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Une analyse bien venue; un travail colossal. J’en ai lu les 3/4; mes premiers enseignements inspirés par cette lecture :
1- le ver était dans le fruit depuis le début, (du capital privé, peu important, puis la seconde économie)
2- une corruption de grande échelle qui a gangrené toute la société soviétique,
3- le manque de conscience politique, par manque de diffusion et d’entretien des idées de Marx et Lénine,
4- le manque d’habitude d’intervenir, que ce soit le peuple, comme chez nous, ou les dirigeants, pour empêcher Gorbatchev de prononcer la mise à mort,
5- le pcf est dans la même phase de disparition que le Pcus hier. Des dirigeants d’une médiocrité affligeante parfaitement résumée par la sortie de Patrick Bessac : » nous étions des moutons, nous sommes devenus des chats! ». Ou dernièrement à Bordeaux, mme Buffet qui dit aux militants : « le communisme, vous pouvez laisser de côté ». Quant à Mollasson Ier, le grand timonier, il préside le PGE qui a inscrit dans son programme(en substance) : « la vieille contradiction entre le capital et le travail a été remplacée par la contradiction entre les aspirations à plus de justice sociale, etc… »