Vive le PCF

(0 commentaires, 890 articles)

Cet utilisateur n'a pas partagé les informations de son profil

Articles par Vive le PCF

PCF – Saint-Quentin: Fête des Libertés les 5 et 6 juillet 2014

Fête des libertés, les 5 et 6 juillet

La section PCF de Saint-Quentin organise sa Fête des Libertés au stade Plein air à Saint-Quentin, samedi 5 et dimanche 6 juillet 2014,

Venez nombreux, c’est gratuit !

 

 » La colère gronde, mais le pouvoir reste sourd!
Le mal vivre de la population s’amplifie, partout l’attente d’un changement radical de politique s’intensifie.
N’attendons rien de ce gouvernement qui voit sa politique rejetée, n’attendons rien d’autres dirigeants politiques qui tentent de profiter de la situation et de détourner notre colère légitime.
La Fête des Libertés sera un moment fort de mobilisation pour faire entendre nos exigences, pour l’emploi, les salaires, la protection sociale, la défense des services publics, mais aussi pour débattre, pour développer et amplifier les mobilisations, pour construire des réponses à partir de notre engagement, de nos luttes.
Comptons sur nos propres forces, sur notre union et notre action déterminée!
Cette fête sera aussi un grand rendez-vous de fraternité, de convivialité, nous vous y attendons nombreux. »

Corinne Bécourt
Secrétaire du PCF Saint-Quentin

Au stade Municipal de Plein Air (Vélodrome)

Samedi 5 juillet, à partir de 16h

  • Maldito Rapaz. Est-il encore besoin de présenter les Maldito? Le groupe distille des compos rock franco-anglo-portugais et écume les bars et les scènes de Picardie depuis 2006. Une fois encore ils risquent de faire transpirer le public de la fête des libertés.
  • lost island. Une petite pointe de légèreté parmi tous les furieux fans de rock présents à la fête cette année. Les Lost Island vous invitent dans leur univers pop/folk/acoustique, pour un peu de calme avant la tempête…
  • Nada. Formation axonaise, les Nada font dans le rock et ça fait plaisir. Ils signent des compos originales dans la lignée de Noir Désir (mais pas que…). Le tout est servi par des textes, en français, engagés et enragés.
  • Quartier Libre. Attention événement : les Quartier Libre nous font l’immense honneur d’être présent à la fête des libertés. Ca va skanker, pogoter et slamer, alors préparez vos Doc Martens, vos rouflaquettes et vos chemises à carreaux.
  • Toxic Waste. Deuxième événement : les Toxic Waste viendront foutre le bordel au stade plein air. Les Toxic Waste c’est 20 années d’existence, plus de 500 concerts et 4 albums. C’est du punk, avec une petite touche de punk, mélangé à du punk et bien entendu les punks à chiens sont les bienvenus.

Dimanche 6 juillet, de 10h à 21h

  • Madara. Ce jeune auteur/compositeur, qui œuvre dans le hip-hop, nous avait tous agréablement surpris au moment du concert des Voix de la colère. Ces textes sont engagés et matures, son flow est maîtrisé à la perfection. Que dire de plus, si : qu’il faut absolument ne pas louper son concert, il ira loin le gaillard.
  • Moka. Moka c‘est avant tout un duo : Mohammed et Karine qui font dans la chanson populaire avec des reprises de standards français ou de jazz. Sûr que les plus nostalgiques d‘entre vous vont apprécier la prestation…
  • D.Rago. Un inconditionnel de la Fête des Libertés, mais que nous sommes toujours aussi heureux de recevoir. Le chanteur ouvrier chante les tranches de vie à la manière de Béranger, Renaud et de tous ces chanteurs dont les textes nous inspirent et nous donnent à réflechir.
  • Débat :Casse de nos acquis, des services publics : pourquoi ont-ils les mains libres ?

    Animé par Marc Jammet, conseiller municipal à Mantes la Jolie. Avec la participation de : Emmanuel DANG TRAN, Membre du Conseil National du PCF ; Georges Varenne, syndicaliste ; Corinne BECOURT, secrétaire de la section de St-Quentin du PCF et Olivier Tournay, conseiller municipal PCF à Saint-Quentin.

 

Et pour se détendre en famille, entre amis :

Brocante de 8h à 18h (1,50 € le mètre – Réservée aux particuliers. Inscription et réservation au 06 87 08 53 24
ou par mail)
• Espace enfance
• Tirs au but
• Photo souvenir
• Concerts
• Les stands des cellules
• Espace du livre
• Expositions
• Espace « échanges » avec Olivier Tournay, conseiller municipal
• Pour se restaurer à petits prix: Friterie, Plancha, Empenadillas, Fajitas, Gaufres et Glaces
• Grand Méchouiet Karaoké avec « Gégé »
• Karaoké avec « Gégé »

 

TAFTA : La municipalité de Saint-Martin-d’Hères demande à Hollande de dénoncer la poursuite des négociations, de remettre en cause tous les accords de libre-échange de l’UE

DN pour Vivelepcf, 3 juillet 2014

Hollande en février à la Maison Blanche fait du lobbying pour l'UE du capital auprès d'Obama

Le 1er  juillet 2014, le conseil municipal de Saint-Martin-d’Hères – 2ème ville de l’Isère, 37.000 habitants – a adopté une motion condamnant le projet d’accord de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis (TAFTA ou TIPP), demandant toute la transparence sur le processus de négociation et sa suspension.

Le vote a eu lieu le jour même de l’annonce de l’amende record infligée par les Etats-Unis à la BNP-Paribas, pour des opérations parfaitement légales en France: une véritable préfiguration du TAFTA.

Il a été acquis à l’unanimité des exprimés. Les élus de droite se sont simplement abstenus. Les élus PS-dissidents et « écologistes » ont contesté la référence au non des Français en 2005 à la « Constitution européenne » avant de se rallier au texte de la municipalité à direction communiste.

Cette absence d’opposition des partis pro-UE, UMP, PS et EELV en dit long sur la profondeur du rejet populaire de l’UE du capital à Saint-Martin-d’Hères comme dans le reste du pays.

La motion martinéroise appelle dans le même temps à la remise en cause de tous les traités commerciaux de libre-échange initiés par l’UE, existants ou en voie d’adoption.

En voici le texte :


Motion du Conseil municipal de Saint-Martin-d’Hères relative au « traité transatlantique » TAFTA ( Transatlantic Free Trade Agreement ) – 1er juillet 2014

 

Le 14 juin 2013, la Commission européenne a obtenu le mandat des 27 gouvernements des pays de l’Union européenne, dont la France, pour négocier un accord de libre-échange avec les États-Unis dénommé « Grand marché transatlantique » ou « TAFTA ».

Cet accord est négocié dans le plus grand secret. Il pourrait être adopté d’ici 2015. Lors de sa visite d’Etat au Président Obama en février 2014, le président Hollande a déclaré : « Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations ».

Pour libéraliser au maximum les échanges avec les Etats-Unis, la Commission européenne entend « harmoniser » les législations en vigueur des deux côtés de l’Atlantique, faciliter la circulation des capitaux, sécuriser les placements des investisseurs.

Le risque est évident d’un nouveau nivellement par le bas faisant voler en éclats les normes sociales, sanitaires et environnementales en vigueur dans notre pays. Les services publics, les systèmes de protection sociale, de contrôle des médicaments, ou de la qualité de l’alimentation sont notoirement plus dégradés aux Etats-Unis qu’en France.

Les multinationales auraient la possibilité de poursuivre les États en justice si elles considèrent que leurs profits sont menacés par une législation nationale et de les faire condamner à de lourdes sanctions.

Le libre-échange, la concurrence mise en place pour opposer les travailleurs de chaque pays, que l’Union européenne porte, qu’elle est en passe d’étendre à des pays comme l’Ukraine par voie d’accords « d’association », ont fait la démonstration de leurs conséquences désastreuses sur les conditions sociales, les services et monopoles publics, le développement des productions nationales répondant aux besoins des peuples.

Les Martinérois le subissent durement comme le reste du pays.

Le projet TAFTA fait aussi peser de nouvelles menaces les choix démocratiques de notre ville en matière par exemple de gestion de l’eau, de restauration scolaire (privilégiant les circuits courts), de soutien au logement social, à des équipements de santé de proximité, à notre politique culturelle (Mon Ciné) etc. qui deviendraient attaquables par des groupes capitalistes pour entrave à la « libre concurrence ».

Ces politiques de l’Union européenne que prolonge le TAFTA font l’objet d’un large rejet dans la population, comme les 55% de vote NON au référendum sur le projet de « Constitution européenne » en 2005 (61% à Saint-Martin-d’Hères) l’ont montré de même que les récentes luttes contre l’application en France des directives européennes de mise en concurrence des chemins de fer ou pour la défense du service public de La Poste.

Le TAFTA est de plus en plus fortement dénoncé, à mesure qu’il est dévoilé.

Aussi, les élus de la ville de Saint-Martin-d’Hères refusant tout affaiblissement du cadre national en matière de santé, d’environnement, de service public et de protection des consommateurs demandent au Président de la République d’intervenir pour :

-       La diffusion publique immédiate de l’ensemble des textes relatifs aux négociations du TAFTA

-       La dénonciation par la France de la poursuite des négociations sur le TAFTA dit « Grand Marché Transatlantique »

-       L’ouverture d’un débat national permettant la remise en cause de l’ensemble des accords de libre-échange impliquant la pleine participation des collectivités territoriales, des organisations syndicales et associatives, des organisations socioprofessionnelles et des populations.

 

Venezuela : crise et/ou tournant dans la construction socialiste. Pour le PCV : la lettre ouverte de l’ex-ministre Jorge Giordani est l’occasion d’ouvrir le débat nécessaire devant le peuple.

Introduction et traduction : ML pour Vivelepcf, 30 juin 2014

Le congrès du PSUV, le Parti socialiste unifié du Venezuela, parti au pouvoir, va se tenir en juillet. La lettre ouverte de l’ancien ministre de la planification économique, Jorge Giordani, limogé le 19 juin par le président Nicola Maduro, pèsera fortement sur le les débats du congrès, dans un contexte politique de crise de la construction socialiste et de progrès des forces revanchardes, réactionnaires voire fascistes.

La crise et le blocage du projet socialiste « bolivarien » sont patents depuis plusieurs années, la maladie puis la mort en 2013 du président Chavez, suivie de l’élection de Maduro.

La baisse vertigineuse de la pauvreté, les progrès considérables de l’accès aux soins, à l’éducation, au logement demeurent. Mais le processus engagé de démocratie participative s’essouffle. L’insécurité ne recule pas, la corruption tendrait à s’étendre. Les objectifs de développement productif, hors secteur pétrolier, répondant aux besoins de la population et garantissant la souveraineté du pays ne sont pas atteints. Au contraire, on assiste à des pénuries de biens de première nécessité ou d’électricité, certes attisées par les opposants au régime mais réelles. L’inflation atteint des niveaux record.

Jorge Giordani dresse ce bilan très critique des évolutions depuis 2007 dans une lettre argumentée et circonstanciée. Il a été presque sans discontinuité ministre depuis la première élection de Chavez en 1999. Défini comme « marxiste » et « orthodoxe » par la presse, il a été notamment un des artisans de la politique de nationalisations, d’expropriation et de redistribution de millions d’hectares de terres et de contrôle strict des changes.

Dans son texte, il pointe durement le président Maduro accusé de manquer de volonté politique et de « leadership ». Il alerte sur la montée de contre-pouvoirs, notamment dans la société pétrolière PdVSA, sur les baisses de recettes anormales du Trésor public, sur l’absence de transparence dans les comptes publics. Il décrit la montée du clientélisme, du bureaucratisme et de la corruption. Il redoute que son limogeage signifie un retour à des mécanismes financiers capitalistes.

Au PSUV, certains déplorent les propos de Giordani, craignent que la réaction les récupère et appellent à faire bloc derrière le président Maduro.

D’autres – et c’est le cas aussi du Parti communiste vénézuélien -, sans partager toutes les analyses de Giordani, y voient l’occasion d’ouvrir un débat national devant le peuple pour reprendre la voie de la construction du socialisme.

Pour certains, ce débat serait salutaire. Pour nous communistes français, très attentifs depuis des années, solidaires, parfois enthousiasmés par la « révolution bolivarienne », il est très instructif.

 

Ci-dessous le compte-rendu de la conférence de presse tenue le 23 juin par Oscar Figuera, secrétaire général du PCV, publié dans le journal du Parti « Tribuna popular ».

La lettre ouverte de Giordani est l’occasion d’ouvrir un débat nécessaire devant le peuple.

Oscar Figuera - secrétaire du Parti communiste du Venezuela

Oscar Figuera, secrétaire général PCV du Bureau politique du Parti communiste du Venezuela (PCV) a déclaré que le document publié par l’ancien ministre Jorge Giordani ces derniers jours doit être pris comme une contribution et une occasion d’ouvrir un débat national face au peuple vénézuélien, qui permettra, sur la base de la vérité scientifique, de clarifier la direction prise par le processus bolivarien, ses réussites, ses erreurs et les moyens de progresser dans la perspective du socialisme.
Oscar Figuera, secrétaire général du PCV, a donné ainsi sa position sur le document intitulé «Témoignage et responsabilité face à l’histoire», signé du professeur Jorge Giordani.
« Le Parti communiste du Venezuela ne se joint pas au chœur de ceux qui, unilatéralement et sans analyse, disqualifient les vues du professeur Giordani. C’est la première chose que nous avons à dire », a déclaré Figuera.
« Nous ne nous joignons pas non plus au chœur de ceux qui les prennent pour la vérité intégrale », ajoute le leader communiste.
Le PCV prend ce document comme une contribution nécessaire au débat national. «Nous considérons que c’est une occasion pour discuter de la situation politique, économique, sociale, des instruments du processus politique et social vénézuélien, que c’est une possibilité dont il faut se saisir au lieu de la disqualifier ».
La direction du « Coq rouge » [ surnom du PCV - NdT] a demandé que soient apportées des réponses aux différentes questions et aux faits soulevés par le document de l’ancien ministre, avant de le mettre en accusation.
Figuera a émis une forte critique du contenu du document du professeur Giordani, pointant l’absence d’autocritique de la part d’une figure transcendante des gouvernements (Chavez et Maduro) pendant les 15 années du processus bolivarien. (Lire la suite…)

Fête du travailleur alpin (PCF – Isère): programme de la section de Saint-Martin-d’Hères

Fête du Travailleur alpin 2014, débat politique sur le stand le samedi à 17H samedi

juin 2014, par Saint Martin d’Hères

« Le Travailleur Alpin », journal édité par la fédération de l’Isère du Parti communiste français depuis 1928, organise chaque année une grande fête populaire. La prochaine fête du TA se tiendra les 27, 28 et 29 juin 2014, au parc La Poya à Fontaine (38). Comme chaque année, la section locale de Saint-Martin-d’Hères du PCF y tiendra un stand et vous proposera de participer à des débats politiques.

Sur le stand de la section locale de SMH

Du vendredi 27 au dimanche 29 :

  • Buvette à tout heure
  • Cantine populaire à tous les repas, voir le fichier joint en bas de page.
  • Des militants communistes et jeunes communistes à votre disposition pour discuter de politique et pour adhérer au PCF.
  1. Venez sur le stand le samedi à 17h pour participer à une rencontre et un débat sur :

Réforme ferroviaire ; Réforme territoriale ; Métropole grenobloise ; Pacte de responsabilité ;…

Sur quoi bute le mouvement social ?

Ce débat sera présidé par Dominique Negri, secrétaire de section de SMH, membre du Conseil National du PCF.

Nos invités :

- Emmanuel Dang Tran, membre du conseil national du PCF

- Stéphane Rollo, secrétaire de l’union de ville de SMH du MJCF et membre du conseil départemental du PCF en Isère.

Réservez dès maintenant votre vignette-bon de soutien (15 euros) auprès des communistes de votre connaissance ou directement au local de la section de Saint-Martin-d’Hères du PCF.

Retrouvez toutes les infos de la Fête du TA 2014 :

http://www.travailleur-alpin.fr/

Flux RSS de Vive le PCF