PCF : dans les fédérations
Le 4 novembre 2017 rue Lenine à Saint-Martin d’Hères, une commémoration des 100 ans de la révolution d’octobre conjuguée avec une action politique, signature de la pétition contre la diminution de l’APL !
Repris de www.pcf-smh.fr
La commémoration des 100 ans de la révolution d’octobre autour du camarade Lenine ne peut pas se résumer à une cérémonie mémorielle. Pour les communistes de la section de SMH, elle n’a de sens que conjuguée avec l’action politique actuelle.
La révolution d’octobre, le vent d’espoir qu’elle a apporté à toute la classe ouvrière internationale est une histoire plus d’actuelle. Le système capitaliste avec son cortège de crises économiques, d’exploitation accrue des salariés et de guerres n’est pas la fin de l’histoire pour les communistes. Plus que jamais, la reconstruction du PCF pour des « lendemains qui chantent » est indispensable, nous, communistes, nous travaillons à cet objectif.
Pour reconstruire ce grand Parti de la classe ouvrière et des exploités, le 4 novembre 2017, nous étions, rue Lenine pour faire signer la pétition contre la diminution de l’APL, pour une baisse des loyers, de l’argent pour l’entretien et la construction de logement sociaux. Nous invitions, aussi, à notre meeting et banquet du 4 février 2018 à l’Heure Bleue.
Fête de l’HUMA 2017: débat sur l’avenir du PCF – Introduction
Fête de l’HUMA 2017 (Parc départemental de la Courneuve), 15, 16, 17 septembre. Retrouvez-nous sous les stands de la section PCF Paris 15 (av. Joséphine Becker), de la section du PCF Saint-Quentin (av. Valentina Terechkova) et de la fédération du PCF de Haute-Saône (av. Valentina Terechkova). Samedi 16 septembre à 11h sous le stand du PCF Paris 15: débat « Pas d’avenir sans PCF »
«Après la sanction électorale, face à Macron, avant le congrès : PCF, reconstruire le Parti de classe à partir des luttes, ne pas le laisser finir de se dissoudre dans la recomposition de la social-démocratie ».
Avec Corinne Bécourt, secrétaire de la section du PCF de Saint-Quentin de l’Aisne, Emmanuel Dang Tran, secrétaire de la section du PCF de Paris 15ème, membre du Conseil national du PCF, Eric Monnini, secrétaire de la section du PCF du Jarnisy en Meurthe-et-Moselle, Cyril Morlot, secrétaire de la fédération du PCF de Haute-Saône
INTRODUCTION:
Plusieurs évolutions politiques, depuis un an, rendent encore plus impérieux notre objectif de reconstruire le PCF :
Le système et son idéologie dominante ont réussi à mettre en œuvre une recomposition politique inédite pour continuer et aggraver leur politique au service du capital. Des batailles majeures s’annoncent face aux contre-réformes structurelles programmées, notamment celle du marché du travail.
L’avènement orchestré de Macron laisse la droite réactionnaire et l’extrême-droite, elles-mêmes en recomposition, comme recours politique principal pour le capital. A « gauche », la recomposition de la social-démocratie, comme force « d’opposition » durablement minoritaire, s’organise, sur les décombres d’un PS sacrifié, autour du populisme de Mélenchon, du mouvementisme petit-bourgeois, du rocardisme d’un Hamon.
Cette situation est de nature à peser lourdement sur le mouvement syndical et le développement des luttes sociales qui s’annoncent, notamment, dès le 12 septembre, avec la mobilisation nationale CGT contre la poursuite de la casse du droit du travail.
Va peser lourdement également l’effacement historique de notre parti, le PCF, qui a enregistré son plus mauvais résultat électoral depuis sa création, à la limite de la disparition, avec 1,23% des inscrits et 613000 voix aux législatives.
La réunion du Conseil national du PCF des 23 et 24 juin a confirmé que ce résultat catastrophique découle de la stratégie de liquidation des positions et de l’organisation communistes que nous ne cessons de dénoncer.
Après toutes les compromissions pour sauvegarder des députés et l’appareil, Pierre Laurent, sans aucune remise en cause, engage la nouvelle étape de la « réinvention du PCF ».
C’est l’ordre du jour du 38ème congrès avancé de quelques mois, à juin ou novembre 2018, pour s’éloigner de l’échéance des élections européennes, susceptible d’imposer un débat à découvert sur le fond.
Le CN a annoncé la volonté de la direction de se servir de son propre échec pour accélérer la liquidation : un véritable coup de force, d’une direction qui a fini de se disqualifier.
Nous avons analysé cette nouvelle phase, critique, du processus de liquidation. Nous avons décidé de contrer le coup de force, d’engager aussitôt la préparation du congrès, d’imposer le débat démocratique – indissociablement de notre intervention dans les luttes. Après la période électorale, la diversité de nos situations locales dans notre lutte pour la reconstruction du Parti, pèse beaucoup moins.
Notre préparation du prochain congrès peut et doit aussi, dans ces circonstances exceptionnellement graves, être le moment de passer à une nouvelle étape d’organisation pour reconstruire le PCF.
C’est le slogan et l’identification que nous proposons de retenir vis-à-vis des camarades et de l’extérieur, dans la transparence indispensable.
D’ici la Fête de l’Huma, après ce CN, l’appel lancé, par certains d’entre nous, à la démission de Pierre Laurent prend tout son sens : il n’est pas seulement le moyen de remettre en cause les combines électorales désastreuses des 18 derniers mois (primaires/alignement d’en haut sur Mélenchon, négociations humiliantes avec ce dernier etc.), mais clairement de dénoncer et contrer la stratégie de liquidation qui les a amenées et que la direction entend poursuivre coûte-que-coûte.
Nous n’imaginons pas et ne laisserons pas faire un avenir sans PCF!
Egalement sous le stand du PCF Paris 15 et celui du PCF Saint-Quentin: MATERIEL MILITANT
En vente: Drapeaux rouges avec faucille et marteau, badges, autocollants, affiche
Dernier numéro de Cahiers communistes
Brochures politiques par thème
Point de rencontre du site
« Solidarité internationale PCF »
Diffusion militante :
En masse, le tract de rentrée, PAR LA LUTTE SOCIALE, GAGNER LE RETRAIT DES ORDONNANCES MACRON, 25 ANS APRES LE REFERENDUM, FAIRE GRANDIR ENCORE LE NON A MAASTRICHT, 100 ANS APRES, TOUJOURS SUR LA VOIE DE LA REVOLUTION D’OCTOBRE
CARTES D’ADHESION AU PCF !
Belle réussite pour la fête annuelle des communistes Saint-Quentinois
Camarades, sympathisants, simples visiteurs, la Fête des Libertés a accueilli plus de 1500 personnes sur 2 journées, ce week-end.
Les communistes de la Section de Saint-Quentin tenaient leur 40ème fête de Section. Entrée gratuite, concerts, brocante, concours de pétanque, jeux pour les enfants, restauration… ont contribué à faire perdurer l’ambiance populaire et conviviale qui fait sa réputation locale.
La fête est aussi l’occasion de rassembler des militants politiques et syndicaux de la région souhaitant maintenir et développer leur organisation sur des bases de lutte de classe. Le débat du dimanche en était l’élément central.
Un avant goût de Fête de l’Humanité.
Législatives: tract des candidats PCF de Saint-Quentin. A toutes fins utiles.
Nous reprenons l’édito du dernier tract des camarades Corinne Bécourt et Olivier Tournay, candidats dans la deuxième circonscription de l’Aisne pour les législatives. Il tient compte de l’avènement de Macron.
Le vote communiste pour engager la riposte sans attendre ! Priorité au rassemblement dans les luttes !
Macron : son amie, c’est la finance ! Faisons entendre les voix de la résistance ouvrière !
Avec Macron, tout change en apparence pour que rien ne change en réalité, surtout pas la politique violemment antisociale de ses parrains Hollande et Sarkozy. Dès l’été, par ordonnances, devant un peuple qu’il espère « sonné » par l’élection, il veut aggraver la loi El-Khomri à laquelle 80% se sont opposés. Il s’apprête à dissoudre l’assurance chômage pour aller vers des formes de travail obligatoire sous-payé. Il veut encore attaquer les retraites et les retraités. Il promet aux marchands de canons et aux impérialistes toujours plus d’armes et de guerres.
Alors qu’est-ce qui change avec le «jeune» Macron ? L’enfant chéri de la banque n’a jamais eu à s’occuper de problèmes de fermeture de classe ou de places en maison de retraite. Quand il parle des ouvrières de l’agro-alimentaire en Bretagne, c’est pour les traiter d’illettrées. Avec Macron, la finance place à la présidence son agent direct – hors de l’alternance droite/gauche – pour gérer le pays comme un patron du CAC-40.
Ne laissons aucun état de grâce au président-patron-banquier ! Malgré l’intox médiatique, l’affaire Fillon, le repoussoir Le Pen, il n’a obtenu les voix que d’un électeur inscrit sur 6.
Voisins, collègues du Saint-Quentinois, résistons ! Et d’abord par les luttes populaires et leur organisation contre la classe des privilégiés ! C’est le signal que porte, toute de suite, notre candidature aux législatives : Ensemble, tête haute, défions les calculateurs du Medef, de Science-po ou de l’Elysée !
Bien de trop se sont encore fourvoyés sur l’impasse de la division et de la haine. Ouvrez les yeux ! La dynastie de millionnaires Le Pen, avec le cousin énarque Philippot, se déchire à la Dallas (ou à la « Game of Throne »), sans considération pour vos souffrances. Ils s’allient avec le bourgeois propret Dupont-Aignan et montrent que leur opposition à l’UE et l’euro n’est que démagogie nationaliste. Les Le Pen font le jeu de Macron et vice-versa tout en laissant au système un recours au pire.
A «gauche», on a voté comme on a pu. Hamon, ex-ministre, a payé, au lieu de Macron, pour le bilan de Hollande-Valls. Mélenchon, en homme providentiel renaissant tous les 5 ans, a fait oublier son ralliement à Hollande en 2012. Il rejoue ses airs populistes vantant sa « république » mélenchonnienne dans l’ignorance de la lutte des classes. On ne sait jamais si on a affaire à lui ou à un hologramme ! Ce n’est pas notre conception, à nous, militants communistes, du respect de la classe ouvrière et de ceux qui souffrent et luttent !
En trois semaines – le quinquennat a été pensé pour cela – le brouillage va continuer d’ici les élections législatives.
Conscients de cette réalité, mes camarades m’ont désignée pour être, avec Olivier Tournay comme suppléant, la candidate communiste dans la 2ème circonscription. Olivier est enseignant. Il est la seule vraie opposition au conseil municipal. Je suis mère de 3 enfants, travailleuse sociale, militante syndicale, militante pour le droit au logement.
Dans nos entreprises, quartiers, villages, ensemble, nous résistons à l’arbitraire patronal et ses collaborateurs. Dans le refus de l’exploitation, de l’injustice et de la mal-vie, nous affirmons notre dignité. Ces luttes locales ne suffisent pas. Mais elles construisent la perspective politique nationale de changement dont les travailleurs ont besoin: la mise en commun plutôt que la concurrence et le profit, le renversement des privilèges des possédants, le socialisme.
Sécu, services publics, nationalisations, statuts : c’est aux luttes animées par les communistes qu’on les doit de 1936 à 1968, en passant par 1945.
Nous ne débarquons pas de nulle part pour capter des voix. Avec mes camarades, nous sommes de tous les combats du Saint-Quentinois : pour l’hôpital, les services publics, l’école, pour le droit du travail (dans le mouvement national contre El-Khomri), contre les délocalisations, l’application des directives européennes qui sapent l’industrie ou l’agriculture d’ici, contre les loyers de voleurs et les expulsions, pour le respect de notre cadre de vie… Rejoignez-nous !
Macron ne doit pas rimer avec résignation ! Faites entendre les voix de la colère et de la riposte par la lutte.
Corinne Bécourt







