Vive le PCF
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Articles par Vive le PCF
Macron et son ami le prince-dictateur Ben Salmane qui massacre le peuple yéménite: Arrêt total des ventes d’armes à l’Arabie Saoudite !
L’ami de Macron : le dictateur Mohammed Ben Salmane Al-Saoud, « prince » héritier du royaume obscurantiste d’Arabie Saoudite
Mardi 10 avril 2018, le président Macron a déployé le tapis rouge pour recevoir à Paris, au Louvre, le dictateur saoudien. Il s’est confondu en gestes de sympathie, d’amitié, en accolades avec le « prince ».
Les objectifs étaient clairs : vendre encore des pans de France aux investisseurs pétro-milliardaires, gagner des contrats juteux pour les capitalistes français en Arabie.
19 protocoles d’accord, pour 14,6 milliards d’euros ont été signés.
Mais le prince fait lanterner Macron pour la signature définitive de ces contrats, jusqu’à une prochaine visite à Riyad.
Tout cela vaut bien un soutien politique français à la dictature, alliée historique de l’impérialisme américain au Moyen-Orient.
Peu importe que l’Arabie Saoudite soit le principal sponsor de l’idéologie religieuse obscurantiste wahabiste ou salafiste, y compris en France, dont se réclament les terroristes islamistes.
Peu importe que les princes saoudiens aient financé et armé Daech en Syrie et en Irak.
Peu importe que l’Arabie Saoudite agresse, en violation ouverte du droit international, l’Etat souverain du Yémen, bombarde et massacre son peuple.
Pour l’émissaire de l’ONU, la situation au Yémen est « catastrophique ».
Pour un haut responsable de l’UNICEF: « Les enfants du Yémen souffrent de la plus grave crise humanitaire au monde… Il est important pour les responsables internes et externes de cette guerre, de réaliser que les milliards de dollars dépensés aujourd’hui peuvent être utilisés à des fins bien meilleures. Par exemple, pour l’éducation des enfants… »
La France de Sarkozy, Hollande et Macron est accusée, à juste titre, de complicité des crimes de guerre saoudiens au Yémen.
Elle livre pour plusieurs milliards d’euros par an (3,6 en 2014) d’armes de haute technologie et de destruction massive à l’Arabie Saoudite.
Cette semaine, les ministres Le Drian, Parly et Griveaux ont défendu le principe de ces ventes d’armes. Pour Griveaux : « ça ne veut pas dire qu’on ferme les yeux. – Pour restaurer l’influence de la France dans certaines zones du monde, c’est (ces ventes d’armes) un élément important de notre diplomatie. Notre industrie a aussi besoin de trouver des débouchés sur ces marchés ».
Quel cynisme ! Et Macron de se répandre en leçons de morale pour justifier l’implication de la France dans l’agression impérialiste contre la Syrie et l’engrenage de la guerre (voir notre déclaration en lien).
Leur cohérence, c’est « le capitalisme qui porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » selon la célèbre phrase de Jean Jaurès.
Arrêt total des ventes d’armes à l’Arabie Saoudite !
SNCF – PETITION EN LIGNE – SIGNEZ! FAITES SIGNER! Monopole, établissement public, statut: NON A LA CONCURRENCE AU PROFIT DU PRIVE, aux sociétés anonymes et à la casse sociale
Monopole, établissement public, statut contre concurrence, sociétés anonymes et casse sociale
SIGNEZ SUR CE LIEN
(pétition internet, réalisée exclusivement par des militants, hors des plateformes « connues » associées à la publicité et au fichage):
Pétition pour l’avenir du service public nationalisé SNCF
À Emmanuel Macron et Edouard Philippe
Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.
Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation.
En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF.
Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.
Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.
TRACT : SNCF, Alstom, droit du travail, justice de proximité, audiovisuel, facs… Macron et cie : Arrêtons-les ou bien ils vont faire un massacre !
Ceux qui pensaient, il y a un an, qu’avec Macron, « le changement, ce serait maintenant » se sont lourdement trompés.
Certes, ils étaient peu nombreux : 1 sixième des électeurs inscrits au 1er tour de la présidentielle et encore, parmi eux, ceux qui ont le moins intérêt au changement. Avec sa majorité à l’Assemblée d’opportunistes et de godillots, élus à la faveur d’une abstention record, Macron n’a pas de légitimité pour continuer à casser les acquis sociaux et économiques du pays au profit du grand capital international.
Macron poursuit et complète l’œuvre de Sarkozy et de Hollande. Pas de surprise, sous le premier, il était coordinateur de la « Commission Attali » puis banquier chez Rothschild (en charge notamment de préparer la vente d’Alstom-énergie). Sous le second, il a été conseiller du Président puis le ministre de l’économie qui a, entre autres, couvert la vente d’Alstom-énergie à General Electric (des centaines d’emplois et de technologies supprimés en France – maintenant c’est au tour d’Alstom-ferroviaire) et lancé les « Cars Macron » pour couler les trains régionaux (déjà ! – il ne fera pas croire aujourd’hui qu’il veut épargner les « petites lignes » ferroviaires).
La politique de Macron pèse déjà très lourd sur le pouvoir d’achat des travailleurs.
La hausse de la CSG s’abat notamment sur les retraités. L’envolée des taxes pseudos « écologiques » sur les carburants et le gaz prive en moyenne les ménages de 600 euros par an. La « suppression » progressive de la Taxe d’habitation est compensée par les contribuables eux-mêmes via le budget de l’Etat. Un nouvel impôt local est à l’étude. La plus grosse arnaque, aux dépens des ménages, aussi des petites entreprises, des finances publiques et de la sécurité sociale, c’est le passage au « prélèvement à la source » en 2019 (nous devrons toujours faire nos déclarations de revenu).
« En même temps », Macron a supprimé l’ISF sur les fortunes financières, diminué les impôts des spéculateurs.
« En même temps », la pénurie de moyens s’étend pour les hôpitaux mais les dépenses d’armement pour faire la police dans le monde sont encore accrues.
« En même temps », Macron attaque les quelques moyens de contrôle du Parlement français (avec ses ordonnances, son projet de loi institutionnelle), renforce ce qu’il faut appeler le contrôle d’Etat sur la désinformation (« Fakes News ») et museler l’audiovisuel public.
« En même temps », Macron veut préparer, avec Mme Merkel, un accroissement des pouvoirs de l’UE des capitalistes.
Rien n’a changé alors ? Si, la communication et la mise en scène politiques !
Là où Hollande pratiquait la présidence lénifiante, Macron pratique la présidence arrogante (dont le mépris pour les « gens qui ne sont rien »).
Le système a « inventé » Macron pour contourner l’épuisement du modèle de l’alternance « gauche »/droite pour mener, à tour de rôle, la même politique.
Aujourd’hui, droite et extrême-droite sont incapables de masquer leur accord avec la politique économique et sociale de Macron. Elles attendent leur heure pour, dangereusement, utiliser des questions, comme celle de l’immigration, pour détourner la protestation populaire.
La « gauche » institutionnelle, héritière de Mitterrand, de Jospin et de Hollande, commence juste à se refaire une virginité et mettre en avant de nouvelles têtes, qui jouent la posture « populiste » ou la posture traditionnellement social-démocrate.
Ni diversion, ni illusion politicienne: Désormais, le vrai et seul lieu de la riposte apparaît clairement : les luttes sociales et leur convergence pour commencer à mettre en échec cette politique, quel que soit le gouvernement qui la met en œuvre.
Dans la période avec la locomotive cheminote!
PETITION SNCF NON A LA LIVRAISON DU RAIL A LA CONCURRENCE PRIVEE
SNCF : attaque frontale contre les cheminots pour faire passer la concurrence et la privatisation. Retournons le calcul : Stoppons la machine à broyer les services publics et les droits sociaux !
SIGNEZ LA PETITION CONTRE LA MARCHANDISATION DU RAIL https://sncf-stop-concurrence.fr/
Pour imposer en France la mise en concurrence des trains de voyageurs, suivant les directives et le calendrier de l’UE, Macron et Philippe ont choisi d’attaquer frontalement, outrancièrement, les cheminots et leur « statut ».
L’objectif est clair : réduire le conflit à une question catégorielle et inciter les organisations syndicales à négocier en retrait les conditions de la marchandisation.
La force de la grève des cheminots et le soutien des usagers et de la population permettent d’imaginer renverser le calcul du pouvoir.
Faire passer les cheminots pour des « privilégiés » ne tient pas. L’attaque contre leur statut est directement mise en lien avec la volonté de précariser tous les salariés, après les ordonnances et l’automne et les menaces sur l’assurance chômage. Il est clair aussi que le gouvernement cherche à isoler les cheminots avant de passer à un nouveau démantèlement des régimes de retraite.
Le pouvoir, les médias, les politiciens de droite et « gauche » qui accompagnent lUE du capital et préparent la privatisation depuis des quinquennats, n’arriveront pas à éluder la question des conséquences de la livraison du rail à la concurrence privée, au centre du projet de loi/ordonnance.
La sombre expérience en France est faite depuis 25 ans dans les secteurs publics déjà mis en concurrence et plus ou moins privatisés.
Les prix de l’énergie ont explosé (+70% pour le gaz depuis 2004). La sécurité d’approvisionnement n’est plus assurée. GDF a tout simplement disparu.
Il y a dette et dette. Le chantage sur la dette de la SNCF doit attirer l’attention sur la dette de France Telecom des années de privatisation, que les usagers et clients continuent à payer : 45 milliards d’euros pour le rachat boursier de la marque anglaise « Orange », qui a perdu en 2 ans les 9/10èmes de sa valeur. On est loin de l’investissement dans l’entretien et la modernisation du service public.
Dans le ferroviaire déjà, la mise en concurrence du fret s’est traduite par une réduction de 40% du trafic au profit des transports polluants. Etc.
Sur le plan social, la « réforme ferroviaire » de la « gauche » (2014/2016) a préparé le terrain à un recul sans précédent des conditions de travail des cheminots, sous la concurrence, avec une convention collective au rabais, un accord d’entreprise SNCF qui organise la régression social service par service.
Depuis 15 ans, malgré le statut, l’anticipation de la concurrence/privatisation a déjà coûté 30000 postes, et autant de services, de guichets, de gares, de fonctions de contrôle et de sécurité. Avec le projet Macron/Philippe, le dernier verrou sauterait.
La livraison du marché à la concurrence privée ne peut que peser sur le service public, notamment les petites lignes, faussement épargnées (les régions feront le sale travail). L’équation est simple : Le profit privé ne peut que se faire au détriment du service aux usagers, et/ou des conditions de travail, et/ou des contribuables.
La bataille pour l’avenir de la SNCF n’est vraiment pas que l’affaire des cheminots !
La sympathie pour leur grève ne suffit pas. Nous ne sommes pas pour la « grève par procuration ».
Nous vous proposons d’agir, autour de vous, dans vos entreprises, en partant de vos revendications face à la politique au service du patronat.
Le 19 avril, une journée d’action nationale, avec grève et manifestations, est lancée par la CGT. Le 1er mai peut et doit être une grande journée de lutte des travailleurs unis contre les exploiteurs, avec les cheminots.
Communistes, nous mettons à votre disposition une pétition « pétition pour l’avenir du service public nationalisé SNCF », contre la transformation de la SNCF en sociétés anonymes, et contre la mise en concurrence sous l’égide de l’UE.
https://sncf-stop-concurrence.fr/

