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Bassin d’Arcachon/Smurfit-Biganos (papéterie), après l’accident : maintien de l’activité, respect de l’environnement.
Déclaration de la section du PCF Bassin d’Arcachon et Val de l’Eyre, juillet 2012
Un accident grave est survenu, le 5 juillet 2012, sur le site de l’usine Smurfit- Kappa à Biganos. Par chance, il n’y a eu aucun blessé mais les dégâts matériels sont considérables et les risques pour l’environnement imposent la vigilance. Une enquête judiciaire est en cours pour déterminer les causes précises de l’éventration de la cuve. L’usine sera arrêtée plusieurs semaines.
Plusieurs rencontres ont eu lieu à la demande de la section du PCF Bassin d’Arcachon Val de l’Eyre (*) avec des représentants élus du personnel.
Ayant à la fois le souci du maintien des emplois et du tissu industriel dans la région (400-450 emplois et 3500 emplois induits), mais aussi, des impacts sanitaires pour les hommes et l’environnement, nous avons souhaité entendre le point de vue des salariés et avoir leurs appréciations sur l’avenir du site. Il était donc important d’entendre les salariés ayant des responsabilités au sein de l’entreprise, notamment en matière d’hygiène et de sécurité. En effet, le CSHCT dispose de prérogatives incontournables et importantes pour la mise en sécurité de la production du site mais aussi de l’environnement ; elles permettent aux salariés d’exercer un réel pouvoir en la matière. (Lire la suite…)
PCF-Saint-Quentin : Ils poursuivent leur combat
Article publié par le journal « L’Aisne Nouvelle », le 10 juillet 2012
La section locale du Parti communiste français tenait sa 37e Fête des libertés, dimanche 8 juillet au stade Marcel Bienfait.

Karima Belliche et Michèle Gabert, militantes de Gauchy, avec Jean-Luc Tournay, responsable du PCF local, et Marie-Christiane Antoine, militante de Saint-Quentin. Le groupe de musique Stafff, avec Sylvère, Thierry, Adams, Fernand, Francis et Fred s'est produit dans la journée ( en haut à droite ).
C’est pour eux un vrai rituel. Les communistes de Saint-Quentin et des environs se réunissaient au stade Marcel Bienfait, dimanche 7 juillet de 10 heures à 22 heures, dans le cadre de la Fête des libertés. « C’est un moment de reconnaissance, explique Jean-Luc Tournay, responsable du groupe communiste local depuis 17 ans. Aucun parti politique n’organise une telle fête dans le département. »
« Pour une retraite à 60 ans à taux plein, unissons-nous », « Rompre avec la politique du capital », « Le capitalisme a fait son temps »…C’était l’occasion pour les militants de défendre leurs thèmes habituels. « Le gouvernement est à gauche mais il faut maintenant bouger, changer la situation, estime Jean-Luc Tournay. De plus, nous ne sommes pas d’accord avec la stratégie du Front de Gauche. On a notre ligne politique, on aurait aimé avoir notre propre candidat à la présidentielle. »
« On a battu la droite mais tout n’est pas réglé ».
Un débat sur le thème : « Hollande est élu, et après ? » était organisé au cours de la journée, autour notamment d’Anthony Crezegut, responsable des jeunes communistes à Paris XVe, et Marc Jammet, conseiller municipal d’opposition à Mantes-la-Jolie.
« On a contribué à battre la droite, mais tout n’est pas réglé, veut rappeler Marc Jammet. Changer les hommes ne change pas la société: c’est ce que veulent les communistes. Le changement doit se voir dans la vie de tous les jours, il faut s’attaquer au système capitaliste. Une hausse des salaires entraînera des décisions politiques de fond sur la société. »
Un rayon librairie était à disposition du public, avec notamment des livres politiques.
Kévin MONFILS
Dimanche 8 juillet: Fête des Libertés à Saint-Quentin
http://pcfsaintquentin.unblog.fr/
La section du PCF de Saint-Quentin organise sa
FETE des LIBERTES
DIMANCHE 8 JUILLET
10H-21H au stade M. Bienfait, Quartier Neuville
Nombreuses animations musicales,
Méchoui,
Stands politiques
Espace livres
Débat- 15H00
Sarkozy battu, et maintenant ? LUTTER !
La section de Saint-Quentin met trois axes en discussion:
· Rompre avec l’UE du capital, remettre en cause Maastricht et donc le traité budgétaire
· Refus de l’austérité : les travailleurs, le peuple n’ont pas à payer la crise des capitalistes, la « dette » publique
· Augmenter les salaires pour sortir de la crise
Débat animé par Marc JAMMET, journaliste
Avec :
- Jean Luc TOURNAY, secrétaire de la Section de St-Quentin du PCF
- Corinne BECOURT, membre du Conseil National du PCF
- Olivier TOURNAY, Conseiller municipal de Saint-Quentin
- Serge CASIER, Syndicaliste
- George VARENNE, Syndicaliste
Avec la participation d’Anthony CREZEGUT, de la JC de Paris 15, animateur du site « Solidarité internationale PCF »
A quoi joue-t-on? – Réflexion de communistes du Comité de Nord-Dordogne
A quoi joue-t-on?
C’est la réflexion que nous avons eue lors de notre dernière réunion des communistes du Nord-Dordogne, en voyant fleurir un peu partout des situations qui pourraient faire rire, si elles ne mettaient pas en cause le travail que nous mettons en place dans la difficulté, mais avec pugnacité, pour refaire vivre l’envie du véritable changement qu’il faudrait à notre peuple. En premier lieu, nous trouvons plus que limite le fait d’avoir participé à un meeting PS d’entre les deux tours présidentiels en y impliquant tout le PCF, ses organisations, ses militants, etc.
Nous étions, il nous semble, sur une ligne claire. Appel à voter Hollande, battre la droite, et faire tout notre possible pour qu’aux législatives un fort groupe PCF/Front de Gauche soit élu pour peser sur les décisions. Pour rappel, c’est ce qui était ressorti du débat du dernier Conseil Départemental.
Bien sûr, nous ne voulons participer en rien à la polémique mise en place par les soi-disant autres partis politiques du FDG qui sautent sur tout ce qui bouge pour se payer du communiste, mais tout de même, le respect des décisions prises dans les instances devrait être respecté et mis en avant.
Notre deuxième réflexion concerne les législatives et les manœuvres électorales et politiciennes qui les entourent.
Nous ne vous ferons pas l’insulte de vous rappeler les positionnements plus qu’incohérents du Parti de Gauche concernant la bataille à mener contre les idées fascistes du Front National, et le fait que ceux-ci ont fait avorter plus d’un accord.
Mais revenons à notre Dordogne : le feuilleton du bergeracois en est le plus bel exemple. Le fait de ne pas permettre dans cette circonscription un deuxième tour de droite doit-il nous amener à des accords à la petite semaine? Car, s’il est un fait certain, c’est que rien de politiquement réfléchi n’est mis en avant.
Est-ce comme cela que nous amènerons les citoyens à s’éloigner des fausses lunes de la droite et de l’extrême-droite? D’autant que les souvenirs mémorables de 1997 à 2002 sont encore dans les mémoires. D’ailleurs, le résultat en est plus qu’inquiétant. Une charrette de candidats « à gauche », mais surtout, pas de débat pour mettre à bas le fléau d’une droite revancharde. Comment vont s’y retrouver les électeurs? Et n’est-ce pas là le jeu dangereux que certains « à gauche », y compris au FDG ont joué, plutôt que de voir Armand être élu?
Pas ou peu de contenu amène souvent au grand n’importe quoi. D’autre part, l’accord, dit national de sommet, ne confirme-t-il pas que le marchandage fait partie de la volonté première de certains partis, qui font primer la personnalisation (la venue de Mélenchon dans le 62 en est le plus bel exemple)? Les communistes de ce département n’ont même pas été consultés, au mépris de leur souveraineté et de leurs statuts. Nous critiquons les parachutages à juste raison.
Il n’y aurait-il pas là un sujet de réflexion pour l’avenir? Quelle efficacité supplémentaire cela apporte-t-il sur le long terme? Il suffit de nous rappeler les manœuvres lors des élections régionales dans notre département pour avoir la réponse. L’argument de la lutte contre le Front National amène à des accords de sommet sans contenu. La question de celui-ci, de son rôle pour le système et de la façon de le contrer ne doit-il pas être discuté et creusé au PCF? D’autres exemples devraient nous inquiéter au plus haut point.
En Haute-Saône, deux candidats PCF sont présents lors de ces élections. Le PG leur opposera deux candidats. Dans le 93, la 11ème circonscription tire le pompon. Asensi (ex-PCF) et Autain se voient opposer un candidat commun PS-Verts, Gatignon, ex-PCF. Comme cela se dit, on a les amis que l’on mérite. Ceci s’appelle de la tambouille électorale. Pas de contenu, pas de perspective, rien qu’une lutte au service des places.
D’aucuns nous proposent des lectures plus qu’instructives. Un article du Monde, du 10 mai dernier, met en avant le FDG : par sa façon de faire de la politique, du partage des savoirs, d’un pari de la culture populaire… Il ferait revivre le militantisme, l’émancipation individuelle et collective. En fait, il rendrait la « raison populaire ». Il est même écrit que la bataille des idées « a enfin commencé »! Nous croyons de ce fait que lire l’article de Pena-Ruiz Henri serait utile à tous les membres du PCF, car il laisse à penser que rien avant la création du FDG -aussi bien politiquement et socialement- n’a été fait, écrit, construit etc.
Oubliées les luttes du siècle passé! Marx, Engels, Gramsci etc. Cette façon de réécrire l’histoire n’apporte que la confusion, et en faire la propagande n’est que faire montre d’un irrespect total des luttes du passé. Car il nous semble que nous participons à cette bataille depuis des années, et d’autres l’ont fait bien avant nous, dans notre parti. Effacer l’histoire, le vécu, n’a rien de bon pour l’avenir des peuples. Depuis des décennies, les communistes sont traités d’utopistes. La vie actuelle démontre qu’ils ne sont vraiment pas en tort de se battre pour ces idées.
N’en déplaise à tous ceux qui, en 2005, nous ont fait avaler des couleuvres mais ne veulent surtout pas que nous les recrachions. Ces quelques réflexions, chers camarades, nous l’espérons, participeront au débat très important qui nous attend, jusqu’au prochain congrès de notre parti, et encore après.
Pour que vive encore longtemps, non pas seulement dans l’imaginaire, mais dans le quotidien, l’envie d’un autre monde : Celui de la solidarité, de la camaraderie, et de l’efficacité sociale.
Signataires : Claud Camille, Maire honoraire de Sarlande (24) ; Marsaud Pierre, Président de la FNACA, Lanouaille (24) ; Marsaud Marie-Louise, Savignac-Lerdier (24) ; Coste Noël, Sarlande, Secrétaire de section de Lanouaille (24); Emeri Claude, Maire adjoint PCF de Sarlande (24) ; Chabannaud Alain, Lanouaille (24) ; Claud Jacqueline, Sarlande (24) ; Granger Pierre, ancien maire PCF, Maire honoraire, Sarrazac (24) ; Verseier Nicole, Nanthiat (24) ; Verseier Paul, Nanthiat (24) ; Boyer Marcel, Sarrazac (24) ; Delplanque Claude, Conseiller municipal PCF, membre du CD 24, Lanouaille (24); Boyer Lucien, La Coquille (24) ; Sauret Thierry, Montcigoux (24) ; Sauret Armelle, Montcigoux (24) ; Roche Xavier, Jumilhac-Le-Grand (24) ; Coste Gérard, Ancien membre du BF de l’Oise, Jumilhac-Le-Grand (24) ; Desvallois Jean-Yves, Secrétaire de section de Jumilhac-Le-Grand, Maire-Adjoint (24) ; Desvallois Laurent, Jumilhac-Le-Grand (24) ; Foncy Jean, St Pierre de Frugie (24) ; Fricout Hélène, Montcigoux (24) ; Fricout Serge, Membre du CD 24, Montcigoux (24); Genet Edouard, Ancien maire adjoint PCF, St Priest-Les-Fougères (24) ; Jarry Raymond, Ancien conseiller municipal, Jumilhac-Le-Grand (24) ; Lacaud Karen, Lisle (24); Lacaud Amy, Lisle (24), membre du CD MJCF 69 ;
Nous invitons tous ceux qui soutiennent notre point de vue à signer ce texte, que nous ferons parvenir dans les fédérations qui le souhaitent et dans les fédérations dont certains membres sont signataires. L’effacement du PCF n’est pas inéluctable, et il est de notre devoir de montrer que le marxisme-léninisme doit toujours être le moteur de ce parti, et donc du VERITABLE changement de société.

