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Irak : déchaînement d’horreur et de cynisme. Que les impérialistes arrêtent de soutenir et d’armer les barbares en Syrie !

Vivelepcf, 16 août 2014

Les groupes armés de l’autoproclamé « Etat islamique » sème la terreur et l’horreur dans une grande partie de l’Irak. Les récits des populations persécutées, d’origine chrétienne, yézidie ou musulmane, font état de crimes atroces. Ces barbares assoient leur pouvoir sur la cruauté et le sadisme, revêtus d’obscurantisme religieux. Les scènes relatées ont peu d’équivalents dans l’histoire. Elles rappellent le génocide ottoman contre les populations chrétiennes de Turquie, arméniennes, grecques et chaldéennes après 1915.

Les milices « djihadistes » sévissent en Irak depuis des mois. Mais, surarmées, elles viennent de progresser fortement dans leur guerre de conquête. Elles pourraient prendre le dessus sur le faible pouvoir fantoche de Bagdad et menacent l’entité kurde d’Irak. Elles pourraient ainsi prendre le contrôle d’importantes zones pétrolifères.

Voilà les raisons réelles et immédiates qui expliquent la décision des Etats-Unis d’intervenir à nouveau par des attaques aériennes ciblées et des livraisons d’armement. Leurs alliés de l’OTAN, France et Allemagne en tête, se livrent à une surenchère à leur suite. C’est à qui manifestera en direction de l’opinion publique le plus grand activisme pour fournir des armes, de l’aide, accessoirement humanitaire, aux forces qui résistent aux « djihadistes ».

Quel cynisme !

Les impérialismes occidentaux, mais aussi turc et arabes du Golfe, se sont appliqués à démanteler l’Irak en opposant les populations et les factions armées les unes contre les autres. Ils ont lourdement appuyé les islamistes, qui disposent des armements les plus modernes. Maintenant, ils se voient obligés de rétablir un équilibre et craignent pour leur accès privilégié au pétrole du nord de l’Irak.

Le sort des populations locales est une préoccupation bien secondaire même si elle peut être reprise à des fins de propagande intérieure, d’autant que les populations chrétiennes figurent parmi les premières victimes.  Ce n’est pourtant pas d’aujourd’hui que les chrétiens sont persécutés en Irak. En France, Hollande, Valls et Fabius espèrent sans doute aussi faire oublier leur passivité, leur indulgence pour l’agresseur israélien, devant la guerre criminelle à Gaza.

Dans l’urgence irakienne, que dire ? Nous ne pouvons que comprendre les populations traumatisées qui attendent désespérément un minimum de protection, le début du recul des barbares islamistes.

Mais les interventions des impérialistes ne sont pas qu’immorales, elles ne cherchent en rien à un rétablissement de la paix dans cette région du monde et n’y conduisent pas.

Le champ de leurs intérêts et de leur cynisme ne s’arrêtent pas aux frontières de l’Irak. Pendant qu’elles prétendent contenir ou repousser les « djihadistes » en Irak, les puissances occidentales continuent à les soutenir politiquement et militairement, directement ou indirectement, en Syrie, pays à qui ils font subir le sort de l’Irak ou de la Libye. Les armements lourds et sophistiqués des « djihadistes » ne sont pas tombés du ciel. Ceux-ci commettent les mêmes atrocités en Syrie depuis des années sans attirer l’émotion ni même l’attention.

Le régime au pouvoir en Turquie, frontalière des zones contrôlées par les « djihadistes » en Syrie, manifeste une bienveillance à leur égard. Il n’a jamais caché son intérêt à la dislocation de l’Etat syrien, à l’extension de sa zone d’influence, son acharnement antikurde en Syrie, en Irak comme face à ses propres ressortissants.

Arabie Saoudite et Qatar financent les djihadistes, achètent pour eux les armes et les leur livrent au su de tous.

Nous tous qui en France sommes horrifiés par les crimes des djihadistes, effrayés par la poussée de l’obscurantisme, révoltés par l’extension de la misère dans la région, nous qui refusons la guerre, nous pouvons et devons intervenir  auprès des autorités françaises pour :

-          Empêcher toute livraison d’armes, directe ou indirecte, aux djihadistes en Irak ou en Syrie

-          Engager des négociations pour une solution politique en Syrie, sous l’égide de l’ONU, avec toutes les parties en présence, à l’exclusion des islamistes

-          Faire pression sur la Turquie pour qu’elle cesse tout soutien aux islamistes

-          Faire pression sur l’Arabie Saoudite et revoir et dénoncer toutes les relations de la France avec le Qatar, dictature absolutiste et véritable verrue affairiste au Moyen-Orient.

La solidarité réelle avec les populations d’Irak passe, encore et toujours, par la lutte contre l’impérialisme.

 

Article en relation (5 août) :

Solidarité avec le peuple irakien : dénoncer les ingérences impérialistes américaines (et françaises) dans toute la région

Dénoncer l’hypocrisie sur le sort tragique des Chrétiens d’Irak : 1991/2003/2011, USA et Europe, les vrais responsables !

Un nouveau pas de franchi dans la persécution des communistes d’Ukraine : des poursuites engagées contre Petro Simonenko

Brève, vivelepcf, d’après dépêches, 15 août 2014

La répression anticommuniste orchestrée par le nouveau régime fascisant de Kiev vient d’atteindre un nouveau stade.

Après la dissolution du groupe communiste à la Chambre et le lancement d’une procédure d’interdiction pure et simple du Parti communiste d’Ukraine, le procureur général d’Ukraine vient d’engager des poursuites pénales à l’encontre de Petro Simonenko, secrétaire général du Parti. Ce dernier l’a lui-même fait savoir lors d’une conférence de presse ce 15 août.

Simonenko est accusé de « séparatisme », ce qui constitue désormais un crime contre l’Etat. L’accusation repose sur des extraits d’intervention à la Chambre, ce qui révèle ce qui peur rester de démocratie parlementaire et de liberté d’expression. En l’occurrence, ces extraits sont tronqués et déformés : Le PCdU se prononce avec constance pour le maintien de l’unité du pays.

On reproche en fait à Simonenko et à son parti d’avoir dénoncé l’expédition guerrière engagée dans l’est du pays qu’ils ont qualifiée de « guerre contre son propre peuple » et de ne cesser de demander le retrait des troupes et des milices.

Plus généralement, le régime de Kiev veut se débarrasser du seul parti influent qui combat le fascisme, dénonce la mise sous tutelle du pays de l’UE et de l’OTAN, la politique de privatisation et de liquidation des derniers acquis sociaux et démocratiques du peuple.

Les intimidations perpétrées par les groupements fascistes qui participent au pouvoir à Kiev vont jusqu’à la violence physique, l’enlèvement et même l’assassinat dans l’est du pays.

Dans le même temps, il semble que la procédure d’interdiction du Parti soit retardée. Il n’est pas impossible que, conseillé par les spécialistes de la propagande américains et européens, le régime de Kiev n’aille pas jusqu’au bout. Il peut être plus judicieux, à des fins de respectabilité internationale, de maintenir un semblant de légalité au PCdU tout en rendant dans la pratique, par la terreur, son activité, l’adhésion et le vote pour ses candidats impossibles. Les communistes américains ont fait l’expérience de cette méthode.

A nouveau, nous adressons toute notre solidarité à nos camarades d’Ukraine et à Petro Simonenko en particulier.

Plus que jamais, nous appelons les autorités françaises à émettre une condamnation internationale solennelle de la répression politique en Ukraine et de la présence fasciste au gouvernement ukrainien.

 

Notre dossier Ukraine :

Une « mission de sécurité » de l’Union européenne en Ukraine pour aider la police locale à mater les rebelles : c’est décidé !

Ukraine : 730.000 réfugiés. Mais pourquoi fuient-ils en Russie et non vers Kiev si les miliciens de Porochenko sont des libérateurs ?

Assassinat d’un responsable du Parti communiste d’Ukraine. Répression, bientôt interdiction du PCdU. Exigeons une protestation officielle de la France !

Terrible explosion de l’avion malais : Paix en Ukraine ! Pas d’huile sur le feu ! Arrêt des ingérences et des surenchères impérialistes!

« Arrêt immédiat de la guerre en Ukraine ! Aucune tolérance pour les forces néofascistes. » Appel de la Fédération internationale des résistants – association antifasciste (FIR)

Sur la situation en Ukraine : déclaration commune de 18 partis communistes et ouvriers

Ukraine – 8 mai 1945 : la nécessité de commémorer encore accrue en 2014 avec les événements d’Ukraine.

Impérialistes français, allemands, polonais, UE, USA : Bas les pattes d’Ukraine !

En quoi les dépenses militaires gênent les « frondeurs » du PS !!

Brève, vivelepcf, 14 août 2014

Le titre d’un article des Echos daté du 12 août 2014 a pu retenir l’attention des communistes : « Dépenses militaires et déficit : l’aile gauche du PS remonte au créneau ».

Depuis des mois, des clubs – « affligés », « frondeurs », « gauche avenir », « un monde d’avance », « l’appel des 100 » – se multiplient au PS et tentent de s’afficher critiques, à gauche, de Valls. Pierre Laurent leur tend la main avec une insistance qui désarçonne certains camarades. Tous ces soutiens de Hollande en 2012 ont voté la « contre-réforme ferroviaire »,  le collectif budgétaire etc. Une perspective à gauche avec eux et leurs calculs tactiques d’ici 2017 : peu de communistes y croient, nous n’en voyons pas l’intérêt, au contraire !

Mais voilà que certains contesteraient le niveau des dépenses militaires ? De quoi nous faire réviser notre avis ? Que nenni !

Le titre de l’article des Echos peut induire le lecteur en erreur. Sa lecture précise les choses.

M. Jean-Marc Germain, bras droit de Mme Martine Aubry, rapporteur à l’Assemblée du projet de loi de facilitation du licenciement (transposant l’ANI du MEDEF et de la CFDT), maintenant député « frondeur », signataire de « l’Appel des 100 », ne remet absolument pas en cause les dépenses militaires, ni la dissuasion nucléaire – 4 milliards d’euros par an – ni les ingérences militaires de l’impérialisme français à l’étranger au Mali, en Centrafrique ou ailleurs.

Non, ce qui dérange M. Germain, comme d’autres responsables du PS et de l’UMP, c’est que ces dépenses soient comptabilisées dans le calcul du déficit budgétaire, en particulier par la tutelle européenne – qu’il ne saurait contester bien sûr davantage.

Pour M. Germain, ces 2,5% du PIB de dépenses militaires, « sanctuarisées » par Hollande, (détournées vers les marchands de canons et la guerre !), devraient être décomptés parce que la France et la Grande-Bretagne, « seuls pays capables d’assurer les interventions extérieures européennes », effectuent, en somme, une tâche d’intérêt collectif pour tous les impérialismes européens. L’Allemagne de consacre que 1,4% de son PIB au budget militaire.

Sans ce surcoût de dépenses militaires, la France se retrouverait dans les normes de Maastricht et de l’UE, dans les clous des 3% du PIB de déficit public. Le tour serait joué !

Nous constatons, sans étonnement, le conformisme militariste du « frondeur » du PS. Il existait un autre « Appel des 100 », organisation pacifiste animée par Georges Séguy, qui a lutté notamment dans les années 80 contre le déploiement de missiles nucléaires Pershing américains en Europe de l’ouest. Surtout ne le confondons pas avec « l’Appel des 100 » apparatchiks du PS en quête d’un ravalement de façade à gauche !

Nous constatons ensuite le manque de rigueur économique de M. Germain. Même si on refuse de la compter par un artifice politique et comptable, la dépense militaire existe bel et bien toujours et pèse tout autant sur les comptes publics. Mais bien sûr, la proposition de M. Germain est purement virtuelle et politicienne.

Enfin, nous vérifions le rôle des frondeurs dans la majorité. Ils s’efforcent de faire passer le déficit budgétaire creusé par Hollande et Valls, à coups de milliards d’euros de cadeaux au patronat (41 milliards par an en plus avec le « Pacte de responsabilité ») pour le résultat de mesures visant la croissance ou la justice sociale. Certains « frondeurs » en appellent même à plus de déficits publics, soi-disant pour la relance.

Rappelons notre position : le déficit budgétaire, c’est comme le cholestérol, il y a le bon et le mauvais. Le mauvais, c’est celui qui sert le profit capitaliste par des baisses d’impôts ou de cotisations patronales ou des aides directes et qui fait profiter de la charge de la dette publique la finance privée. Le bon, c’est celui qui dirige l’épargne populaire vers le financement d’investissements dans la durée, répondant aux besoins du pays.

Rappelons aussi que nous sommes pour l’abaissement des dépenses militaires, l’abandon de la dissuasion nucléaire, le retour en France de tous les soldats français déployés à l’étranger.

Il n’est pas très sûr que M. Germain soit capable de jouer vraiment à « l’aile gauche » du PS. Le mot « gauche » n’a peut-être plus la même signification pour lui que pour les socialistes d’il y a 30 ans confrontés à un PCF plus fort.

Nous ne voyons pas ce que Pierre Laurent peut bien lui trouver pour l’imaginer en partenaire des communistes…

Une « mission de sécurité » de l’Union européenne en Ukraine pour aider la police locale à mater les rebelles : c’est décidé !

Anthony Crézégut pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net

L’Union européenne « au-dessus de la mêlée » dans le choc des puissances en Ukraine ? Qui peut bien y croire en dépit de la propagande anti-russe après le krach de l’avion malaisien. L’occasion de revenir sur une information peu commentée : l’envoi envisagé de forces de police européennes pour soutenir le gouvernement illégitime de Kiev.

Vous verrez les images terribles de l’avion de Malaysia Airlines, les corps sans vie, dans un climat de chaos et de guerre civile, sous le poids des commentaires vous livrant déjà le coupable parfait, les ordres pour la guerre à venir. Mais il est des informations cruciales que vous aurez du mal à vous procurer.

A commencer par ces documents du Conseil de l’Union européenne et du Service européen pour l’action extérieure, filtrée à la fin du mois de juin par l’ONG britannique « Statewatch », et brièvement référencée par le site « Euractiv ».

Le constat biaisé de l’UE : hostilité anti-russe, peur de l’instabilité sociale, besoin de réformes structurelles (du FMI)

L’Union européenne n’entend pas rester les bras croisés dans la crise ukrainienne.

En un combat douteux, face à des séparatistes pro-russes guère identifiables, une Russie jalouse de ses intérêts, un président élu démocratiquement chassé, un gouvernement putschiste mené par le « roi du chocolat », rempli d’éléments fascistes, néo-nazis, anti-sémites, va-t-en guerre.

L’UE a choisi son camp : le Conseil de l’Union européenne du 18 juin a acté la décision d’envoyer au plus vite – selon des modalités et des temporalités encore à décider avec Kiev – une force de sécurité et de police en soutien du gouvernement actuel, dans le cadre de la PESC (Politique étrangère de sécurité commune), pour la « réforme du secteur de sécurité ».

Le document du Conseil de l’Union européenne dresse un tableau manichéen de la crise.

D’un côté, des « ingérences continues de la Russie » ainsi que l’ « annexion illégale de la Crimée » après le « départ de Yanoukvitch suite à des manifestations populaires » ont conduit au chaos et à l’ « émergence de combattants pro-russes qui ont pris le contrôle de territoires près de Luhansk et Donetsk, s’attaquant aux forces de police locales, ayant recours systématiquement à la violence ».

De l’autre, un « nouveau gouvernement ayant manifesté une attitude plus ouverte envers la société » (sic), décidé à réaliser les « réformes nécessaires sur l’Etat de droit, la gouvernance économique, les droits de l’Homme ». Entendez, l’accord de libre-échange avec l’UE, les réformes structurelles du FMI.

L’attitude criminelle de la Russie, le poids de l’ancien régime sont jugés de façon unilatérale responsables du piètre niveau d’organisation, du moral faible et du haut niveau de corruption de la police ukrainienne, reconnue par le document de l’UE.

Ce que craint l’Union européenne, c’est un affaiblissement critique du gouvernement putschiste, avec la perte de contrôle déjà effective d’une partie de l’appareil de sécurité, une défiance de plus en plus grande de la population, une incapacité à mettre en œuvre les réformes structurelles.

Pour le Conseil de l’UE, il y a un risque à moyen-terme de « désillusion, de protestation et de troubles sociaux majeurs ».

L’envoi de formateurs/conseillers de l’UE pour aider la police locale

C’est dans ce contexte, et sur une requête du Ministère des Affaires étrangères ukrainien datée du 20 mars 2014 où le dignitaire ukrainien appelle de ses vœux la mise en place d’une mission de la PESC de l’UE pour contribuer à la désesclade de la situation sur place, en « raison de l’attitude désastreuse de la Russie ».

Dans ce document officiel, l’UE rappelle que les programmes d’aide ne manquent pas : projet de soutien à la réforme du secteur de justice (9 millions d’€), partenariat entre forces de police (5 millions d’€, mené par la Pologne), programme général de coopération est-européen (30 millions d’€, en 2015), programme pour la gestion des frontières (66 millions d’€), etc.

Dans ce dispositif, un nouveau pas serait franchi avec une coopération directe dans le secteur des forces de sécurité dans un pays en guerre civile, et l’envoi de forces sur place.

La « mission civile de la PESC » serait centrée sur la « réforme radicale du secteur de la sécurité », avec l’encadrement de la création de la Garde nationale. Elle serait initiée par l’envoi de 40 « conseillers stratégiques » à Kiev, complétés par des équipes de formation de personnel.

Par la suite, la mise en place de bureaux régionaux à Kharkov, Odessa et Lvov est envisagée.

Le rôle des consultants et formateurs de l’UE devrait être d’épauler (mais comment?) les forces de police ukrainienne au niveau central, régional, puis local, conseiller et former pour mater la rébellion et faciliter la mise en œuvre des réformes, jusqu’à ce que le gouvernement ait repris le dessus.

Une coordination avec l’OTAN, comme au Kosovo : un modèle ?

Le document du Conseil de l’Union européenne évoque explicitement la « coordination étroite » avec les conseillers militaire envoyés en parallèle par l’OTAN, de quoi encore plus démasquer les arguments éculés de la « défense de la paix et de la sécurité » en Ukraine.

Dans le billet consacré à cette nouvelle dans Euractiv – portail accompagnant les décisions de l’UE avec un faible esprit critique –, l’envoi de cette mission civile est présenté comme un pendant de l’action menée il y a une dizaine d’années au Kosovo.

Quinze ans après, le Kosovo est l’État le plus pauvre d’Europe ; une zone de non-droit accaparée par des mafias sordides, plaque-tournante en Europe du trafic d’armes, de drogue et d’organes ; sans oublier la prolifération des combattants islamistes soutenus par l’UE ; dans un pays sous protectorat européen (avec un drapeau inspiré de l’UE, le Mark puis l’Euro comme monnaie !).

Un modèle excitant à n’en pas douter quand on nous présentait le combat des « indignés de Maidan » comme celui pour les droits de l’Homme, la démocratie, la souveraineté, la prospérité !

Démasquons la propagande médiatique d’où qu’elle vienne … mais d’abord dans « notre » propre camp. L’Union européenne n’est pas engagée à défendre la paix, l’unité, la démocratie en Ukraine, elle attise le feu pour défendre ses propres intérêts économiques et politiques.

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