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Articles par Vive le PCF

Cahiers communistes – lettre internet – 23 mars 2016

Vive le Parti Communiste Français
Cahiers communistes – Lettre info 23 mars

Camarade, tu trouveras ci-dessous la liste des derniers articles publiés sur notre site vivelepcf.fr. Cliquer sur les liens qui renvoient vers les articles complets en ligne.

37ème congrès du PCF :

- « PCF: Reconstruisons le parti de classe. Priorité au rassemblement dans les luttes ». Notre démarche dans notre parti, le PCF, notamment pour le 37ème congrès.

- Pourquoi notre démarche dans le PCF – notamment pour le 37ème congrès – est incompatible avec l’électoralisme et l’opportunisme.

- Annonce de la motion pour le 37ème congrès

Contre la participation aux primaires :

- Plus de 700 communistes pour la sortie immédiate du PCF du processus des primaires. La nocivité de cette stratégie politicienne pour les luttes se révèle face au projet Valls-El-Khomri

- PÉTITION : Nous demandons la sortie, sans plus attendre, du PCF du processus des « primaires » pour 2017. Cette démarche politicienne ne doit pas phagocyter le congrès du PCF.

Tous en lutte le 31 mars / loi El Khomri :

- Salariés, jeunes contre la loi Valls-Khomri, cheminots, fonctionnaires : TOUS ENSEMBLE CONTRE LA CASSE DU STATUT DU TRAVAIL !

- Projet Valls-Khomri . Extension de la « garantie jeunes » : peu de réel, rien de sérieux !

- Loi El-Khomri : ATTENTION A LA SUPPRESSION DES PLANCHERS DES INDEMNITES PRUD’HOMALES !

- Point d’indice de la fonction publique: rattrapage dérisoire, diversion énorme !

- SNCF: le point avant la grève du 9 mars contre la casse du statut social, nouvelle étape de la contre-réforme ferroviaire et de la privatisation

International :

- Accord cynique UE/Turquie sur le dos des réfugiés. Inacceptable! Syriza et Tsipras au sommet de l’hypocrisie !

- Si le Gouvernement des États-Unis souhaite vraiment aider le peuple cubain, le blocus doit être levé

- Pétition internationale contre la fermeture des archives Lukacs à Budapest

Attentats de Bruxelles – réactions de partis communistes (PCP – KKE – DKP)

Le Parti communiste portugais condamne les attentats en Belgique

 

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Déclaration du PCP, 22 mars 2016, traduite par MlJ pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ».

Le PCP condamne formellement les attentats qui se sont produits aujourd’hui à Bruxelles et exprime sa consternation et ses condoléances aux familles des victimes ainsi que sa solidarité avec le peuple belge.

Le PCP souligne que le terrorisme – quels que soient ses causes, ses formes et ses buts affichés – sert toujours les stratégies et les intérêts les plus réactionnaires et les plus sombres. Il est inséparable des politiques d’exploitation et d’oppression comme de la logique du militarisme et de la guerre.

Le PCP attire l’attention sur les dangers d’instrumentalisation des sentiments sincères d’indignation pour imposer des mesures antidémocratiques, pour mettre en place des politiques inhumaines concernant le drame des réfugiés, encore plus attentatoires aux droits, aux libertés et aux garanties fondamentales, ainsi que pour développer les sentiments racistes et xénophobes qui ont nourri la poussée des forces d’extrême-droite et fascisantes en Europe.

Le PCP rappelle également que la réponse aux crimes, tels que ceux qui viennent d’être perpétrés dans la capitale belge, ne passe pas par un renforcement du militarisme et de l’interventionnisme de l’Union européenne, comme les guerres contre des Etats souverains du Moyen-Orient, d’Afrique-du-Nord ou d’Asie Centrale le montrent. Elles ne font qu’alimenter la croissance dangereuse des groupes rétrogrades et xénophobes et leur action terroriste.

La réponse nécessaire au terrorisme et à la logique de conflit qu’il alimente passe nécessairement par la lutte contre ses causes profondes – politiques, économiques et sociales –, par la défense et l’affirmation des valeurs de liberté, de démocratie, par le respect de la souveraineté et de l’indépendance des États et par une politique de détente dans les relations internationales, de dialogue et de paix.

 

 

Le SG du CC du Parti communiste grec (KKE) condamne les attentats de Bruxelles

Ces actes meurtriers font monter les dangers de nouvelles interventions et de mesures répressives

Dans sa déclaration sur les attaques meurtrières à Bruxelles, le secrétaire général du Parti communiste grec (KKE), Dimitri Koutsompas a insisté sur les points suivants ( traduction MlN pour Solidarité internationale PCF – vivelepcf »), 23 mars 2016

« Nous condamnons les actes meurtriers commis à Bruxelles et exprimons, naturellement, une nouvelle fois, notre entière solidarité avec le peuple belge et avec les familles des victimes. Ces actes meurtriers servent, fondamentalement, à faire monter encore les dangers de nouvelles interventions, de nouvelles guerres, le développement de l’activité terroriste, comme à susciter des mesures répressives contre les peuples, une poussée de la xénophobie et du racisme. Ces phénomènes sont à combattre, non seulement en Belgique, mais en Europe et dans le monde entier. »

 

 

Attentats de Bruxelles/déclaration du Parti communiste allemand (DKP) : « combattre les causes profondes de la terreur »

Traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 23 mars 2016

« Le Parti communiste allemand (DKP) condamne les attentats de Bruxelles. Nous adressons aux familles des victimes toutes nos condoléances. Nous souhaitons aux services de secours toute la réussite possible.

Le gouvernement belge a essayé ces derniers mois de prévenir le danger d’une attaque terroriste. Il a déployé des patrouilles de soldats et de policiers. Les perquisitions, les alertes au terrorisme n’ont pas pu empêcher les attentats. Les lois sécuritaires plus dures programmées par le gouvernement belge n’y auraient rien fait non plus.

Au lieu de combattre les causes profondes du terrorisme, les politiciens et les médias ont stigmatisé tous les musulmans en en faisant des terroristes potentiels.

Combattre les vraies causes du terrorisme, cela veut dire : une formation et du travail pour les jeunes, un vivre ensemble dans l’égalité entre immigrés et autochtones, la fin des guerres impérialistes. Qui sème la guerre, récolte la guerre et le terrorisme.

L’horreur à Bruxelles le montre : la sécurité des hommes ne peut être garantie que par une politique qui proscrit la guerre et qui contribue à trouver une solution aux contradictions sociales de nos sociétés. »

 

Point d’indice de la fonction publique: rattrapage dérisoire, diversion énorme !

Fonctionnaires: tous dans la grève et la manif à partir du 31 mars pour le retrait du projet Valls-El-Khomri, contre la casse du statut du travail!

Cela fait 6 ans que le point d’indice, base de la rémunération des fonctionnaires, est gelé. Par rapport à la hausse des prix, la perte de pouvoir d’achat est de 8%. A l’approche de la fin du quinquennat de Hollande, le gouvernement a annoncé, enfin, une revalorisation de … 1,2%. La comparaison est juste : quand on passe de zéro degré à 1 degré, on ne ressent guère le réchauffement de la température, surtout face au vent mauvais de la remise en cause du statut général de la fonction publique. Et encore, il y a tromperie sur le chiffre. Le 1,2% annoncé aujourd’hui fait l’addition d’une augmentation de 0,6% au 1er juillet 2016 puis d’une autre de 0,6% au 1er juillet 2017. En réalité pour l’ensemble de 2016, cela représente seulement 0,3% en moyenne par mois, 5 euros pour un infirmier ou un professeur débutant…

Et encore ! Sur qui va être prélevée cette revalorisation ? Les dotations aux collectivités locales sont sabrées. Les hôpitaux sont à la diète. Les ministères aussi sauf pour la guerre. Tout est organisé pour que le peu que le gouvernement prétend donner d’un côté soit repris sur les primes, sur une augmentation du temps et de l’intensité du travail, sur l’emploi. Le plan Hirsch, du nom du directeur général de l’Assistance – publique – Hôpitaux de Paris en fait la démonstration. S’il passe, avec la collaboration du syndicat jaune, ultra-minoritaire, CFDT, 4 jours de repos seront ôtés aux agents.

La médiatisation de l’annonce de la revalorisation du point d’indice ne tombe pas par hasard. Le gouvernement prépare les élections de 2017. Mais surtout, il veut désamorcer les convergences de luttes qui montent, à l’occasion du mouvement général contre la casse du code du travail et la loi El-Khomri. Les fonctionnaires sont directement concernés par le démantèlement du statut du travail salarié. Le récent protocole PPCR (parcours pro, carrières, rémunérations), imposé par le pouvoir, contre les syndicats majoritaires, entame un peu plus le statut général de la fonction publique avec notamment encore plus de mobilité forcée, de rémunération à la tête du client etc.

Sans la mobilisation des fonctionnaires et des syndicats de luttes, il n’y aurait aucun relèvement du point d’indice. Les syndicats de collaboration jouent leur rôle en exprimant un contentement déplacé et en sabotant la suite de la lutte. Bien au contraire, le tout premier geste du gouvernement sur le point d’indice incite à faire monter la mobilisation et à se joindre, par communauté d’intérêt avec tout le monde du travail, puissamment, à la grève et aux manifestations à partir du 31 mars contre le projet de loi Valls-El-Khomri.

Accord cynique UE/Turquie sur le dos des réfugiés. Inacceptable! Syriza et Tsipras au sommet de l’hypocrisie !

Brève, vivelepcf, 22 mars 2016

« L’accord UE/Turquie s’avère positif car fondé sur le droit international et les acquis communautaires ». Alexis Tsipras

L’accord signé le 18 mars entre l’UE et la Turquie sur la question des réfugiés est révoltant de cynisme et d’inhumanité. Le capitalisme allemand s’est suffisamment fourni en main-d’œuvre qualifiée et exploitable notamment de Syrie. Il a réussi à déplacer tout le débat politique national sur la question des « migrants ». Après avoir créé l’appel d’air, il veut couper le robinet. Les autres pays de l’UE, dans des situations économiques différentes, ont aussi manifesté leur manque d’humanité en refusant ou refoulant les réfugiés.

Pour réduire le flux humain, l’UE a donc marchandé avec la Turquie, aux conditions du régime islamo-conservateur à tendances dictatoriales d’Erdogan.

La Turquie s’est vue octroyer 3 milliards d’euros supplémentaires pour récupérer des réfugiés « illégaux » de Grèce et en expédier d’autres. Cela soi-disant pour « démanteler le modèle économique des passeurs ». La Turquie d’Erdogan devient elle-même un passeur, mais à l’échelle d’un Etat ! La Turquie se voit aussi reconnaître le statut de « pays sûr » pour les réfugiés alors qu’elle n’a pas signé plusieurs conventions internationales les concernant et qu’Erdogan a décrété une sorte d’état d’urgence permanent après les attentats d’Istanbul et d’Ankara.

Hors de l’accord, mais tacitement, les pays de l’UE continuent à couvrir par le mutisme les atteintes aux droits élémentaires, les arrestations d’opposants, la répression et les actes de guerre du régime Erdogan commis particulièrement au Kurdistan.

On imagine le triste sort qui attend les réfugiés notamment originaires d’Afghanistan ou d’Afrique en Turquie. L’accord, bien au contraire, ne va pas réduire les drames en mer Egée.

Et la complaisance de l’UE envers la Turquie n’est pas de nature à accélérer un processus de paix en Syrie et la possibilité d’un retour chez eux des réfugiés syriens. La Turquie, comme l’UE, porte une lourde responsabilité dans la déstabilisation de l’Etat syrien et dans le chaos. Elle a soutenu et soutient toujours des groupes islamistes terroristes et attise la guerre, y compris en bombardant les positions des Kurdes de Syrie. Elle dispose maintenant d’une nouvelle caution de l’UE !

Il ne se trouve quasiment aucun observateur pour défendre la moralité de l’accord UE/Turquie. Il est largement dénoncé, très au-delà des milieux progressistes, des associations humanitaires et des associations de défense des droits de l’homme.

Il se trouve quand une personnalité pour se prononcer en sa faveur, en ces termes: « Cet accord s’avère positif car fondé sur le droit international et les acquis communautaires ». Il est vrai que cette personnalité a préparé l’accord avec son homologue turc. C’est Alexis Tsipras le premier ministre du gouvernement grec de soi-disant « gauche radicale ».

Rien n’arrête Tsipras et son parti Syriza dans l’hypocrisie. Le lendemain de la signature de l’accord, Syriza animait à Athènes un séminaire international de la « gauche radicale » (étendue aux Verts allemands !), qu’a parrainé Tsipras. Même si c’est en assénant, à nouveau, son credo trompeur pro-UE – « la solution est dans l’Europe, plus d’Europe » – cette gauche « radicale » du dénoncer l’accord UE/Turquie. Syriza participe à des manifestations antiracistes de soutien aux réfugiés alors que son gouvernement s’engage avec l’OTAN et défend l’accord UE/Turquie. Est-ce la voie normale pour cette « gauche radicale » européenne quand la bourgeoisie lui donne un bout de pouvoir dans un pays? Pierre Laurent, présent au séminaire, continue de ne jurer que par Tsipras… Tsipras, Syriza : vraiment un sommet de l’hypocrisie !

Militons pour la dénonciation par la France de l’accord UE/Turquie !   

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