Non à l’UE du capital

Sondage : 40% des Français (contre 31%) pensent que l’euro est une mauvaise chose

Pourquoi ce qu’a fait l’UE du capital ne pourrait pas être défait par les peuples ? Cassons l’idée que l’intégration européenne est un processus irréversible !

Les tenants de l’Europe supranationale du capital ont toujours rencontré une vive résistance des peuples, notamment du peuple français, du refus de la Communauté européenne de défense (CED – armée européenne) en 1954 à celui du Traité constitutionnel européen (TCE) au référendum de 2005.

Malgré une propagande plus intense que jamais, le rejet de l’intégration est encore plus large depuis les années 90 et aujourd’hui avec l’exacerbation de la crise capitaliste. Un intéressant sondage vient confirmer cette constatation politique de tous les jours. Il a été réalisé par un institut américain, le Pew Research Center et publié le 29 mai 2012.

A la question « l’intégration économique européenne a-t-elle affaibli l’économie nationale ?», 63% des Français répondent oui. Tableau 1 :

 

A la question « l’appartenance à l’Union européenne est-elle une bonne chose ? », seulement 48% des Français répondent oui (-6% par rapport à 2009).  Tableau 2 :

 

Sur l’euro, 40% des Français estiment que la monnaie unique est « une mauvaise chose »,  31% « une bonne chose ». Tableau 3.

 

Nous ne sommes pas surpris de ces résultats qui se situent logiquement dans la continuité des résultats du référendum de 2005 auxquels, communistes, nous avons contribué.

Une quatrième question du sondage exprime tout le défi qui reste devant nous. Si une majorité dénonce la Banque centrale européenne, déplore les effets de l’euro et de l’intégration européenne, seulement 31% s’expriment pour un retour au franc. Tableau 4.

 

Evidemment, la question, posée autrement, par exemple sur la fin de l’euro dans toute l’UE et le retour à la souveraineté monétaire nationale, aurait donné un autre résultat. Mais un constat demeure : l’UE du capital est malaimée, décrédibilisée, profondément illégitime mais les tenants de l’idéologie dominante parviennent encore à présenter le processus d’intégration comme irréversible.


Communistes, c’est cette idée là que nous devons casser, alors même que les dirigeants des pays d’Europe mettent à profit leur propre crise, la crise de l’euro, pour pressurer encore un peu plus les travailleurs de chaque pays et pour préparer une nouvelle étape vers la mise sous tutelle des peuples, notamment des budgets des Etats.

Nous, le PCF, avions bien identifié les choses dans notre argumentaire de 1992 contre le traité de Maastricht : « Les signataires de Maastricht ont senti ces vents contraires. Aussi, à l’initiative de la France, ont-ils introduit un protocole où chaque pays s’engage sur le « caractère irréversible » de la marche vers la monnaie unique. Un volontarisme technocratique et autoritaire, qui cherche à balayer les énormes contradictions que va soulever cette construction terriblement destructrice » (argumentaire repris par l’Humanité dimanche du 21 mai 1992).

 

Face à des « vents contraires » encore plus forts, le cœur de la campagne idéologique des tenants de l’UE du capital consiste à placer hors débat toute remise en cause de l’intégration européenne, de l’UE elle-même, de l’euro.

Sur les accords de Bruxelles de décembre 2011, ce « traité budgétaire » complémentaire, concernant 25 pays sur 27, le seul débat mis en avant est « renégocier ou non », comme Hollande le demande, passant pour aller le plus loin possible.

Et si le nouveau traité budgétaire capotait, on en resterait à Maastricht/Lisbonne dont il n’est qu’une extension. Prenons conscience de cette fausse alternative !

Dans la période, il est juste et opportun de reprendre la bataille fondamentale contre Maastricht. Dans le même objectif politique en France, comme ailleurs, ce n’est pas un hasard si l’idéologie dominante laisse à l’extrême droite nationaliste le soin de dévoyer la contestation radicale de l’UE.

 

Dans nos propres organisations, la tentation de rentrer dans l’aménagement réformiste de l’UE du capital existe et elle n’est pas nouvelle.

En décembre 2011, dans une tribune co-signée avec François Chérèque et six dirigeants de syndicats de la Confédération européenne des syndicats, Bernard Thibault appelle à la défense du « modèle social européen, dont les valeurs et les principes sont le signe d’identité et la colonne vertébrale de l’UE, ce modèle dont les valeurs et les principes sont inscrits dans le Traité de Lisbonne ». Pour être intégré à ce qu’avait toujours combattu la CGT, Bernard Thibault est bien intégré !

Au sein du PCF, les équipes dirigeantes s’efforcent d’éluder le débat de fond, de pousser à un réformisme européen sous les formules illusoires et trompeuses de « réorientation des institutions européennes » ou, avec la CES et le PGE, « d’Europe sociale ».

Déjà en 1992, un groupe de dirigeants du PCF et de la CGT avaient tenté de faire dévier l’opposition fondamentale des communistes à l’UE du capital en lançant un appel pour « renégocier Maastricht (tiens ! « renégocier » déjà) pour construire une Europe ouverte, démocratique et sociale ». Parmi les signataires, des noms toujours présents dans le débat : François Asensi, Jean-Pierre Brard, Charles Fiterman, Jean-Christophe Le Duigou, l’équipe des économistes du PCF, Yves Dimicoli, Paul Boccara, Philippe Herzog, ce dernier étant clairement passé du côté du patronat européen depuis lors.

 

L’exigence présente, posée par les luttes des travailleurs, par l’aspiration au changement de société, dans toutes les réalités quotidiennes, n’est pas de composer avec l’UE du capital, d’aller dans le sens du courant, mais de s’opposer frontalement, de faire monter la rupture avec l’UE, comme les communistes et leur Parti l’ont fait de 1947 à la fin des années 1990.

A bas l’UE ! A bas l’euro ! A bas le capitalisme !

Grèce: le ralliement de l’ex-Pasok Katseli à Syriza précise l’opération politique pro-UE

La presse grecque a fait état du ralliement de Mme Louka Katseli et de sa formation politique « Accord social » à la coalition de « gauche » Syriza avant les élections du 17 juin 2012.

Mme Katseli n’est pas n’importe qui. Elle a été jusqu’il y a peu une des figures de proue du Parti socialiste, PASOK, le plus disqualifié dans la gestion de la crise. Mieux encore, elle a été elle-même ministre de l’économie de Papandréou de 2009 à 2010, responsable du premier pacte d’austérité avant de passer ministre des affaires sociales, puis, en 2011 de faire le choix de se désolidariser de son parti.

Les termes de l’accord entre Mme Katseli et le leader médiatisé de Syriza, Alexis Tzipras, ont de quoi rassurer ceux qui s’inquiéteraient encore de la « radicalité » affiché par l’alliance de gauche. Voilà le texte de la dépêche de « Athens News Agency » du 1er juin:

«   La présidente de l’Accord social, Louka Katseli, a annoncé officiellement mercredi le soutien de son parti à la SYRIZA sur la base de convergences de programme, à l’issue d’une rencontre avec le chef de file de la SYRIZA, Alexis Tsipras, qui s’est dit convaincu pour sa part que « le peuple tournera la page » le 17 juin.

La discussion de Mme Katseli et M. Tsipras a été centrée sur les axes d’un gouvernement progressiste de gauche, qui ôtera du peuple le nœud coulant du Mémorandum, M. Tsipras informant être convenu avec Mme Katseli que l’enjeu des élections n’est pas le maintien ou non dans l’euro, mais le maintien dans la zone euro avec le peuple vivant avec dignité ou en étant pillé, sans espoir ni droits.

M. Tsipras a parlé également d’un accord sur la nécessité de remplacer le Mémorandum par un plan national pour le redressement du pays, pour la restructuration de la production et pour un assainissement budgétaire juste. »

L’austérité « juste », voilà qui n’est pas sans rappeler François Hollande auquel M. Tsipras a fait appel dès son élection.

Mme Katseli s’est déjà exprimée dans la presse française.

Dans une interview que nous avions commentée dans les Echos du 14 novembre 2011, elle redoutait une « explosion sociale » et une poussée de l’influence communiste :

« On risque aussi des grèves, qu’elles soient explicites ou qu’elles ne disent pas leur nom. Les confédérations syndicales n’ont pas les moyens de prévenir une explosion sociale, car elles sont peu représentatives sur le terrain, notamment dans le secteur privé. Le risque associé est que le Parti communiste [de stricte orthodoxie stalinienne NDLR] capitalise la colère ».

La multiplication des transfuges, parmi les dirigeants syndicaux, du Pasok vers Syriza répond à l’inquiétude exprimée par Mme Katseli. Syriza leur sert à redorer le blason, à retrouver un peu de crédibilité pour garder le contrôle de leurs troupes, tout en conservant la même orientation politique de fond. Syriza s’avère bien une social-démocratie de substitution !

Progressistes français, ne soyons décidément pas les dupes de l’opération Syriza/PGE !

Les Echos du 6 mars 2012 ont repris à nouveau les analyses lucides de Mme Katseli :

« Ancienne ministre des Affaires sociales, cette grande figure du Pasok prédit, elle, une déstabilisation durable du système politique grec, ponctuée par une succession d’élections anticipées. A ses yeux, tous les maux de la Grèce seraient aujourd’hui liés aux mesures d’austérité qui lui sont imposées, et rendant chaque jour plus probable le risque de défaut, car elles tuent dans l’œuf tout espoir de relance. Avec plusieurs autres exclus du Pasok, Louka Katseli travaille à un plan B, qui respecterait les objectifs du nouveau programme européen d’ajustement, mais proposerait d’autres moyens pour y parvenir. »

Ce plan B, c’est le programme partagé avec le Syriza de M. Tsipras !

Voilà pourquoi Syriza est à ce point mis en avant par l’idéologie dominante, en Grèce dans une bipolarisation avec la droite, comme ailleurs en Europe, dont en France où il est présenté comme l’alter ego du Front de gauche de M. Mélenchon.

Après les élections du 6 mai, avant celles du 17 juin, la perspective politique doit être entièrement encadrée entre deux fausses alternatives, toutes les deux inscrites dans le carcan de l’UE, dans l’intérêt des capitalistes grecs et européens.

Plan A : Il reste le pronostic le plus probable. La droite (« La Nouvelle démocratie » – ND) constitue une majorité. Dans le cadre de bipolarisation électorale, la campagne de Syriza pour la sauvegarde de l’euro, attisant les craintes d’une rupture avec l’UE, favorise aussi le vote sur ND, jugée par beaucoup bien plus crédible dans cet objectif. ND élue entreprend alors de mettre en œuvre, au moins encore un temps, le plan de rigueur actuel (le dernier « mémorandum ») sans exclure de l’aménager. Une partie du patronat y a manifestement intérêt comme les possédants dont les biens en euros sont non-délocalisables. C’est aussi l’intérêt immédiat de l’UE, la BCE et le FMI qui gagnent du temps pour aménager la suite de la zone euro, avec ou sans la Grèce…

Plan B : Tsipras est élu. Il interrompt le « memorandum », engage une renégociation du remboursement de la dette et aménage les programmes de rigueur avec le but de desserrer la pression sur le peuple tout en préservant l’euro. Les chances de succès de cette politique de rigueur « juste » sont faibles, sinon nulles dès le départ. Les caisses sont vides et le resteront. Les pays dominants de l’UE ne sont pas disposés à payer, à passer à la politique européenne « de croissance » (au service du capital) tant que la phase de super-austérité ne sera passée partout, ce qui n’est pas encore le cas, notamment dans la France de l’allié Hollande. Enfin politiquement, l’adhésion, l’illusion, électorale obtenue par Syriza sur la base de ses vagues promesses sociales ne durera pas devant l’impossibilité de les tenir hors de toute rupture avec l’UE et l’euro.

La suite du plan B, plus encore que celle du plan A, est un plan C, de plus en plus largement évoqué et préparé par les dirigeants et banquiers européens : celui de l’exclusion de la Grèce de l’euro.

La sortie de la Grèce de l’euro ne serait pas incompatible avec l’intérêt de branches entières du capitalisme grec, armateurs ayant leur patrimoine placé en euros ou en dollars à l’étranger, patronat des activités de main d’œuvre… Pour les capitalistes ouest-européens, la Grèce n’a plus l’intérêt géopolitique d’autrefois quand elle était une vigie capitaliste à l’est, au milieu des pays socialistes puis post-socialistes. L’essentiel n’est pas l’euro en Grèce mais la préservation de la tutelle de l’UE.

Toute la question pour l’UE et la BCE, c’est d’éviter la « contagion » économique et politique à d’autres pays qui menaceraient l’avenir de l’euro, monnaie de domination, sur le point de s’étendre à la Pologne.

Comme ils l’ont commencé depuis plus de deux ans en restructurant dans les faits la dette publique grecque, ils finissent de préserver les systèmes financiers des autres pays des conséquences d’un défaut de paiement grec.

Sur le plan politique, il leur faut absolument empêcher le précédent d’un peuple qui dit NON à l’euro et NON à l’UE. Si les Grecs doivent sortir de l’euro, c’est indignes, punis, et en aucun cas en s’en étant libérés. Voilà pourquoi Merkel et Sarkozy n’ont pas laissé fin 2011 Papandréou, déjà à bout politiquement, recourir à un référendum sur le plan européen. Le vote aurait été un vote contre l’Europe, aboutissant à s’émanciper de l’euro. Inconcevable !

Aux élections de juin 2012, tout est contrôlé. Le vote Syriza/Tsipras sera un vote pour l’euro et pour l’UE. C’est tout son intérêt pour les capitalistes.

La sortie de l’euro, mais le maintien dans l’UE, pourra d’autant mieux être présentée nationalement et internationalement comme l’incapacité du pays et de son peuple à y rester, à la suite de l’échec du plan B Tsipras/Katseli ou du plan A Nouvelle démocratie/Samaras…

Un seul parti politique en Grèce, au cœur des entreprises et des classes exploitées place la lutte à son vrai niveau : pour ou contre l’UE du capital.

C’est le Parti communiste grec, KKE. Mme Katseli l’a bien identifié comme le vrai ennemi du capitalisme grec et européen.

Dans notre intérêt en France, soutenons son combat !

23 août: « Journée européenne du souvenir », de commémoration des victimes du stalinisme et du nazisme ». L’intégration européenne est anticommuniste : c’est le Parlement de l’UE qui l’a dit !

ARTICLE DU 8 AOUT 2009 :
Le Parlement européen nouvellement élu est-il moins anticommuniste que le précédent ? C’est bien peu probable.

Pour autant, l’on ne saurait trop demander aux députés communistes et progressistes de tout entreprendre pour tenter de faire abroger la résolution anticommuniste adoptée par ce Parlement le 2 avril 2009, intitulée « Conscience européenne et totalitarisme ». Alors qu’une vague de propagande anticommuniste s’annonce.

 

Ce texte, répugnant mais très instructif, s’évertue, d’une part, à mettre en parallèle le communisme avec le fascisme et le nazisme et, d’autre part, à faire de leur condamnation la raison d’être de l’intégration européenne : « L’Europe ne parviendra à l’unité que si elle est capable de se retrouver sur son histoire, de reconnaître que le communisme, le nazisme et le fascisme font partie de son héritage commun et de conduire un débat approfondi et honnête sur tous les crimes totalitaires du siècle dernier ».

 

Toute la résolution est dirigée contre le communisme, pris sans nuance, aussi bien comme expérience historique (les « régimes communistes totalitaires jusqu’en 1989 ») que comme idéologie en général. « Crime » rime avec « victime », « tyrannie » avec « tragédie » etc…

 

Il est évident que le danger de ce texte ne réside pas prioritairement dans le risque de banalisation du fascisme et du nazisme (comme l’évoque dans son intervention très partielle F. Wurtz) mais bien dans la criminalisation de l’idéologie communiste et des partis qui s’en réclament ou s’en réclameront, attaqués parce qu’ils ne peuvent que contester et combattre l’UE du capital.

 

Les auteurs de la résolution ne font pas dans la dentelle pour imposer la vision « européenne » de l’histoire. Leur texte « invite la Commission et les Etats-membres à consentir davantage d’efforts pour mieux faire connaître l’histoire de l’Europe et mettre en lumière la réussite historique que représente l’intégration européenne, ainsi que le contraste marqué entre le passé tragique et l’ordre social pacifique et démocratique qui caractérise aujourd’hui l’UE ».

 

Devant sa crise grandissante de légitimité, les tenants de l’UE du capital éprouvent le besoin de consolider ses mythes fondateurs à imposer aux peuples.

L’abstention a atteint des records aux dernières élections européennes, souvent plus de 70% dans les pays d’Europe de l’est. A l’ouest comme à l’est, le bilan de l’UE depuis 1989 est lourdement négatif en termes sociaux, économiques et démocratiques.

Le recours à la propagande anticommuniste leur devient de plus en plus nécessaire pour s’auto-justifier comme pour disqualifier l’opposition idéologique la plus conséquente aux choix politiques capitalistes portés par l’UE.

 

La résolution a été adopté par 553 voix contre 44 et 33 abstentions, une proportion qui rappelle l’approbation par les mêmes du projet de « constitution européenne ».

 

Dans le détail des votes, on notera que la plupart des députés PS français ont approuvé la résolution, dont Harlem Désir, Kader Arif ou Marie-Noëlle Lienemann, toujours prête à se faire passer pour l’aile gauche du PS… Mais Benoît Hamon a voté contre. Du groupe GUE-NGL où siègent les élus du PCF, un député du Parti socialiste des Pays-Bas a également voté pour, quatre Irlandais et nordiques s’abstenant. Une confirmation supplémentaire du caractère hétéroclite de ce groupe.

 

La résolution du 2 avril 2009 s’inscrit dans une suite de textes européens anticommunistes dont le rapport Lindblad sur les « crimes du communisme », adopté en 2006 par l’assemblée du Conseil de l’Europe. Elle reprend à son compte une autre déclaration du Parlement européen faisant du 23 août (date de la signature du Pacte germano-soviétique) la « journée européenne de commémoration des victimes du stalinisme et du nazisme » dont elle propose de faire plus largement la « journée européenne du souvenir ».

 

Dans les semaines et mois qui viennent, les provocations anticommunistes vont se multiplier avec le vingtième anniversaire de « l’effondrement des dictatures communistes de l’Europe centrale et orientale » que « l’Europe réunifiée célébrera » (toujours extrait de la résolution).

 

Dans cette période, communistes, premiers attaqués, nous devons réagir les premiers et le plus vigoureusement contre ce qui constitue à la fois une insulte intolérable, notamment à la mémoire des millions de communistes morts dans le combat contre le fascisme et le nazisme, pour la paix et le socialisme et un aspect de l’offensive présente pour imposer les choix en faveur du capital dans les pays de l’UE.

 

Assez d’effacement honteux, défendons l’histoire du PCF et du mouvement communiste international à partir de notre propre analyse communiste critique !

 

Demandons aux députés européens communistes (avec d’autres qui l’accepteraient…) d’exiger l’abrogation de la résolution du 2 avril 2009 par le Parlement européen renouvelé !

 

Une démarche indispensable. Sans illusions. L’intégration européenne est anticommuniste ! Nous ne le découvrons pas mais quand 94% du Parlement européen le confirme !