, les revirements, mensonges et provocations ne se comptent plus. Le ministre joue malgré tout un jeu dangereux car les enseignants ne sont pas dupes. Un tel niveau de rejet des politiques du gouvernement ne s’était pas exprimée depuis longtemps dans le monde de l’éducation.

Avec la crise du covid, c’est toujours moins de cadrage national ! Depuis le départ, toute l’organisation des protocoles sanitaires est renvoyée au local, ce qui épuise les équipes et impose l’idée d’une autonomie des établissements, c’est-à-dire dans le secondaire une toute puissance des chefs d’établissements. Cela se traduit par un accroissement des inégalités entre les établissements.

Avec la crise du covid, c’est une marche forcée vers l’école « à la carte ». Depuis son arrivée Rue de Grenelle, Blanquer a un projet pour l’éducation. Une école individualiste, à la carte et où toutes les références collectives ont disparu. C’est le sens de ses réformes du lycée, du bac et de Parcoursup. Il utilise la crise du covid pour accélérer cette transformation. Au lycée, le recours perpétuel au contrôle continu et la suppression régulière des épreuves de ce qu’il reste du bac vont dans ce sens. La conséquence en est alors une explosion des inégalités entre établissements et entre élèves.

Avec la crise du covid, un « Grenelle de l’éducation » pour casser encore plus les métiers. Depuis quelques mois, le ministère a lancé ce Grenelle dont les premières conclusions ne nous surprennent pas. Une revalorisation ridicule : 70% des enseignants n’auront aucune revalorisation, pour les autres ce sera quelques dizaines d’euros. En échange de ces miettes, le ministère exige des contreparties conséquentes et inacceptables : redéfinition complète des métiers, modification de la gestion des carrières, numérisation de l’éducation… Alors qu’en 15 ans un enseignant a perdu l’équivalent de 2 mois de salaires par an du fait de gel du point d’indice, ce Grenelle est une nouvelle provocation faite aux personnels de l’éducation nationale.

Dans les autres services publics, les mêmes manques de moyen et la même politique

Du côté de la santé, aucun lit de réanimation supplémentaire n’a été ouvert de manière pérenne depuis mars. L’hôpital et les services publics de santé étaient déjà mis à mal par des années de casse du statut, de destruction et de privatisation : 100 000 lits supprimés en 30 ans, 10 hôpitaux en cours de fermeture rien qu’en région parisienne. Aux personnels soignants, on demande de ne pas compter les heures de travail ou de renoncer aux congés : des sacrifices pour les travailleurs, et l’accélération des politiques qui nous ont menés à cette situation, voilà ce que le gouvernement veut imposer.

Dans les transports, le gouvernement poursuit ses attaques. A la SNCF, les réformes successives du ferroviaire continuent de s’appliquer, détruisant le statut et les conditions de travail des cheminots et allant vers une ouverture à la concurrence et une logique privée. A l’opposé de ce que doit être le rail : un service public pris en charge par un monopole public ! A la RATP, la loi LOM est en cours d’application. Elle prévoit entre autre le transfert des agents RATP vers le privé et l’ouverture des bus, trams et métros à la concurrence privée. Là encore, c’est la nature même du service public qui est attaquée.

Dans l’énergie, le gouvernement impose le plan Hercule. Avec ce plan, le gouvernement impose la scission de l’entreprise EDF en deux entités : l’une non rentable qui restera publique et l’autre, rentable, qui sera privatisée. L’objectif est là encore de liquider le service public et de marchandiser l’électricité encore un peu plus. Pour les ménages, ce sera une explosion des tarifs que nous observons déjà (+36% du prix de l’élécricité depuis 2003)Pétition à signer sur edf-stop-scission-privatisation.fr.

Passé la stupéfaction du premier confinement et de l’entrée dans cette nouvelle période politique, il est grand temps de reprendre le chemin des luttes.

Le 26 janvier est une première journée d’action dans l’education qui doit en appeler d’autres. Ensemble, battons-nous pour exiger :

-Un plan massif de recrutement d’enseignants et de personnels pour permettre une réponse aux besoins de la période actuelle et future dans l’éducation.

-Le dégel du point d’incide dans la fonction publique et des revalorisations salariales importantes sans aucune contrepartie.

-L’abrogation des réformes du lycée, du bac et de Parcoursup et la remise en place d’épreuves terminales et nationales pour le baccalauréat.

-Le lancement d’un vaste plan de rénovation et de construction d’établissements scolaires (de la maternelle ou supérieur) pour répondre aux besoins actuels et futurs.

-L’abandon définitif du projet de réforme des retraites et la défense de notre sécurité sociale contre les attaques gouvernementales.

Tests de dépistage COVID : le privé se remplit les poches sur le dos de la Sécurité Sociale

Avec plus d’1 million de tests virologiques PCR effectués par semaine à l’automne en France et un remboursement par l’assurance maladie à hauteur de 73,59 € par test, le dépistage du COVID est un business rentable pour le secteur des laboratoires d’analyse et des fabricants, entièrement privé.

Alors que le coût d’un test varie dans les autres pays d’Europe entre 30 € et 60 €, le tarif élevé fixé en France suite aux négociations entre l’État et le patronat font la part belle au privé, tout en vidant les caisses de la Sécurité Sociale.

Une politique de santé publique coûteuse loin de faire ses preuves, alors même que le délai d’obtention des résultats d’un test varie de 48 heures à parfois plus de 10 jours dans les grandes villes, rendant très relative la possibilité d’un isolement des malades dans un délai efficace.

À ce jour, plus de 28 millions de tests ont déjà été effectués depuis le début de l’année (source : Santé publique France, décembre 2020). La rentabilité nette moyenne pour les laboratoires est estimée à 30 % par test, de quoi réaliser des centaines millions d’euros de profit. Si les salariés subissent les conséquences économiques et sociales de la crise de plein fouet, visiblement d’autres s’en frottent les mains.

De quoi remettre à l’ordre du jour les revendications d’un monopole public de la santé, la réquisition et la nationalisation des laboratoires privés et la défense du financement solidaire de la Sécurité Sociale, mis à mal par les exonérations de cotisations toujours plus élevées accordées au patronat.

Loi « sécurité globale » : un nouveau tour de vis sécuritaire inquiétant !

Les parlementaires examinent actuellement le projet de loi « sécurité globale » issu du rapport du député LREM Jean-Michel Fauvergue. Ce projet fourre-tout est un nouveau tour de vis sécuritaire très inquiétant qui s’inscrit dans un contexte déjà marqué par une restriction sans précédent des libertés individuelles, collectives et politiques au prétexte du covid ou du terrorisme.

Le projet de loi prévoit d’abord une réorganisation du secteur de la sécurité en France en opérant un glissement complet des prérogatives de la police nationale vers la police municipale ainsi que vers le secteur privé. Les agents de sécurité privés pourront par exemple réaliser des palpations et intervenir dans le cadre « de la lutte anti-terroriste ». C’est donc une nouvelle étape franchie vers la privatisation du secteur qui bénéficiera largement aux officines privées.

Le projet de loi comporte également de nombreuses mesures sécuritaires qui portent directement atteinte à nos libertés :

- Filmer les policiers en exercice pourra mener à une condamnation, de quoi rendre invisible les violences policières  ainsi que les stratégies de « maintien de l’ordre » musclées chères à Darmanin.

- L’usage des drones par la police sera désormais légal et largement développé, en particulier pour la surveillance des manifestations politiques et syndicales.

- Les policiers et militaires pourront porter leur arme en-dehors de leur service, y compris dans les établissements publics, comme par exemple les lycées et les universités !

Le gouvernement utilise donc encore une fois l’émotion suscitée par les attentats récents et l’apathie engendrée par le covid pour faire passer une nouvelle loi restreignant nos libertés. Disons-le clairement, ces mesures n’ont nullement vocation à empêcher des actes terroristes. Qui peut croire que l’interdiction de filmer des policiers en train de réprimer une manifestation ou la peur d’être filmé par un drone peut empêcher un terroriste de passer à l’acte ? Personne ! Ce qui est visé directement par cette loi ce sont nos libertés, en particulier politiques et syndicales.

L’objectif du gouvernement est de mettre en place un arsenal juridique lui permettant de réprimer encore plus facilement les contestations de sa politique aujourd’hui et dans l’avenir. Nous ne pouvons qu’être très inquiets de voir qu’en ce moment-même, au prétexte du covid, des militants sont contrôlés par la police partout dans le pays et reçoivent une amende pour simple fait politique ou syndical dans l’espace public. C’est par exemple ce qui est arrivé à des militants CGT rassemblés devant l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris pour dénoncer sa fermeture. Quand les hospitaliers se mobilisent pour dénoncer la fermeture d’un énième hôpital public à Paris, le gouvernement répond par la répression.

Macron instrumentalise la période à des fins bassement politiciennes. En mettant en avant le tout-sécuritaire, et en tenant des discours que Ciotti doit lui envier, il cherche à siphonner les voix de la droite en vue de 2022. Cela lui permet aussi de mettre en orbite son adversaire préféré : le RN. Nous ne pouvons être dupes d’une telle mascarade !

Cette loi « sécurité globale » s’inscrit dans une tendance lourde et inquiétante, débutée au moins depuis 2015 de tentation autoritaire de la bourgeoisie française (qu’elle soit représentée par Hollande ou maintenant par Macron). Nous ne devons pas nous habituer à ces reculs réguliers de nos libertés les plus élémentaires que ce soit au nom du terrorisme ou au nom du covid !

Seuls les travailleurs organisés, syndicalement et politiquement, pourront briser cette dynamique sécuritaire et autoritaire de la bourgeoisie !

La gestion de la crise par macron-castex se fait contre les intérêts des travailleurs. Il est temps de la stopper !

« Nous sommes en guerre ». Dans son discours du 16 mars 2020, Macron disait vrai : en guerre, il l’était déjà. Contre les travailleurs, les acquis sociaux et les services publics. Depuis 8 mois, cette politique de guerre, ils l’ont amplifiée : culpabilisation de la population, restriction des libertés fondamentales, couvre-feu, stratégie permanente de la peur (peur du covid, peur du terrorisme, peur du réchauffement climatique…), poursuite de la liquidation des services publics, nouvelles attaques contre les droits des travailleurs… La liste est longue. Le gouvernement utilise la crise sanitaire pour accélérer sa politique au service du grand patronat et des plus riches. Retrouvons le chemin des luttes pour faire entendre notre voix et imposer d’autres choix !

Contre le virus et la crise sanitaire, qu’ont-ils fait ?

Aucun lit de réanimation supplémentaire n’a été ouvert de manière pérenne depuis mars. L’hôpital et les services publics de santé étaient déjà mis à mal par des années de casse du statut, de politique de destruction et de privatisation : 100 000 lits supprimés en 30 ans, 10 hôpitaux en cours de fermeture à l’heure actuelle rien qu’en région parisienne. Ils subissent désormais cette deuxième vague sans aucun moyen structurel nouveau. Aux personnels soignants, on demande de ne pas compter les heures de travail ou de renoncer aux congés : des sacrifices pour les travailleurs, et l’accélération des politiques qui nous ont menés à cette situation, voilà ce que le gouvernement veut imposer.

Le monde d’après, formule déjà largement dévoyée, serait-elle une nouvelle version du mythe de la Fin de l’histoire ?

Un rêve pour les capitalistes : un monde débarrassé des lutte sociales, du collectif, des résistances. Une armée de travailleurs individualisés, « uberisés », en concurrence sur le marché du travail alors que le chômage explose. Si personne ne pouvait prédire l’arrivée de ce virus et ses conséquences, une chose est sûre : il est aujourd’hui le prétexte pour imposer toujours plus les politiques au service du capital.

Passé la stupéfaction du premier confinement et de l’entrée dans cette nouvelle période politique, il est grand temps de reprendre le chemin des luttes.

Il y a presque 1 an, jour pour jour, nous étions des millions en grève contre la réforme des retraites. Pendant plus de 2 mois, des manifestations massives ont secoué le pays et dérangé les plans du gouvernement, qui n’avait pas imaginé l’ampleur de la mobilisation. Dans certains secteurs publics, RATP, SNCF, Éducation nationale… la force de la grève a atteint des niveaux rarement vus depuis 1995. Dans tous les secteurs, y compris dans le privé, des centaines de milliers de jeunes salariés ont fait grève pour la première fois de leur vie, conscients de ce qu’ils avaient à perdre, conscients de ce qu’ils avaient à gagner.

Aujourd’hui, face à la résignation ambiante, largement alimentée par la propagande du gouvernement et relayée par les médias aux ordres, rappelons-le : les forces existent pour mettre un coup d’arrêt à cette gestion de crise contre les travailleurs.

Salariés, nous subissons les pertes de revenus entraînées par le chômage partiel, les salaires bloqués (voire diminués, avec des dispositifs de chantage à l’emploi rendus possibles par la Loi Travail de 2016) et les licenciements. Fonctionnaires, nos revenus stagnent : le point d’indice n’a pas augmenté depuis 10 ans. Intérimaires, « freelances », auto-entrepreneurs, nous sommes mis à la porte du jour au lendemain, bien souvent sans pouvoir recourir à aucune forme de protection sociale.

Pourtant, force est de le constater, ce n’est pas la crise pour tout le monde. Pour certains, cette situation est même une aubaine. La grande distribution s’apprête à réaliser une année de profits exceptionnelle.

Personne n’a jamais autant fait les courses que pendant le confinement et la vente par internet « drive » ou en livraison explose. Carrefour vient de réaliser 19,69 milliards d’euros de chiffre d’affaire au 3e trimestre 2020, en progression de 8,4 % : un record depuis 20 ans. Pourtant le groupe, déjà gavé d’aides publiques (755 millions d’euros de « crédit d’impôt compétitivité » ces dernières années) n’hésite pas ce mois-ci à mettre 90 000 de ses salariés en France au chômage partiel, aux frais de l’État.

Et la concurrence n’est pas en reste : Amazon, plus grosse capitalisation boursière mondiale, a vu le cours de son action s’envoler. Nul doute que ses actionnaires sauront apprécier des dividendes records pour les fêtes de Noël. Pendant ce temps, ses salariés triment dans des entrepôts où les atteintes au code du travail sont quotidiennes et la chasse aux syndicalistes une valeur d’entreprise.

En 2020, la santé est elle aussi, plus que jamais, une affaire rentable pour le privé.

La recherche d’un vaccin contre le COVID est devenue un véritable objet de spéculation financière. Le soir même de l’annonce par le laboratoire Pfizer du passage en phase III de leur prototype de vaccin, son PDG Albert Bourla vendait ses actions pour empocher 5,6 millions de dollars. Surfant sur la 2e vague, les fabricants de tests PCR et les laboratoires d’analyse se préparent également à clôturer une année 2020 de tous les records, pendant que l’État continue de vider les caisses de la Sécurité Sociale.

Mais les caisses sont-elles si vides que ça ? Car il semble bien que de l’argent, le gouvernement en trouve, quand ça l’arrange.

Son « budget de relance » voté fin octobre prévoit une augmentation de 4,5 % des crédits de la défense en 2021, soit 1,7 milliards d’euros supplémentaires pour mener des guerres impérialistes. Une augmentation qui fait la part belle à l’armement, aux outils cyberoffensifs, aux drones et aux missiles en tout genre. De quoi renflouer les caisses des marchands de mort Dassault ou Thales, alors que la France a multiplié ces dernières années les opérations militaires extérieures (OPEX). Plus que jamais, la richesse produite par les travailleurs est détournée pour aggraver les menaces de guerre dans le monde.

Communistes, partout en France, nous pensons que l’heure est à l’organisation de la riposte populaire. Malgré les tentatives de museler l’activité syndicale, malgré les atteintes au droit de réunion et à la liberté de manifester, nous faisons le choix de nous adapter à la situation, pour mieux poursuivre la lutte, et faire valoir les revendications légitimes des travailleurs.

Ensemble, sur nos lieux de vie, dans nos entreprises, à l’université ou au lycée, avec les retraités et les chômeurs, battons-nous pour exiger :

  • Face à l’urgence sociale : un moratoire sur les expulsions locatives, et un plan d’investissement massif sur le logement social.
  • L’arrêt de toutes les suppressions de poste dans le secteur public, et des embauches immédiates en particulier dans la fonction publique hospitalière.
  • L’arrêt des procédures de privatisation (EDF, RATP, SNCF, Poste…). En période de crise, plus de moyens pour les services publics pour répondre aux besoins de la population.
  • L’augmentation des salaires dans le secteur privé et le dégel du point d’indice dans toutes les fonctions publiques.
  • La fin des dispositifs d’exonération de cotisations sociales patronales (CICE, etc.), qui gavent de profits le capital et sapent le financement de la Sécurité Sociale.

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