Vive le PCF
(0 commentaires, 890 articles)
Cet utilisateur n'a pas partagé les informations de son profil
Articles par Vive le PCF
20% des voix pour les (vrais) communistes dans la deuxième ville d’Autriche! Félicitation!
20% des voix à Graz ! Félicitations à nos camarades de la Fédération de Styrie du Parti communiste autrichien (KPÖ)
Communiqué, 27 novembre 2012
Graz est la deuxième ville d’Autriche avec 250.000 habitants et la capitale de la province de Styrie. C’est à la fois une cité industrielle, administrative et étudiante. Des élections municipales y avaient lieu dimanche 25 novembre 2012.
Depuis, la presse réactionnaire autrichienne commence à s’alarmer rebaptisant déjà la ville « Stalin-Graz ». En effet, le résultat marquant est la poussée du Parti communiste autrichien, KPÖ, qui atteint 19,86% des voix, + 8,68% par rapport à 2008.
Le KPÖ devient la deuxième force politique de la ville derrière le Parti populaire (droite, 33,74%), mais devant le Parti social-démocrate (15,31%) et le Parti « libéral » (FPÖ, extrême-droite, 13,75%, en hausse de 3%).
La poussée des communistes, qui arrive même en tête dans le district populaire de Gries, est une très bonne nouvelle.
D’abord pour les habitants de Graz. Ce succès électoral porte toutes les actions des communistes menées avec la population pour la défense des droits sociaux, pour les services publics, en particulier pour le logement social. La nouvelle municipalité devra en tenir davantage compte.
L’action des communistes dans le monde du travail a permis de contenir le mouvement de détournement et de récupération de la colère ouvrière par l’extrême-droite. Selon une enquête, les ouvriers de Graz auraient voté à 24% pour le KPÖ (mais à 30% pour le FPÖ).
Le résultat du KPÖ à Graz représente aussi un encouragement pour tous les communistes d’Europe qui entendent rester fidèles au marxisme et au léninisme, à la perspective et à l’organisation révolutionnaires qu’ils ont permis de construire.
C’est le choix de la fédération de Styrie du KPÖ, quand la direction nationale du Parti, dépositaire du nom et du patrimoine historiques, fait, elle, le choix du Parti de la gauche européenne et d’un Linke à l’autrichienne. L’opposition totale à l’UE du capital, la demande de sortie de l’Autriche de l’UE et de l’euro font partie des axes de bataille principaux de nos camarades de Styrie.
Le KPÖ-Styrie est la seule fédération d’Autriche à être restée organisée localement et à être représentative électoralement (entre 4 et 6% au niveau d’une province d’1,2 million d’habitant) quand le KPÖ national est tombé dans l’insignifiance (entre 0,2% et 1%). Sa ligne inspire et aide considérablement le développement de la jeunesse communiste en Styrie comme dans tout le pays, la KJÖ.
Voilà aussi le travail remarquable que la dernière élection à Graz reflète.
Dans le cadre de nos objectifs communistes et internationalistes communs, nous faisons connaître l’expérience styrienne aux communistes français.
Nous adressons nos chaleureuses et fraternelles félicitations à la fédération de Styrie du KPÖ.
Corinne Bécourt, Frédéric Bernabé, Emmanuel Dang Tran, Fabienne Debeauvais, Claude Fainzang, Eric Jalade, Dominique Negri, Christian Tabaglio, membres du Conseil national du PCF
36ème Congrès du PCF – Texte alternatif – Partie III_2 – TSCG, Euro, EU
TSCG ? UE, Euro : la seule question à poser, c’est comment rompre avec l’une et l’autre !
En France, le pouvoir fait face à un obstacle particulier. En 2005, s’est déroulé un vote et la sanction populaire est tombée. Par référendum, le peuple a rejeté à 55% la « constitution » européenne qui reprenait l’ensemble des traités européens, Maastricht, Amsterdam, Lisbonne. Une claque notamment pour Hollande et Sarkozy qui avaient posé ensemble dans « Paris Match » pour l’adoption du TCE. Le pari de « re-légitimation » de l’UE a échoué. Bien sûr, PS et droite se sont entendus pour adopter ensuite au Parlement en 2008 le Traité de Lisbonne. Aujourd’hui le discrédit de l’UE est probablement plus fort encore. Un potentiel de résistance et de contestation notamment de l’euro existe et peut être développé. Une majorité encore plus large pense que l’euro a été une mauvaise chose.
Depuis des mois, avec d’autres membres du Conseil national du PCF, des centaines de responsables et militants demandent qu’une véritable initiative nationale pour la rupture avec l’UE du capital et notamment l’euro soit engagée par notre parti. Pour l’heure, le débat entre communistes sur cette question nous a été refusé par la direction, au CN, alors même que ce débat existe partout dans le pays, que la classe ouvrière est majoritairement opposée à la monnaie unique, que des économistes, des intellectuels critiques, des progressistes portent aussi fortement cette critique de l’Euro.
Dans les faits, tous ce que, communistes, nous avons dénoncé depuis 20 ans en combattant Maastricht est en train de se produire : l’explosion du chômage, la mise en concurrence exacerbée des peuples, l’écrasement des activités et des industries des pays les plus faibles, la baisse accélérée des salaires et des droits sociaux etc. La « crise de l’euro » est maintenant à la fois le moyen d’aggraver encore ses effets mais aussi de préparer un renforcement de la tutelle de l’UE du capital sur les peuples avec une intégration bancaire, budgétaire et politique.
Pour résister, des axes d’action offensifs !
Aujourd’hui, plus que jamais, nous proposons ces lignes directrices pour les campagnes du PCF contre l’UE:
- Le refus de l’application des traités, directives et règlements européens illégitimes
- L’abandon de l’euro, qui dans le cas de la France, veut dire fin de l’euro et recouvrement des souverainetés monétaires nationales, s’accompagnant de:
- La nationalisation du secteur financier national
- La dénonciation de la dette publique indue
- Une coopération monétaire via une monnaie internationale commune entre pays de l’UE ou non.
Contre l’alliance européenne des capitalistes, la résistance au plan national est partout décisive dans l’intérêt mutuel des peuples d’Europe !
Refuser le TSCG n’a de sens que dans une perspective globale de rupture avec l’UE du capital et l’euro
Le « Pacte budgétaire européen », renommé « Traité » TSCG reprend et durcit les « critères de Maastricht » prétendant encadrer les déficits et dettes des Etats de la zone euro. Il reprend un système de contrôle au niveau européen.
Les critères de Maastricht n’ont jamais été respectés et les dispositifs de sanction n’ont jamais été appliqués. Au cœur de la crise de l’euro, ils étaient disqualifiés les uns et les autres pour continuer à servir de prétexte aux politiques nationales d’austérité. Le TSCG, négocié en 2011, les remplace comme instrument politique au service des politiques des gouvernements nationaux en faveur du capital. Il représente un nouvel acte politique dans le sens d’une intégration budgétaire.
Communistes, nous ne pouvons que nous y opposer fermement. La victoire du NON au référendum de 2005 sur le projet de Constitution européenne rend l’ensemble des traités européens illégitimes à s’appliquer en France, dont ce nouveau TSCG.
Après les élections présidentielles, le Front de gauche et certaines associations ont appelé François Hollande à respecter son engagement de « renégocier » le TSCG. Cette « renégociation » n’a rien changé au texte principal initial. Ensuite, le Front de gauche a réclamé l’organisation d’un référendum et s’est joint dans l’opposition au TSCG à des composantes du PS, d’EELV, qui, comme le PG, défendent un projet fédéraliste et une intégration plus poussée dans l’UE. Le Front de gauche s’appuie aussi sur les positions de la Confédération européenne des syndicats, la CES, qui fait pourtant reposer son opposition au TSCG sur sa défense du Traité de Lisbonne.
Ces positions sont inconciliables avec celles qu’a historiquement défendues le PCF contre l’UE du capital. C’est propager une illusion grave que de laisser entendre que le Pacte budgétaire serait renégociable.
Notre parti ne peut pas participer à une recomposition politique « à gauche », canalisant l’opposition de classe à l’UE, pour mieux la relégitimer. Demander, vainement, un référendum sur le TSCG dévalorise gravement le NON de 2005 à l’ensemble des textes européens. Il serait grave que le PCF suive le second fer au feu de l’intégration européenne.
Notre parti doit valoriser le NON de 2005, actualiser et développer, par des campagnes nationales et internationalistes, l’opposition croissante à l’UE. Si l’on juge que le TSCG représente une atteinte inacceptable à la souveraineté populaire, avec ses prétentions à contrôler les budgets nationaux, l’on doit combattre l’instrument économique essentiel que le capitalisme européen a mis hors d’atteinte de l’action des peuples : la monnaie avec l’euro.
Combattre le TSCG et son application, les politiques d’austérité, passe par la remise en cause fondamentale de l’euro et d’Union européenne du capital.
Déclaration du bureau de la section de Saint-Quentin du PCF
En France, dans l’Aisne, à Saint-Quentin, ILS N’ARRIVERONT A FAIRE TAIRE LES COMMUNISTES
C’est avec une grande surprise que nous découvrons, en lisant le quotidien régional, que se constitue, à l’instigation de partisans départementaux du Front de gauche, une « section PCF-Front-de-gauche du Saint-Quentinois ».
Cette nouvelle tentative de diviser des communistes de Saint-Quentin, de supplanter la section historique du PCF par une organisation fondue dans un Front de gauche réformiste
Article du Courrier Picard- Notre commentaire : AU PCF, il n’ya a pas de « patron » mais des communistes responsables
Nous ne pouvons pas laisser dire tout et n’importe quoi. A Saint-Quentin, le comité de section et son secrétaire de section, Jean-Luc TOURNAY, ont été élus par le congrès de section en 2008. Le prochain congrès renouvellera la direction en janvier 2013.
Lors de tous les votes organisés dans le Parti, les adhérents de notre section ont massivement rejeté l’effacement du PCF et de ses structures dans le Front de gauche, n’en déplaise à certains.
Pour les législatives de cette année, ils ont désigné statutairement des candidats PCF à plus de 75% mais la direction départementale a maintenu, contre eux, des candidatures Front de gauche. Nous avons choisi alors de privilégier le terrain des luttes à celui de la controverse.
La direction départementale du PCF-Front de gauche n’a pas le même sens des responsabilités.
A la veille du 36ème congrès du Parti, tous les moyens sont bons, ici comme ailleurs, pour imposer la structuration du Front de gauche. Le secrétaire départemental de l’Aisne, Gérard Brunel ne s’en cache pas, déclarant au Courrier Picard qu’il « n’est plus possible pour le Front de gauche d’apparaître sous le nom de cellule PCF de Gauchy ».
En ce qui la concerne, la section de Saint-Quentin du Parti communiste français est fière de son histoire. Grâce à l’engagement sans relâche de ses militants, avec notamment Emile et Claude TOURNAY, Denise CASIER, Robert MONFOURNY, et bien d’autres, elle a été de tous les combats pour le monde du travail. Inlassablement, elle a rassemblé sur une base de lutte, dans des conditions souvent difficiles comme aujourd’hui, jusqu’à faire élire pendant 20 ans un député communiste. Nous continuerons !
La section de Saint-Quentin du PCF ne pourra jamais valider les intrigues politiciennes. Elles démontrent la faiblesse la volonté d’esquiver les vrais débats de leurs auteurs.
Le nouveau gouvernement de « gauche » a pris le relai pour mener la politique voulue par le capital, préparer la super-austérité. 20 milliards d’euros de cadeaux au patronat ont déjà été annoncés, payés par le peuple, à travers l’impôt le plus injuste, la TVA. Qui a propagé des illusions sur l’orientation de la politique de la gauche au pouvoir ? Pas la section du PCF de Saint-Quentin dans ces luttes incessantes contre Sarkozy et son ministre du chômage Xavier Bertrand.
La perspective étroitement électoraliste et institutionnelle du Front de gauche, alignée derrière un socialiste, n’a pas permis aux communistes de porter les perspectives de rupture correspondant aux attentes des grandes luttes des dernières années, pour les retraites, les services publics, l’hôpital, l’industrie… Le Front de gauche fait le choix de l’accompagnement de l’UE et de l’euro quand jamais le rapport de force, depuis les 55% de non en 2005 au TCE, n’a été aussi favorable pour rompre avec ces instruments du capitalisme.
Le Front de gauche a poursuivi gravement l’effacement du PCF, également sur le plan électoral, avec la dilution du vote communiste et de son sens, la perte de la moitié des élus régionaux et des députés PCF. Dans un département de tradition ouvrière comme le nôtre, les résultats sont consternants : le Front de gauche est dessous de 5% dans 4 circonscriptions sur 5. Dans celle de Saint-Quentin, malgré le retrait de nos candidatures, cette prétendue alliance obtient moins de voix que le candidat PCF en 2007, pourtant en pleine « vague bleue ». La montée sans précédent du Front national, détournant la colère populaire, doit interroger sur cette stratégie.
Que ceux qui veulent constituer un nouveau parti avec le Front de gauche le fassent! Mais en dehors du PCF !
Le congrès national du PCF aura lieu en février.
Une centaine de communistes saint-quentinois se sont déjà associés à la proposition de texte alternatif, avec des camarades de 56 autres fédérations dont 8 membres du Conseil national, 2 secrétaires fédéraux et 30 secrétaires de section : « Un Parti résolument communiste dans l’affrontement de classe. Ni abandon, ni effacement ».
Nous faisons des propositions pour que le PCF redevienne pleinement un parti communiste, un parti de classe et de masse. Nous nous prononçons pour le lancement d’initiatives nationales, à la hauteur des luttes, sur des positions de rupture, rupture avec l’UE et l’euro, rupture avec le démantèlement du financement de la Sécurité sociale, pour un vaste programme de nationalisation des secteurs clés de l’économie et de reconquête des services publics.
Nous n’avons pas peur de redonner son nom et son contenu à notre projet de société, à la rupture révolutionnaire qui est la raison d’être de notre parti, sur la base de sa théorie marxiste et léniniste, instruits des expériences du 20ème : Le socialisme au 21ème siècle!
La Section du PCF de Saint-Quentin est ancrée dans la vie Saint-Quentinoise depuis toujours, elle y restera !
Et comme elle l’a toujours fait, elle sait accueillir toutes celles et ceux qui comme nous, veulent un véritable changement dans ce pays avec un PCF fort, sans pour cela être en accord total avec notre stratégie politique. C’est ce qu’on appelle le sens de l’ouverture et surtout la démocratie, la vraie.
En France, dans l’Aisne, à Saint-Quentin, ILS N’ARRIVERONT A FAIRE TAIRE LES COMMUNISTES
Jean-Luc TOURNAY, Secrétaire de Section
Corinne BECOURT, Bureau de section, Conseil départemental, Conseil national du PCF
Olivier TOURNAY, Bureau de section, Conseil départemental, conseiller municipal
Georges VARENNES, Bureau de section
Serge CASIER, Bureau de Section
Serge CARRIER, Bureau de Section
Michèle GABERT, Bureau de Section
Pierre VILLAUME, Bureau de Section
Christian PLE, responsable aux manifestations
Non à la guerre, non à l’injustice coloniale, à Gaza comme ailleurs !
La nouvelle opération militaire meurtrière lancée par l’armée israélienne contre Gaza sème le chaos et la mort parmi la population palestinienne, avec le silence complice de la France et avec le soutien actif des États-Unis.
Le bilan macabre s’alourdit de jour en jour : déjà 160 morts palestiniens ce lundi dont une majorité de civils, plus de 1000 blessés. En 2008, la précédente guerre contre Gaza avait fait 1 400 morts côté Palestinien.
Israël ne veut pas la paix. Il mène depuis quarante-cinq ans une guerre coloniale contre le peuple palestinien.
Depuis 1967, les forces israéliennes occupent la Cisjordanie et la bande de Gaza. Des territoires qu’Israël devrait évacuer, selon la résolution 242 de l’ONU. Il empêche la constitution d’un État palestinien indépendant.
Israël a profité des accords de paix d’Oslo, en 1994, pour mieux coloniser la Cisjordanie. En vingt ans, le nombre de colonies en Cisjordanie a doublé. Israël « protège » les 300 000 colons de Cisjordanie avec son armée. Un prétexte pour justifier l’occupation de la Palestine.
Depuis, l’État sioniste multiplie les attaques contre les populations civiles palestiniennes pour entretenir un climat de guerre permanent, empêcher toute résolution pacifique du conflit. Il contribue à renforcer un adversaire, les islamistes du Hamas, qui alimente cette spirale de la violence.
Le gouvernement israélien utilise aussi l’exutoire palestinien pour faire diversion avant les élections auprès de sa propre population, durement frappée par le capitalisme (40% de taux de pauvreté), .
Depuis 2007, il maintient un blocus inhumain contre Gaza. Une vraie catastrophe humanitaire.
Un million de Gazaouis souffrent de la faim, 90% de la population dépend de l’aide humanitaire.
Où est la réaction de la communauté internationale ?
Nulle part! Elle est trop occupée à participer à la destruction de la Syrie. Une guerre contre le principal allié dans la région de la résistance palestinienne.
Où est la France, du « président du changement » Hollande ? Dans son discours à l’ONU le 25 octobre, Hollande met en garde contre le péril syrien, iranien, appelle à des interventions armées. Rien sur l’agression israélienne. Il y a deux semaines, il accueillait en grande pompe le premier ministre israélien Netanyahu, premier fauteur de guerre.
Où est l’Union européenne, « prix Nobel de la paix » ? Elle a signé en juillet un accord de coopération avec Israël dans 60 domaines, dont celui militaire. L’UE importe massivement des biens « Made in Israël » produits dans les territoires occupés, cautionnant l’occupation. Le Parlement européen, député de droite, verts et socialistes réunis, vient scandaleusement de voter une résolution mettant en parallèle l’oppresseur israélien et ses victimes. Les discours des uns et des autres pour la reconnaissance d’un statut de membre de seconde zone de l’assemblée de l’ONU pour l’Autorité palestinienne ne visent qu’à cacher l’appui sans faille au relai israélien de l’impérialisme.
Où sont les États-Unis de l’ « ami des peuples » Obama ? Un mois après le battage médiatique des présidentielles, la position d’Obama n’est guère différente de celle de la droite républicaine. Il apporte son «soutien total au droit d’Israël à se défendre».
45 ans d’oppression coloniale, de mépris du droit international, de complicité impérialiste, américaine, européenne, française: ça suffit !
La mobilisation grandit en Palestine, mais aussi en Israël, pour dénoncer cette nouvelle guerre. Elevons-la aussi en France à partir de revendications de simple justice :
- Arrêt immédiat des attaques meurtrières d’Israël
- levée immédiate du blocus israélien inhumain sur la bande de Gaza et la Cisjordanie ;
- respect des résolutions de l’ONU, dont la n° 242 : fin de l’occupation israélienne, démantèlement de toutes les colonies au-delà des frontières de 1967 ;
- Destruction du Mur d’Appartheid
- Droit au retour de tous les réfugiés palestiniens.
- Libération des prisonniers politiques palestiniens des geôles israéliennes.
- reconnaissance d’un Etat palestinien indépendant et viable, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-est comme capitale
Exigeons du gouvernement français qu’il rompe avec la politique de collaboration avec l’Etat colonialiste et qu’il engage immédiatement:
- L’arrêt de toute collaboration militaire française avec Israël, d’achat et de vente d’armements avec ce pays
- Le boycott des produits israéliens issus des territoires palestiniens occupés ;
La lutte contre toute forme de racisme, d’antisémitisme est indissociable de la lutte pour la paix, le respect du droits des peuples, la justice et le développement.
Le combat contre la guerre, pour la liberté des peuples colonisés fait partie intégrante de notre engagement communiste. Rejoignez-nous!


