Politique étrangère

Intervention d’Andres Bel au meeting Paix désarmement du PCF St Martin d’Héres et condamnation de la tentative de coup d’Etat au Venezuela

Jeunesse Communiste Intervention d’Andres Bel au meeting Paix désarmement du 3 février 2019

février 2019, par Saint Martin d’Hères

Camarades et amis, merci d’être venus aussi nombreux ce matin. Je voulais tout d’abord m’exprimer sur un des sujets de vivement d’actualité.

Communistes, nous condamnons la tentative de coup d’État au Venezuela orchestré par les États Unis, et soutenus par les monopôles de l’UE et de pratiquement tous les pays d’Amérique latine. En effet, le 23 janvier dernier, le président du parlement vénézuélien, opposant (Guaido) au président du Venezuela (Nicolas Maduro) c’est autoproclamé président du Venezuela. Maduro poursuit la politique antiimpérialiste en faveur des classes populaires sous le capitalisme vénézuélien, qu’a mené jusqu’à sa mort en 2013, Hugo Chavez.

Communistes, nous exigeons le respect du gouvernement légal et légitimement élu du Venezuela.

Les États Unis prétendent que les élections de mai 2018 avec lesquelles Maduro avait était réélu avec 64% des voix sont illégitimes. Elles seraient illégitimes puisque l’opposition n’a pas participé. Effectivement, 3 partis opposées au président n’ont pas participé volontairement. Par contre, 16 partis y sont participés et 6 candidats se sont positionnés, 2 ont abandonné en cours de route.

Comme en France, au Venezuela, un parti peu participer à une élection ou pas. Le fait que un ou plusieurs partis ne se présentent pas volontairement à une élection, n’invalide pas son résultat, contrairement au mensonge de l’opposition (vénézuélienne) relayés par les médias français et européens.

Il s’agit d’une opération préparée par les USA et l’UE pour déstabiliser un pays non aligné sur ces intérêts. En effet, la politique de Maduro empêche les monopôles occidentaux de piller convenablement les richesses pétrolières du pays, préférant les distribuer aux peuple Vénézuélien.

Par ailleurs, communistes, nous nous solidarisons du parti communiste Vénézuélien, qui lutte pour les droits de la classe ouvrière, pour que le peuple vive sans exploitation et interventions impérialistes.

Nous nous solidarisons aussi avec le peuple Vénézuélien, souffrant d’une grave crise économique. Une crise crée par ça bourgeoisie qui a détruit pendant tout le XXème siècle l’appareil productive du Venezuela. En effet, pendant le XXème siècle, la bourgeoisie a favorisé les importations à la production locale. Le but était de mieux pouvoir profiter des énormes rentes pétrolières. Dans cette situation ou la production locale est quasi inexistante, les nouvelles sanctions imposées par USA sur achat de pétrole Vénézuélien, dans le but de déstabiliser le gouvernement légitime de Maduro, impliqueront encore plus de pénuries et souffrances pour le peuple Vénézuélien.

On sait que les États Unis sont capables du pire. Irak, Syrie, Libye… Ingérences étrangères des sont nombreuses. En Syrie, les USA se sont montrés capables du pire en soutenant pendant toute la guerre l’opposition syrienne, fondamentalement constitué d’éléments islamistes et fascisants. Ils ont détruit l’Irak, la Libye, plus rien dans ces pays ne ressemble à un état. A ces peuples ils leur restent que la souffrance, la misère et la mort. Les États Unis ont jamais agit dans l’intérêt des peuples, mais dans l’intérêt de leur classe dominante, qui cherche à exploiter les richesses partout dans le monde, à faire tourner l’industrie de l’armement.

Industrie (celle de l’armement) qui n’est pas l’intérêt des peuples puisqu’elle détruit des villes, infrastructures, moyens de production, conduit à des déplacements massifs, comme le conflit syrien. Ainsi celons l’ONU, 5.6 millions de syriens sont déplacés à cause la guerre dans des pays voisins et le monde. Plus de 6 millions seraient déplacés à l’intérieur du pays. En France l’industrie de l’armement sert bien aux profits capitalistes. L’état Français a dépensé 58 milliards d’euros en 2017 en défense, dont 17 milliards qu’en crédits d’équipement militaire.

Effectivement comme les défenseurs de cette industrie disent, elles créent des emplois, 165.000 personnes travaillent en France. Pour comparer à d’autres secteurs d’activité, 220.000 travaillent dans l’automobile ou 180.000 dans la chimie.

Communistes, nous ne pensons pas que ceci soit un atout économique pour la France. D’une part, il s’agit d’un débat non tranché entre économistes capitalistes, si cet argent est investi efficacement, et si, en thermes de PIB et d’emploi, il serait mieux investi dans l’armement ou ailleurs. Certaines études penchent d’un côté, d’autres vers le contraire.

Mais plus importants pour nous, ces dépenses ne couvrent pas les besoins des travailleurs. Nous n’avons pas besoins d’armes, mais de services publics, d’un bon système d’éducation et santé, des biens de consommation. La France est le 3ème exportateur d’armes au monde. Elle en a exporté 7 milliards la dernière année, ce qui est dans la moyenne des 10 dernières années, 71 milliards depuis 2008.

Pourtant le deuxième client de la France est l’Arabie Saoudite. Ce pays mène une guerre depuis 2015 au Yémen, dont la situation humanitaire est catastrophique, à cause du blocage naval et aérien mené par l’Arabie Saoudite. Ce blocage pousse dans la famine à plus de 13 millions de personnes et pratiquement tous les enfants du pays. L’ONU qualifie cette situation comme la pire famine en 100 ans.

Les exportations d’armes en rendent complice la bourgeoisie française et le gouvernement à son solde !

Ces ventes sont inutiles aux peuples du mondes et au peuple français ! Depuis quelques années, il existe un débat assez relayé par les médias, impulsé par des groupes écologistes : la sortie du nucléaire. Du nucléaire civil, pour la production d’électricité bien sûr. Les raisons principales seraient des questions de sécurité. Pourtant, du nucléaire militaire, l’arme nucléaire, les débats est pratiquement marginale. Pourtant le risque de sécurité en est beaucoup plus grand puisque l’objectif de ces armes c’est la destruction et peuvent anéantir l’humanité en quelques heures.

Même après la chute de l’URSS en 91, le risque de nucléaire existe. Il en est de plus en plus important à cause de la monté des tensions entre les USA et la Russie. En Syrie, 4 puissances étrangères mènent des opérations, 3 ayant bombe : USA, Russie et Israël. Les possibilités d’entré en combat entre ces acteurs existent, et pourraient amener une guerre nucléaire.

En plus, l’abandon par les USA de traités issue de la guerre froide limitants certaines armes et système de défense augmentent le risque. La jeunesse Française ne ressent pas le problème. La question est pratiquement sortie des médias et de la culture de la jeunesse travailleuse et populaire du pays.

Pourtant, communistes, nous affirmons que la lutte contre le nucléaire est toujours aussi nécessaire. Elle commence par la lutte pour le démantèlement de l’arsenal nucléaire français.

Mais la jeunesse populaire de ce pays, qu’elle soit, qu’elle soit lycéenne, étudiant ou travailleuse à du soucis à se faire :

Les lycéens vont souffrir la réforme du bac qui détruit le bac 100% national : contrôle continu ouvre la porte au bac maison où du lycée d’origine sera important. Un 15 dans un bac d’un lycée élitiste, qui dépasse les cadres du programme national vaudra plus que celui d’un lycée mal réputé qui s’en content du programme et dans les profs sont contraints d’être moins exigeants.

La France marche vers une éducation nationale à deux vitesses : une élitiste, donc qui potentiellement peut être privatisé puisqu’elle peut créer des profits Et puis, une éducation poubelle mais nécessaire, pour former les travailleurs serviles pour le patronat.

Comprenant ces risques, nous appelons à signer notre pétition sur l’Éducation nationale. Signez en ligne sur notre site : De l’argent pour notre système public d’éducation

Les lycéens avaient largement raison de se mobiliser. Pourtant eux, à différence des Gilets Jaunes, ils n’ont pas eux quelques semaines de grâce et ils se sont pris des coups de matraques dès le premier jour. A Pablo comme ailleurs la volonté de se mobiliser existe, mais la résignation domine après les événements violents de décembre.

Ce n’est pas le cas de la Jeunesse Communiste. Nous continuons à dénoncer les politiques de classe du gouvernement et défendre que l’organisation est absolument nécessaire pour mener à bien la lutte.

Les étudiants sont aussi attaqués. Des années de baisse de dotation des universités avec le crédo « autonomie des universités », qui n’est que l’application de la marchandisation de l’université, dans la même logique que celle du lycée. Jeunes Communistes, nous dénonçons que Parcoursup et la sélection en entré sont des étapes fondamentales à ce processus.

Nous dénonçons aussi l’avance préoccupante hausse frais d’inscription pour les étrangers non Union Européenne, qui montent de 170 à 2 770 euros en licence, et 3 770 euros en master. C’est un coup très sérieux aux étudiants étrangers les plus modestes.

Il peu s’agir par ailleurs d’une expérience, et il est probable que cette augmentation soit généralisé à tous les étudiants plus tard. Le but étant de pousser vers des prêts privés pour engranger des profits financiers Il est vrai que certaines facs refusent de le faire. L’Université Grenoble Alpes en est une. Mais le désengagent financier de l’état dans les universités, et donc la manque de fonds des universités poussera les facs rebelles à le faire dans quelques années.

Communistes c’est hausse est absolument injuste. Elle est fondamentalement discriminatoire et élitiste les facs, éloignant les jeunes les plus populaires qui le méritent, de l’accès à l’éducation supérieure. D’autre part, a jeunesse travailleuse : en souffre la précarisation du monde du travail qu’on apporté la loi El Khomri et sa version XL passé par Macron en automne 2017. Le manque d’avenir est préoccupant. L’affaiblissement CDI par la baisse des indignités de licenciement des dernières réformes, la remise en cause des statuts qu’il soit de la fonction publique ; des cheminot depuis l’an dernier, en fond son futur plus incertain.

Pourtant la colère monte dans tout le pays. Le potentielle et la volonté de lutter et résister existent. Le renforcement des syndicats (CGT) et organisations de classe, la Jeunesse Communiste et le PCF en seront des vrais atouts pour les mobilisations à venir.

Vive le PCF ! Vive la Jeunesse Communiste !

RSS Newsletter Contact Déclaration du PADS sur l’élection présidentielle du 18 avril prochain: Travailleurs, paysans pauvres, jeunesse populaire amplifions les luttes non pour remplacer Hadj Moussa par Moussa Hadj mais pour l’avènement d’un régime défendant vos intérêts et vos aspirations socio-politiques


PADS, Algérie, Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme, Parti des communistes d’Algérie

 

 

L’élection présidentielle du 18 avril prochain suscite une grande effervescence politique.

L’annonce de la candidature du président Bouteflika, à la tête de l’Etat depuis 20 ans, à un nouveau mandat de cinq ans, a provoqué la colère légitime de larges secteurs de la population. Des manifestations populaires se déroulent presque quotidiennement en de nombreux points du pays contre ce qui est vécu comme une offense à la dignité nationale. Elles s’étendent chaque jour un peu plus. Depuis son AVC en 2013, Bouteflika est incapable de s’exprimer ou de se mouvoir. Il n’apparaît que rarement en public, poussé malgré lui sur une chaise roulante lors des cérémonies nationales auxquelles il ne peut être soustrait. Pour tous, à l’exception de ceux qui tiennent entre leurs mains les leviers de décision étatiques et le robinet des revenus pétroliers pour piller les richesses du pays, Bouteflika n’est plus qu’un mort-vivant.

 

Le pays est en fait dirigé depuis plus de cinq ans par un « cabinet noir » échappant à tout contrôle, si tant est qu’un contrôle soit possible sur les appareils exécutifs de l’Etat. Le parlement est formé de béni-oui-oui, « élus » grâce à la fraude dans un contexte de verrouillage politique sous une démocratie de façade à laquelle les citoyens répondent lors des élections par un fort taux d’abstention. Il n’a aucune capacité, ni volonté, ni légitimité pour demander des comptes au gouvernement. Il n’est qu’une machine à voter pour légaliser les décisions anti-démocratiques et anti-populaires au profit d’une bourgeoisie rapace, impatiente d’achever sa mainmise totale sur les richesses du pays et cherchant à pressurer à mort la classe ouvrière pour en tirer le maximum de profits.

 

 

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La décision du pouvoir de représenter au scrutin électoral un homme aussi diminué, au risque de ridiculiser le pays, est en réalité la résultante de luttes internes à couteaux tirés et de pressions extérieures engendrant le statu-quo institutionnel. Ce pouvoir est celui de dizaines de potentats et d’oligarques enrichis par la libéralisation en grand amorcée avant l’arrivée de Bouteflika au pouvoir, et poursuivie par lui avec constance pour assouvir la course à la richesse de la bourgeoisie dans une situation qui avait vu l’explosion des recettes pétrolières au seul bénéfice des secteurs parasitaires, plongeant par là même la jeunesse dans le désespoir. Ces potentats étroitement liés aux appareils d’Etat devenus leur propriété privée n’ont pu s’entendre entre eux pour désigner un homme en pleine possession de ses capacités physiques et intellectuelles pour perpétuer leur règne. Ils refusent de se laisser déclasser en cédant la place à d’autres franges de la bourgeoisie et des classes privilégiées qui ont elles aussi prospéré ces 20 dernières années mais sont tenues à l’écart des centres secrets ou officiels de décision. Celui qui gravite autour de ces centres est assuré de s’enrichir rapidement grâce au pillage des ressources du pays, à la fraude et aux cadeaux fiscaux, aux trafics en tous genres. La chute des revenus pétroliers depuis 2015, la fonte des réserves de change tombées de plus de 200 à moins de 80 milliards de dollars fin 2018 a exacerbé la lutte de tous contre tous pour garder la part du lion. Ces frictions qui minent le pouvoir ne le mettent pas seulement en conflit avec les autres catégories de la bourgeoisie. Il subit  aussi les pressions du capital étranger mécontent, malgré les divers cadeaux reçus du pouvoir et les très bonnes affaires qu’il fait en Algérie, des lenteurs du régime à libéraliser encore plus l’économie pour satisfaire sa soif inextinguible de profits. Il est mécontent de la peur de ce régime à rayer toutes les lois sociales qui assurent encore un minimum de protection aux travailleurs.

Les parties en conflit, clans bourgeois au pouvoir, opposants bourgeois à ce pouvoir maintenus en dehors des sphères de décision, puissances impérialistes, France, USA et autres, ne remettent nullement en cause la nature capitaliste prédatrice et dépendante de leur régime économique et social envers l’impérialisme. En lutte les uns contre les autres, les clans du régime ainsi que leurs opposants bourgeois, sont tous d’accord pour ravaler la façade politique du système économique qui leur permet à tous de ramasser des montagnes d’argent. Leur angoisse commune est comment surveiller les masses populaires, les fourvoyer dans de fausses solutions, leur faire croire que d’avantage de libéralisme leur apportera la prospérité. Leur préoccupation est d’éviter un soulèvement populaire général qui leur ferait perdre à tous les fruits pourris de leurs rapines et de l’exploitation forcenée des travailleurs qui ont mené à la constitution d’une classe économiquement puissante. Cette classe d’exploiteurs et de parasites n’hésitera pas à se débarrasser de Bouteflika si son maintien à la tête de l’Etat devient, face à la colère populaire, un danger pour la préservation de ses intérêts collectifs de classe exploiteuse. Les partis d’opposition ou les personnalités politiques très médiatisées qui n’ont que le mot « réformes » à la bouche agissent dans ce but.

 

Le conflit fondamental, estompé par l’absurdité du 5 ème mandat de Bouteflika, est en réalité celui qui oppose les travailleurs et toutes les couches sociales populaires à la bourgeoisie dans son ensemble, ainsi qu’à l’impérialisme auquel elle est alliée.

Cette classe exploiteuse, anti-populaire, antinationale est déterminée à défendre ses « acquis » et à les agrandir en mettant la main par tous les moyens, y compris par les provocations, les manipulations et la violence la plus extrême, si les procédés basés sur la ruse et la tromperie s’avèrent insuffisants, sur toute source d’enrichissement échappant encore à sa soif d’accumulation d’argent et de domination. Les gisements de pétrole et de gaz, la Sonelgaz, l’eau, les télécommunications, le transport aérien, les banques, etc., sont la prochaine proie de ses manoeuvres.  Elle exige la suppression de tout contrôle sur les mouvements de l’argent vers l’extérieur qui gêne la mise à l’abri à l’étranger du produit de ses prédations. Tel est le contenu véritable et caché des « réformes » réclamées. Elle s’entend avec les Etats impérialistes sur cette question. Les querelles qui éclatent entre elle et ces Etats ne portent que sur la part du butin qui doit être empochée par l’un ou par l’autre. La réthorique pseudo patriotique sur la protection des intérêts de la nation n’est que phrases pour tromper les citoyens.

 

La chute des recettes pétrolières est utilisée à fond pour justifier l’offensive générale contre les conquêtes sociales des travailleurs. La diminution de la part des revenus pétroliers volés au peuple par ces classes les pousse à trouver le moyen de faire peser les effets de la crise financière sur les épaules des travailleurs.

 

Le plan est prêt. Non seulement toutes les lois anti-ouvrières telles que les lois anti-grève de 1990 seront maintenues, mais elles seront complétées par d’autres avec la révision du code du travail et de la loi sur les retraites. Des mesures aggravant la paupérisation et les inégalités sociales scandaleuses sont déjà arrêtées dans leur principe, avec une révision des tarifs de l’électricité et du gaz  – de façon à  préparer en même temps le terrain à une privatisation super rentable de Sonelgaz – la suppression de la subvention des produits de première nécessité. Le système fiscal actuel qui conduit au fait que les travailleurs payent plus d’impôts que les non-salariés, sera revu dans un sens encore plus avantageux à ces derniers même si les responsables prétendent le contraire. En vue de s’assurer le soutien des Etats impérialistes à la bourgeoisie interne contre son propre peuple, le gouvernement a confié à des bureaux d’études américains la révision de la loi sur les hydrocarbures. Il est officiellement question de réduire la fiscalité sur les profits des compagnies pétrolières. C’est une façon pour le gouvernement de signifier aux USA sa « volonté sincère et transparente» d’aller sous leur contrôle vers la promulgation de nouvelles lois qui satisferont leur soif de super profits.

 

Ces projets sont soutenus par tous les clans de la bourgeoisie y compris par ceux d’entre eux qui se prétendent opposés au régime de Bouteflika. Une horde de pseudo experts fanatiques du libéralisme écrit des montagnes d’articles dans les journaux et s’exprime dans les télés pour préparer le peuple et les travailleurs à se résigner. RCD, Mouwatana, Benbitour, Benflis, l’islamiste Makri, le général à la retraite Guediri, et la liste est longue, ne se distinguent du pouvoir que par la surenchère dans le rythme de la nouvelle offensive de libéralisation, surenchère accompagnée de précautions de langage. En vérité ils veulent aller vite pour pétrifier le puissant mouvement social en gestation dont l’explosion ne tardera pas avec l’épuisement des réserves de change. L’émergence inéluctable d’une classe ouvrière organisée et combative leur fait peur. Elle les empêche de dormir d’un sommeil tranquille.

 

Toutes ces classes sociales exploiteuses et les couches parasitaires s’efforcent de trouver une solution à la crise politique soit en renforçant les pouvoirs du « cabinet noir » derrière le portrait de Bouteflika, soit en lui cherchant un successeur plus crédible, politiquement « vierge ». Mais toutes se sont assuré le soutien des Etats impérialistes.

Le texte de la déclaration de candidature signée Bouteflika est clair. Après les élections le pouvoir convoquera une « conférence inclusive » dont le véritable objet est de conclure un consensus entre tous les clans de la bourgeoisie pour lancer dans une unité sans faille la guerre sociale contre les travailleurs dans le cadre d’un nouvel arrangement avec les multinationales et leurs Etats impérialistes interventionnistes.

Le gouvernement a multiplié les clins d’oeil vers ces Etats. L’armée algérienne vient d’être associée à des exercices militaires au Burkina Fasso et en Mauritanie sous le drapeau de l’Africom. Le gouvernement n’exprime aucune solidarité au Venezuela. Bouteflika vient de féliciter les bandes de fantoches qui dirigent la Libye à l’occasion de l’anniversaire du renversement de Keddafi. Les partis dits d’opposition de la bourgeoisie approuvent tacitement ou se gardent de dire ouvertement ce qu’ils en pensent pour éviter de heurter les sentiments des masses populaires et de révéler prématurément leur véritables intentions. Ni le pouvoir, ni ces partis, ni les candidats outrancièrement médiatisés à cette élection, ne protestent contre l’encerclement de l’Algérie par les bases militaires françaises et américaines.

 

Le verrouillage de la vie politique opéré depuis 30 ans et renforcé à l’extrême par Bouteflika sous prétexte de lutte contre le terrorisme obscurantiste ou de défense de la stabilité du pays a étouffé la voix des forces représentatives des aspirations de la classe ouvrière, de la paysannerie pauvre, des couches sociales qui vivent de leur travail manuel ou intellectuel. L’idéologie réactionnaire véhiculée par les TV et la presse est dominante.

 

Le problème n’est pas le 5ème mandat de Bouteflika ni le premier mandat de Benflis, du général à la retraite Guediri ou de « flen ou feltane ». Les problème est celui du contenu de classe des programmes et orientations des candidats médiatisés.

 

Les communistes ont dès 1999 averti les masses populaires qu’elles n’avaient rien à attendre de Bouteflika. A chaque élection, ils ont toujours appelé à ne donner leurs voix ni à celui que des généraux favorables au capitalisme ont tiré de l’exil ni à sa fausse opposition.

 

Tout naturellement ils ne sont en 2019 ni pour le 5ème mandat de Bouteflika, ni pour le premier mandat de l’un quelconque de ses opposants qui poursuivra la même politique au profit des classes possédantes et exploiteuses, tout en prenant soin de camoufler ses objectif réels de classe sous les tirs dirigés contre Bouteflika ou contre un homme aussi discrédité qu’Ouyahia .

 

Les communistes appellent les travailleurs, les fellah pauvres, la jeunesse populaire, les intellectuels proches des aspirations populaires, les couches sociales qui vivent de leur travail, à se battre, à s’unir, à s’organiser, à accumuler des forces pour mettre fin à un régime aussi honni, à ne pas se laisser berner par de nouveaux loups déguisés en amis du peuple. La solution ne viendra pas d’un sauveur providentiel mais de leur capacité à agir massivement de façon organisée, en participant à l’édification d’un parti révolutionnaire, avec des objectifs politiques, économiques et sociaux de classe clairs. Ils les appellent en  un mot à amplifier la lutte avec abnégation et continuité maintenant, avant et après le 18 avril pour un gouvernement révolutionnaire démocratique populaire émanant d’eux et exprimant leurs aspirations, un gouvernement pour sauver les masses populaires et le pays de la catastrophe économique imminente et des ingérences impérialistes. Tel doit être le mot d’ordre dans les réflexions et les débats à mener au sein des masses, dans le feu de l’action et les luttes démocratiques.

 

Ce gouvernement doit pour commencer prendre des mesures pour arrêter le gaspillage et l’hémorragie des réserves de change en contrôlant le commerce extérieur pour mettre fin à l’importation des biens superflus qui vident nos réserves de change, en mettant sur pieds des offices chargés de l’importation des produits de consommation de base et des biens stratégiques et en frappant les fraudeurs, en relançant le secteur public productif, en révisant la fiscalité de manière à faire payer les riches, en soutenant les travailleurs dans leurs luttes contre leurs exploiteurs, en appliquant les décisions de justice portant réintégration des travailleurs licenciés, en introduisant comme première mesure le contrôle par les travailleurs de la gestion des entreprises publiques et privées, en défendant leur pouvoir d’achat, leur droit à la santé, en arrêtant le bradage des fermes pilotes d’Etat, en récupérant toutes les terres cédées aux capitalistes pour les redistribuer en faveur des paysans sans terre, des travailleurs agricoles et des jeunes, en confisquant les biens volés, en renforçant les capacités militaires de défense du pays et en s’appuyant sur la mobilisation consciente de la jeunesse patriotique contre les préparatifs impérialistes, etc.

Ce gouvernement devra abroger toutes les lois qui empêchent les travailleurs de s’organiser pour défendre leurs intérêts et leurs aspirations politiques et sociales. Il aura pour fonction de défendre les intérêts des travailleurs et des masses populaires, de mettre en échec la résistance et les manœuvres des oligarques, de la bourgeoisie et de leurs soutiens impérialistes, d’appuyer la formation de nouvelles institutions surgies de l’intervention des masses populaires.

 

C’est autour et  partir de telles lignes de programme de luttes immédiates, dans une perspective socialiste, dans les luttes à la base avec les travailleurs, qu’il faut démasquer les protagonistes menteurs et démagogues de la campagne électorale en cours.

 

La décision de participer sous une forme ou sous une autre à cette lutte électorale, ou de la boycotter dépendra de l’évolution du rapport des forces découlant de la combativité des masses d’ici le 18 avril.

 

Les communistes soutiennent toutes les luttes contre l’étouffement de la liberté d’expression et de manifestation. Ils encouragent les protestations et les actions contre la fraude, tout en appelant les travailleurs et les jeunes à éviter les pièges de leurs ennemis, tout en oeuvrant à démasquer devant les masses les politiciens de la bourgeoisie anciens ou « neufs » mis en avant pour sauver le régime économique et social bourgeois existant.

 

En tant que communistes, imprégnés des enseignements de Lénine et de l’expérience des luttes animées par le parti bolchévique et couronnées par la Révolution d’Octobre 1917, il est clair pour nous que les luttes électorales ne sont qu’une forme de luttes à combiner avec toutes les autres. La prise du pouvoir par la classe ouvrière et ses alliés ne résultera pas des luttes électorales, mais ces luttes sont indispensables dans les phases pré-révolutionnaires ou les périodes de reflux, car elles contribuent à éduquer l’avant-grade prolétarienne dans le maniement de toutes les armes de la lutte de classe. C’est à travers toutes ses formes de lutte, dont principalement les grèves politiques générales que se forgera le parti révolutionnaire de masse apte à conduire les travailleurs à la victoire, à l’avènement d’un pouvoir de la classe ouvrière et de ses alliés pour la révolution socialiste.

 

Il ne s’agit pas simplement de changer d’hommes à la tête du pays, de remplacer Hadj Moussa par Moussa Hadj ou par Chab Moussa mais de renverser un ordre bourgeois qui a dilapidé les ressources du pays et le fruit du travail des producteurs, de le remplacer par un régime socialiste dirigé par la classe ouvrière et ses alliés, la paysannerie pauvre, les couches sociales populaires, un régime fondé sur la propriété sociale des moyens de production et la planification.

 

PARTI ALGÉRIEN POUR LA DÉMOCRATIE ET LE SOCIALISME

 

26 février 2019

Vaincre Bolsonaro et construire l’alternative socialiste ! – Déclaration du Parti communiste brésilien

Solidarité Internationale PCF, Brésil ,08 oct. 2018, traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

Le Parti communiste brésilien (PCB) et les militants de tous nos collectifs de lutte, tout au long de cette campagne électorale, ont marché fermement, hardiment et combativement pour défendre la candidature de Guilherme Boulos et Sônia Guajajara à la présidence de la République, un fait qui s’est traduit par la formation d’une alliance historique entre le PCB, le PSOL, MTST, l’APIB, Ninja Media et plusieurs autres mouvements populaires du pays, avec un programme clair de confrontation avec les privilèges, le capital financier, l’agrobusiness, les monopoles en général, révélant ainsi la possibilité d’une alternative socialiste et d’un nouveau cap pour le Brésil. Cette option était correcte et nous ferons tout notre possible pour maintenir notre alliance dans les luttes quotidiennes au-delà de ces élections.

La crise systémique du capitalisme suscite des contradictions inter-impérialistes et inter-bourgeoises. Dans les pays périphériques, comme le Brésil, la bourgeoisie, associée à l’impérialisme, mobilise toutes ses forces pour s’attaquer aux droits du travail, aux droits sociaux et à la sécurité sociale, diminuer les salaires, réduire les investissements publics et les programmes sociaux, accroître l’exploitation, privatiser et dénationaliser les entreprises publiques et exporter nos ressources naturelles. Le coup d’État bourgeois de 2016, médiatique et institutionnel, a cherché à accélérer ces attaques par tous les moyens, et ce même sans légitimité politique. Dans les entrailles du coup d’État, du système politique pourri et des exigences du grand capital s’est renforcée une alternative radicalisée d’extrême droite et néo-fasciste.

Jair Bolsonaro rassemble autour de lui les éléments les plus rétrogrades de la société brésilienne. Sur le plan économique, il présente un programme ultralibéral, réactionnaire et anti-national. Sur le plan social, il annonce le retrait des droits, l’approfondissement de l’exploitation et la fin de toute protection sociale pour la classe ouvrière. Il légitime et institutionnalise la violence contre les travailleurs, les femmes, les LGBT, les indigènes, les quilombolas et les jeunes pauvres, surtout les Noirs. Il rassemble autour de lui le lobby politique pro-armes, l’agro-industrie, les politiciens corrompus, les milices opportunistes, les néo-pentecôtistes et les secteurs militaires favorables à la dictature. De plus, un éventuel gouvernement de ce bloc politique représente la menace d’une répression progressive des droits démocratiques des travailleurs et des mouvements populaires.

En raison de son expérience historique, le PCB ne sous-estime pas le fascisme, c’est pourquoi, malgré toutes les divergences que nous n’avons jamais manqué d’exposer publiquement, nous appelons pour le second tour à un vote critique en faveur du candidat du Parti du Travail (PT), Fernando Haddad. Le geste du PCB est unilatéral et engagé dans les luttes pour les libertés démocratiques et antifascistes. Cela signifie, de manière définitive, que les communistes du PCB ne composeront pas avec un éventuel gouvernement PT. Nous avertissons que, dans la situation actuelle, il y a encore plus de difficultés et moins de marge politique et économique pour établir une gouvernance de conciliation de classe. Malheureusement, Haddad et le PT acquiescent déjà au grand capital et acceptent ses propositions en terme de réforme des retraites, réformes du travail, de non révocation de la vente d’Embraer et de privatisation des gisements de pétrole pré-salifère. Barrer la route au candidat d’extrême droite ne revient pas pour autant à se rallier au projet centriste de recomposition du pacte de classe, qui avait été rompu par le coup d’État parlementaire et institutionnel de 2016.

Pour le PCB, la lutte antifasciste ne s’arrêtera pas après les élections. Il est fondamental de vaincre Bolsonaro aux urnes, de défendre les libertés démocratiques et de renforcer le pouvoir populaire pour faire face aux attaques qui vont venir. Il faudra poursuivre la lutte pour l’abrogation de toutes les contre-réformes du gouvernement Temer : la réforme du travail, la loi sur l’externalisation, la réforme de l’enseignement secondaire, la loi sur le plafonnement des dépenses, les privatisations, etc. Nous continuerons à lutter pour la défense de Petrobras en tant qu’entreprise d’État 100% publique et du pré-sal, contre la réforme de la sécurité sociale, pour l’expansion des droits politiques et sociaux et pour un programme qui sert les intérêts populaires, traçant la voie à la rupture avec le capitalisme et à la construction du socialisme.

7 octobre 2018

Comité Central du PCB

Frappes occidentales contre la Syrie : une condamnation communiste sans réserves, communiqué

Communiqué de responsables d’organisations locales et de militants du PCF, 14 avril 2018.

1925: la France colonialiste bombarde Damas - 2018: la France impérialiste, suppôt des USA, bombarde la Syrie...

Responsables d’organisations locales et militants du PCF, nous affirmons publiquement, en tant que communistes, notre dénonciation totale de l’agression des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France commise la nuit dernière contre la Syrie.

Ces frappes aériennes sont des actes de guerre contre un Etat souverain. Elles n’ont pas le début du commencement d’une validation en droit international (pas même une résolution issue de tractations entre puissances à l’ONU).

Elles reposent sur des allégations propagées par les agresseurs impérialistes eux-mêmes, leurs médias et des officines politiques ou prétendument « humanitaires » appointées par les impérialistes voire liées aux groupes armées islamistes en Syrie. L’usage d’armes chimiques par l’Etat syrien n’est pas avéré. Il est hautement improbable alors que l’armée syrienne, avec le soutien russe, a quasiment réduit la poche rebelle de la Gouta Orientale et déjà négocié avec les chefs des groupes islamistes leur exfiltration. L’Etat syrien n’a objectivement aucun intérêt à franchir la « ligne rouge » fixée par les impérialistes occidentaux. L’impérialisme bombarde avant même l’arrivée des inspecteurs de l’OIAC.

Par ailleurs, d’Afghanistan en Irak : l’expérience a été faite des « fake news » impérialistes.

L’objectif de l’attaque occidentale apparaît limpidement. Il s’agit de prolonger la déstabilisation de la Syrie et de l’ensemble de la région, malgré le règlement relatif en vue de la question syrienne, après l’intervention russe. Au-delà, nous replaçons la guerre internationale en Syrie dans la très inquiétante montée des tensions mondiales entre un bloc mené par les Etats-Unis (pays de l’UE, Japon …) et un bloc dominé économiquement par la Chine, avec la Russie. Péninsule coréenne, Mer de Chine, Mer Egée, Mer Baltique… : les manœuvres militaires s’intensifient dangereusement de part et d’autre.

La question posée n’est pas, pour nous, de soutenir le régime répresssif d’El-Assad ou de se ranger derrière la politique de puissance de Poutine. Mais nous appelons l’opinion publique française à agir, en France, contre cet engrenage guerrier susceptible de mener au pire.

A son tour, Macron endosse le rôle de caniche de l’impérialisme US-UE. Sarkozy avait assumé l’alignement total sur celui-ci, après le refus de Chirac-Villepin de participer la guerre en Irak. Il a fait jouer à la France les premiers rôles dans la déstabilisation de la Libye. Ensuite, Hollande et son ministre Fabius n’ont cessé d’appeler à la guerre en Syrie, jusqu’à (pour Fabius) saluer le « bon boulot » du groupe islamiste terroriste Al-Nosra.

L’hypocrisie continue sous Macron : déstabilisation du Moyen-Orient, soutien à certains groupes armés islamistes là-bas, mais discours contre le terrorisme en France. Macron a forcé l’indignation en recevant, en grandes pompes, il y a trois jours le dictateur saoudien Mohammed Ben-Salmane, à la tête d’un des régimes les plus obscurantistes et répressifs de la planète (à comparer, pour relativiser, avec le régime d’El-Assad en Syrie). L’Arabie Saoudite est en train d’assassiner et d’affamer le peuple et notamment les enfants yéménites dans un silence médiatique quasi-total. Pas de « ligne rouge » qui vaille dans les relations et ventes d’armes entre Macron et les dictatures du Golfe !

Nous constatons que Trump poursuit rigoureusement la même stratégie de l’impérialisme américain qu’Obama, Clinton et Bush. Le changement de style et la diabolisation du personnage du président américain ne doivent pas masquer cette continuité. Comme Theresa May, dans le Royaume-Uni du Brexit, Trump garde la même ligne de l’impérialisme américain, malgré les divergences entre un capitalisme plus « national » (défendu par des partis de droite extrême) et la stratégie des grandes multinationales.

En France, nous engageons toute notre énergie pour que l’opinion exprime son rejet de l’impérialisme et de la guerre, sa condamnation de la politique de soumission de Macron. Les travailleurs n’ont aucun intérêt commun avec les partis de droite et extrême-droite représentant des stratégies capitalistes nationalistes ou européennes. Nous notons l’opposition affirmée de Mélenchon aux frappes en Syrie sans oublier comment ce politicien opportuniste a soutenu l’aventure militaire de Sarkozy en Libye en 2011.

Une des motivations principales de notre engagement au PCF est notre adhésion au combat historique et fondamentale de notre parti contre la guerre impérialiste. Nous n’acceptons pas les reniements, depuis 20 ans, de la direction du PCF qui l’ont amenée à tolérer ou soutenir des interventions militaires françaises à l’étranger (Yougoslavie, Libye, Mali…). Il est inconcevable qu’elle n’ait pas exclu d’emblée tout soutien à des frappes en Syrie (Pierre Laurent : « Il faut continuer de ne pas dissocier une éventuelle action militaire de l’effort politique pour stopper la guerre car on ne résoudra pas cette situation uniquement par des actions de ce type » – RTL 11 avril).

Plus que jamais, nous militons et nous appelons à participer à toutes les initiatives pour :

-          L’arrêt immédiat des frappes aériennes françaises en Syrie

-          L’arrêt des ventes d’armes aux dictatures, notamment celle du Golfe persique

-          Un soutien au peuple yéménite martyrisé

-          Le retour de tous les soldats français en France et l’arrêt des opérations militaires extérieures

-          Le retrait de la France de l’OTAN et des politiques extérieures et de défense de l’UE du capital

-          L’abaissement du budget militaire

Pas un sou pour la guerre impérialiste !

Premiers signataires : Emmanuel DANG TRAN (75, Paris 15, membre du CN du PCF), Corinne BECOURT (02, Saint-Quentin, secrétaire de section du PCF), Dominique NEGRI (38, Saint-Martin-d’Hères, secrétaire de section du PCF), Cyril MORLOT (70, secrétaire de la fédération de la Haute-Saône), Frédéric BERNABE (70, Vesoul, ancien secrétaire de la fédération du PCF Haute-Saône), Eric MONNINI (54, Jarny, secrétaire de section du PCF), Eric JALADE (81, Castres, secrétaire de section du PCF), Armelle HERVE (78, Mantes-la-Jolie, secrétaire de section du PCF), Gautier DUCOS (02, Val-d’Origny, secrétaire de section du PCF), Michèle GABERT (02, Gauchy, secrétaire de section du PCF), Robin MATTA (13, cheminot Miramas), Christiane ODETTI (81, Lavaur, secrétaire de section du PCF), Nicolas KIEFFER (42, Saint-Etienne), Yves RALLIERES (81, Puycelsi, secrétaire de section du PCF), Danielle RALLIERES (81, Puycelsi, CD du PCF 81), Diana KDOUH (38, Saint-Martin-d’Hères), Aurélien JAN (02, Saint-Quentin), Antoine BIMBEAU (75, Paris 15), Annie ARDOINO (83, Six-Fours), Patrice MUZARD (70, Gray), Marc JAMMET (78, Mantes-la-Jolie), Guy NIEL (94, Gentilly), Diana KDOUH (38, Saint-Martin-d’Hères), Jean-Jacques SUZANNE (94, Orly-Ville), Francis GUEZOU (80), Nasser DIFFALAH (70, Couthenans), Joël COPIN (62, Rouvroy), Noël ZICCHINA (2A, Ajaccio), Myriam KOROBAEFF (68, Mulhouse-campagne), Gilbert ANDRUCCIOLI (06, Grasse), Vicky BERARDI (06, Grasse),   …

 

 

 

Pour cosigner cette déclaration :

Frappes occidentales contre la Syrie : une condamnation communiste sans réserves

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69Marie VILLETTEVESOUL section PCFavr 16, 2018
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66Denis DERAYVESOULavr 16, 2018
65Cyril MORLOTVesoulavr 16, 2018
64Michel PERRINLimogesavr 16, 2018
63Gauthier DucosSaint quentinavr 16, 2018
62Yves EchardParisavr 16, 2018
61Frederic JoubeSaint quentinavr 16, 2018
60Julien CasierSaint Quentinavr 16, 2018
59Serge PaboeufSaint Jacques de la Lande (35)avr 15, 2018
58Jean Claude MazzoliniFontenay aux Roses avr 15, 2018
57Farouk MessaoudeneAurec-sur-Loireavr 15, 2018
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29PATRICE MUZARDgray-la-ville 70100avr 14, 2018
28Albert PEPINPOISATavr 14, 2018
27Alain FRESKONogent sur Marneavr 14, 2018
26Patrice CARPOURAMMALANSACavr 14, 2018
25Arnaud PICARDCaluire-et-cuireavr 14, 2018
24Andres BelSaint Martin d'Hèresavr 14, 2018
23Maurice MATAGNELIEGE Belgiqueavr 14, 2018
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