Vive le PCF
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Articles par Vive le PCF
دعونا نعيد بناء حزب الطبقه العامله، الأولوية للتجمع في الكفاح congrès du PCF: traduction en arabe de la courte présentation du texte « Reconstruire le Parti de classe – priorité au rassemblement dans les luttes » (Huma du 3 oct.)
بعد ثلاثين عاما من التحول،التخلي عن المواقف الثورية ليس إلا هوا نداء لدينا من اجل بناء الحزب على اساس النضال.
هذا امؤتمر » موتمر٣٨ للحزب الشيوعي الفرنسي » خطوة راقية جدا: النصوص التي لم ترسل حتى للاعضاء والفاق المنتسبين للحزب.
إنه تحول الى نضال بين رفاق مسؤولين نحو تصفية الحزب من اجل مناصب انتخابية .
تحول الحزب الشيوعي الفرنسي الى حزب كبقية الاحزاب الاخرى نقل لهم كلا .لا نقبل بهذا.
بما يمثل الحزب الشيوعي من ايقونة بالنسبة للطبقة العاملة ولنقابات العمال يجب ان لا يصبح على هامش الاحزاب اليسارية المعاد تشكيلها.
نحن نرفض ان نختار بين فريق الاصلاح الشعبوي او الفريق المؤسسة الحالي ، بين تغير اسم الحزب وجعله اسم بدون جسد.
في مواجهة السياسة التي ينتهجها ماكرون يجب ان لا نبحث عن مواقف مشتركة من اجل مصالح انتخابية جديدة لليسار ولكن لتشجيع حدوث لتقارب النضال التي يمكن ان تضعه في موقع الهزيمة.
النضال ضد الضرائب CSG وتغيير النضام الضريبي الخاص بضريبة الدخل » المعاش » . لا بد من الدفاع عن الضريبة التصاعدية واضمان الاجتماعي.
الرجوع الى التئميم عند وجود تغيير في موازين القوى السياسية » ALSTOM ,Arcelor » .
البيئة ، الهجرة، بعيدا عن الايديولوجية المهيمنة على ان نكون بشكل جيد على تضامن الصف الوطني والاممي!
تعبئة بدلا من التسول لدى البنك المركزي الاوروبي ، الى إعادة توجيه انفسهم. تعبئة ضد احتكار شركة سكك الحيد » Sncf » ، ضد المبادئ التوجيهية .
تأكيد الشيوعيين على قول لا.
اتجاه الاتحاد الاوروبي الى اسطورة اوروبا الإجتماعية هوا تسيبراس « Tsipras » اعمال دراماتيكية.
نطالب بخروج الحزب الشيوعي الفرنسي من منضومة الحزب اليسار الاوروبي.
نحن ندعو قبل ١١ تشرين الثاني نفومبر الى مناشدة والعمل ضد الحرب الامبريالية، الى انخفاض الاعتمادات العسكرية والخروج من منضمة شمال الاطلسي » الناتو »
قبل مرور مائة عام على تاسيس الحزب الشيوعي الفرنسي ، الاخبار الصارخة للماركسية واللينينية لا تزال تطارد ليالي الرأسمالية.
Vaincre Bolsonaro et construire l’alternative socialiste ! – Déclaration du Parti communiste brésilien
Le Parti communiste brésilien (PCB) et les militants de tous nos collectifs de lutte, tout au long de cette campagne électorale, ont marché fermement, hardiment et combativement pour défendre la candidature de Guilherme Boulos et Sônia Guajajara à la présidence de la République, un fait qui s’est traduit par la formation d’une alliance historique entre le PCB, le PSOL, MTST, l’APIB, Ninja Media et plusieurs autres mouvements populaires du pays, avec un programme clair de confrontation avec les privilèges, le capital financier, l’agrobusiness, les monopoles en général, révélant ainsi la possibilité d’une alternative socialiste et d’un nouveau cap pour le Brésil. Cette option était correcte et nous ferons tout notre possible pour maintenir notre alliance dans les luttes quotidiennes au-delà de ces élections.
La crise systémique du capitalisme suscite des contradictions inter-impérialistes et inter-bourgeoises. Dans les pays périphériques, comme le Brésil, la bourgeoisie, associée à l’impérialisme, mobilise toutes ses forces pour s’attaquer aux droits du travail, aux droits sociaux et à la sécurité sociale, diminuer les salaires, réduire les investissements publics et les programmes sociaux, accroître l’exploitation, privatiser et dénationaliser les entreprises publiques et exporter nos ressources naturelles. Le coup d’État bourgeois de 2016, médiatique et institutionnel, a cherché à accélérer ces attaques par tous les moyens, et ce même sans légitimité politique. Dans les entrailles du coup d’État, du système politique pourri et des exigences du grand capital s’est renforcée une alternative radicalisée d’extrême droite et néo-fasciste.
Jair Bolsonaro rassemble autour de lui les éléments les plus rétrogrades de la société brésilienne. Sur le plan économique, il présente un programme ultralibéral, réactionnaire et anti-national. Sur le plan social, il annonce le retrait des droits, l’approfondissement de l’exploitation et la fin de toute protection sociale pour la classe ouvrière. Il légitime et institutionnalise la violence contre les travailleurs, les femmes, les LGBT, les indigènes, les quilombolas et les jeunes pauvres, surtout les Noirs. Il rassemble autour de lui le lobby politique pro-armes, l’agro-industrie, les politiciens corrompus, les milices opportunistes, les néo-pentecôtistes et les secteurs militaires favorables à la dictature. De plus, un éventuel gouvernement de ce bloc politique représente la menace d’une répression progressive des droits démocratiques des travailleurs et des mouvements populaires.
En raison de son expérience historique, le PCB ne sous-estime pas le fascisme, c’est pourquoi, malgré toutes les divergences que nous n’avons jamais manqué d’exposer publiquement, nous appelons pour le second tour à un vote critique en faveur du candidat du Parti du Travail (PT), Fernando Haddad. Le geste du PCB est unilatéral et engagé dans les luttes pour les libertés démocratiques et antifascistes. Cela signifie, de manière définitive, que les communistes du PCB ne composeront pas avec un éventuel gouvernement PT. Nous avertissons que, dans la situation actuelle, il y a encore plus de difficultés et moins de marge politique et économique pour établir une gouvernance de conciliation de classe. Malheureusement, Haddad et le PT acquiescent déjà au grand capital et acceptent ses propositions en terme de réforme des retraites, réformes du travail, de non révocation de la vente d’Embraer et de privatisation des gisements de pétrole pré-salifère. Barrer la route au candidat d’extrême droite ne revient pas pour autant à se rallier au projet centriste de recomposition du pacte de classe, qui avait été rompu par le coup d’État parlementaire et institutionnel de 2016.
Pour le PCB, la lutte antifasciste ne s’arrêtera pas après les élections. Il est fondamental de vaincre Bolsonaro aux urnes, de défendre les libertés démocratiques et de renforcer le pouvoir populaire pour faire face aux attaques qui vont venir. Il faudra poursuivre la lutte pour l’abrogation de toutes les contre-réformes du gouvernement Temer : la réforme du travail, la loi sur l’externalisation, la réforme de l’enseignement secondaire, la loi sur le plafonnement des dépenses, les privatisations, etc. Nous continuerons à lutter pour la défense de Petrobras en tant qu’entreprise d’État 100% publique et du pré-sal, contre la réforme de la sécurité sociale, pour l’expansion des droits politiques et sociaux et pour un programme qui sert les intérêts populaires, traçant la voie à la rupture avec le capitalisme et à la construction du socialisme.
7 octobre 2018
Comité Central du PCB
38ème congrès du PCF. Pour l’Humanité du 4 octobre 2018. Emmanuel Dang Tran pour le texte « Reconstruire le parti de classe – priorité au rassemblement dans les luttes »
Le format très réduit du texte a été imposé par le journal.
Rompre avec 30 ans de «mutation-transformations», d’abandon des positions et de l’organisation révolutionnaires: c’est l’appel de notre texte pour reconstruire le parti de classe à partir des luttes. Ce congrès est une étape, très ficelée: les textes n’ont même pas été envoyés aux adhérents. Il est détourné vers une affligeante lutte des places entre les responsables de l’effacement du parti, révélé par les naufrages électoraux. Devenir un parti comme les autres? Non, merci! Ce que représente le PCF, dans le monde du travail, les syndicats, ne doit pas être réduit à un appoint d’une «gauche» recomposée. Nous refusons de choisir entre réformistes populistes ou institutionnels, entre le changement de nom du Parti et sa réduction à une coquille vide. Face à la politique poursuivie par Macron, il n’y a pas à chercher des postures communes pour une nouvelle illusion électorale «à gauche», mais à promouvoir des ruptures pour la convergence des luttes qui peut la mettre en échec. La lutte contre la CSG, le prélèvement à la source est impérieuse pour défendre l’impôt progressif et la Sécu. Portons les nationalisations quand le rapport de force existe (Alstom, Arcelor). «Ecologie», immigration, loin de l’idéologie dominante, tenons bon sur la solidarité de classe nationale et internationaliste! Au lieu d’implorer la BCE de se réorienter, mobilisons pour le monopole public SNCF contre les directives. Réaffirmons le NON communiste à l’UE, au mythe de «l’Europe sociale» dont Tsipras est la réalisation dramatique. Nous demandons la sortie du PCF du PGE. Nous proposons, avant le 11 novembre, une action contre la guerre impérialiste, pour la baisse des crédits militaires, la sortie de l’OTAN. Avant le centenaire du PCF: l’actualité criante du marxisme et du léninisme continue à hanter les nuits des capitalistes…
38e Congrès du PCF – « Redonnons sa raison d’être au PCF » – Tribune pour le supplément « Communistes » du 3 octobre 2018
« Redonnons sa raison d’être au PCF » – Tribune pour le supplément « Communistes » du 3 octobre 2018,
par Emmanuel Dang Tran, membre du CN du PCF, un des initiateurs du texte alternatif « Reconstruire le Parti de classe – priorité au rassemblement dans les luttes »
Notre texte « Reconstruire le Parti de classe – priorité au rassemblement dans les luttes » est un appel à un vrai congrès extraordinaire. Car celui-ci ne le sera pas. La direction a même refusé l’envoi national aux adhérents des textes sur lesquels ils sont censés voter. Le désaveu électoral a pourtant été cinglant en juin 2017 : le plus mauvais résultat de toute l’histoire du Parti. Pour nous, il ne s’agit pas d’un incident de parcours mais de la conséquence du choix d’intégration dans la gauche «institutionnelle», de la négation des positions fondamentales révolutionnaires du PCF.
Ce congrès n’a de spécifique que d’avoir été avancé de 6 mois. Comme ça, les communistes seront dépossédés de la décision pour élections européennes. Des clans dirigeants se répartissent en 3 textes, faussement alternatifs. On assiste à une lamentable lutte des places entre ceux qui ont soutenu ensemble la « mutation », l’abandon des ruptures révolutionnaires, du socialisme, qui ont suivi ensemble les mêmes orientations, depuis Hue, en passant par la « gauche plurielle », puis le soutien à l’imposture Tsipras ou à l’état d’urgence, etc.
Autre point commun, ils soutiennent la tête de liste virtuelle aux européennes, I. Brossat, désignée hors du congrès, représentant l’alignement sur le social-libéralisme de Delanoë et Hidalgo. Dans les nuances, certains sont plutôt avec le Mitterrandien Mélenchon, d’autres plutôt avec le Rocardien Hamon…
Unité, rassemblement: pour nous, ce n’est pas de déposer avec le PS et la FI une motion de censure sur l’affaire Benallah. Ce n’est pas de faire un héraut de l’écologie de M.Hulot, collaborateur de Macron, petit propagandiste du capitalisme vert.
Notre texte veut permettre aux communistes de sanctionner cette ligne destructrice. Nous voulons montrer que le PCF ne se réduit pas à ces directions faillies. Mais nous voulons aussi continuer la reconstruction du Parti par la base, en tenant les positions que l’on attend du PCF, auprès de ceux qui ont le plus objectivement besoin du PCF.
En cette rentrée, face à Macron, nous proposons des campagnes d’opposition franches, correspondant à l’objectif de « convergence des luttes », que nous refusons de laisser dévoyer.
Il nous faut analyser les raisons de l’échec actuel de la bataille des cheminots. Nous avons lancé une pétition contre la fin du monopole public et les directives européennes pendant que la direction – tous textes confondus – implorait la BCE de « se réorienter ».
Quand Alstom est bradé et démantelé, à General Electric ou à Siemens, il n’y a pas à hésiter sur le mot d’ordre de nationalisation ! Le rapport de force existe. De même, rejetons la PAC n°2 qui liquide notre agriculture dans le marché spéculatif mondial.
Mobilisons contre la CSG, contre la casse de l’impôt progressif, via le prélèvement à la source, et du financement solidaire de la Sécu par les cotisations sociales, salaire socialisé.
Ces vraies luttes rassembleuses impliquent de couper avec les alliances politiciennes, avec la conversion à l’UE, avec la Parti de la gauche européenne de Tsipras. Notre texte constitue un vote pour la sortie du PCF du PGE.
L’opposition de classe à l’UE du capital ne doit pas être dévoyée par les capitalistes nationalistes. Le débat sur les « migrants » ne doit pas se faire, comme en Allemagne ou en Italie, entre les trafiquants de main d’œuvre (Juncker ou Merkel) et les nationalistes, xénophobes. Communistes, mettons en avant la solidarité de classe en France entre les travailleurs de toutes origines, l’action internationaliste contre les guerres et l’exploitation impérialistes.
A l’occasion du 11 novembre, l’idéologie dominante va se déverser. Nous lançons une pétition pour la baisse des crédits militaires de la France, le désarmement nucléaire, la sortie unilatérale de l’Otan!
En réaction à l’horreur de la guerre interimpérialiste 14/18 est né notre parti marxiste et léniniste. Sur des bases précises, actualisées: les 21 conditions de 1920. Proclamons haut et fort, dans notre lutte, l’actualité du Parti de classe, révolutionnaire, du Parti de la Résistance, de l’anticolonialisme, des plus grandes conquêtes sociales, le PCF!

